Québec : deux procureures suspendues échouent à faire reconnaître le privilège de l'informateur de police
Crimorg.com | 05.10.26

Au Québec, deux procureures du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), suspendues à la suite d’une soirée au cours de laquelle elles avaient filmé des individus liés au crime organisé, ont tenté d’obtenir la reconnaissance du statut d’informatrices confidentielles de la police. Dans deux décisions rendues le 18 septembre 2026, la Commission de la fonction publique du Québec a rejeté leurs arguments, estimant que la simple transmission de renseignements à des policiers ne suffisait pas à bénéficier de la protection juridique particulièrement étendue accordée aux informateurs.
L’affaire trouve son origine dans une soirée privée organisée au printemps 2025. Deux procureures, désignées dans les décisions sous les appellations « Me X » et crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com l’établissement, à proximité des autres clients, sans chercher à dissimuler leur présence. Surprise par cette rencontre, Me X avait décidé de prévenir la police.
Vers 0 h 30, elle avait contacté par Facebook Messenger un policier qu’elle connaissait depuis l’école secondaire et qui comptait une vingtaine d’années d’expérience. Leur conversation, d’une durée d’environ deux minutes et demie, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com et les individus liés au crime organisé. Sur l’un des enregistrements, un grossissement permettait de distinguer deux personnes de son groupe ainsi qu’un individu criminalisé entouré de plusieurs personnes non identifiées.
Me Y avait également filmé certains des individus présents dans l’établissement. Elle avait réalisé trois vidéos avec son téléphone portable, dont une crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com les trois enregistrements réalisés par Me Y n’avaient pas été envoyés, Me X ayant exprimé des réserves concernant leur contenu.
Dans les jours suivants, Me X et le policier avaient poursuivi leurs échanges sur Messenger, partageant des renseignements complémentaires et quelques plaisanteries. crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com Y avait notamment découvert, dans une conversation Messenger privée réunissant trois procureurs, les vidéos transmises par Me X au policier.
De retour au travail, Me Y avait raconté l’épisode à une collègue expérimentée. Le lendemain, cette dernière l’avait invitée dans son bureau, où elle rencontrait crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com fréquenté par des individus criminalisés. Son agent de renseignements lui avait cependant indiqué que cette présence était déjà connue des services de police.
Ces événements avaient ensuite donné lieu à une procédure administrative crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com enregistrements vidéo comme les éléments déclencheurs de l’affaire.
Le 9 mai 2025, l’Association des procureurs aux poursuites criminelles et pénales avait déposé un premier recours afin de contester les sanctions provisoires imposés aux crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com procureures le privilège de l’informateur de police, afin d’obtenir l’exclusion des enregistrements vidéo réunis par leur employeur au cours de son enquête interne.
Ce privilège constitue, en droit canadien, une protection juridique particulièrement forte. Il interdit en principe la divulgation de l’identité d’une personne ayant fourni crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de l’ordre. Pour en bénéficier, il faut notamment qu’une promesse de confidentialité ait été formulée par la police, explicitement ou implicitement.
L’Association soutenait que les circonstances de l’affaire permettaient de reconnaître l’existence d’une telle promesse implicite. Elle faisait notamment valoir que les procureures avaient signalé la présence d’individus liés au crime organisé crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com seraient transmises à la police par Me X et qu’elle s’attendait à ce que les informations communiquées aux deux policiers rencontrés dans le bureau de sa collègue restent confidentielles.
Le DPCP contestait cette interprétation. Il soutenait qu’il fallait distinguer le privilège juridique de l’informateur de la crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com décisions du 18 septembre 2026, la juge administrative Nour Salah a donné raison au DPCP.
Concernant Me X, la Commission a notamment relevé que la procureure avait contacté un policier qu’elle connaissait personnellement depuis de nombreuses années, sans demander à rester anonyme ni solliciter une quelconque garantie de confidentialité. Les informations communiquées concernaient des faits crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com comportements ne correspondaient pas, selon elle, à ceux d’une personne ayant reçu une garantie de confidentialité particulièrement stricte. La procureure avait d’ailleurs elle-même expliqué avoir agi comme une simple citoyenne souhaitant transmettre une information utile à la police.
La Commission est parvenue à une conclusion similaire concernant Me Y. Celle-ci avait montré directement ses vidéos à deux policiers qui la connaissaient, sans leur crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com La jurisprudence invoquée ne permettait pas de reconnaître automatiquement cette protection à une personne dont les renseignements auraient été communiqués par un intermédiaire.
Les décisions rappellent également que des procureurs peuvent, dans l’exercice de leurs fonctions, signaler directement aux policiers des crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com d’accusations. Dans ces affaires, aucune mesure particulière n’avait été prise pour protéger l’identité du magistrat concerné.
La Commission a finalement conclu que l’Association n’avait pas démontré crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com obtenir l’exclusion des vidéos recueillies par leur employeur.
Cette affaire illustre la distinction opérée par le droit canadien entre la transmission occasionnelle crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ne bénéficient pas automatiquement du régime de protection réservé aux sources confidentielles.
Une étude économique montre pourquoi cibler les chefs n'est pas toujours suffisant pour démanteler une organisation criminelle
Crimorg.com | 08.10.26
Une étude intitulée
Breaking the Chain: Division Norms and Criminal Deterrence (« Briser la chaîne : règles de répartition des crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com d’une organisation influencent son fonctionnement, sa capacité à se réorganiser et les moyens nécessaires pour la neutraliser durablement.
Les chercheurs partent d’un constat : l’arrestation ou la neutralisation de certains membres d’une organisation criminelle ne crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com qui unissent leurs membres et à la manière dont ils se répartissent les revenus criminels.
L’étude repose sur un modèle mathématique inspiré de la théorie des jeux. Les chercheurs envisagent différentes crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de participer aux activités criminelles, tout en limitant les ressources nécessaires à ces interventions.
L’un des principaux enseignements concerne le choix des individus à cibler. Les auteurs montrent que la neutralisation crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com réseau, même si les autres membres demeurent libres et disposent toujours de leurs propres moyens.
Pour illustrer ce mécanisme, les chercheurs prennent l’exemple fictif d’une organisation composée crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com les deux revendeurs, qui perçoivent respectivement 8 et 7 unités.
Cependant, si l’importateur-financier disparaît, les deux revendeurs ne peuvent plus générer crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com autres membres de réaliser des gains beaucoup plus importants.
Dans cet exemple, les chercheurs comparent deux stratégies. La première consiste à dissuader successivement les crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com chiffres correspondent à une simulation théorique et non à une opération policière réelle.
Cette démonstration conduit les auteurs à souligner qu’un membre particulièrement important pour une organisation criminelle crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com contribution aux revenus des autres membres et des conséquences économiques de sa disparition.
L’étude s’intéresse ensuite aux règles internes de répartition des bénéfices. Les chercheurs montrent que deux organisations crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com intérêt à poursuivre les activités criminelles, même après la neutralisation d’une partie du groupe.
Les auteurs démontrent notamment qu’une organisation peut devenir plus difficile à démanteler en adoptant une crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ciblé en premier, les ressources nécessaires pour dissuader l’ensemble des participants demeurent équivalentes.
Cette conclusion repose notamment sur un principe issu de la théorie des jeux, appelé « valeur de Shapley », qui crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com membres, notamment lorsqu’elle conduit certains d’entre eux à percevoir une part moins importante après l’arrivée de nouveaux participants.
Un autre résultat important concerne la capacité des organisations criminelles crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com menacés par des sanctions ou des pertes financières.
Par exemple, lorsqu’un individu risque de renoncer à ses activités parce que les sanctions crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com son fonctionnement et complique les efforts des autorités pour provoquer son démantèlement.
À l’inverse, une organisation dont les ressources financières sont difficiles à déplacer ou à redistribuer peut se crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com elles réduisent également la capacité des membres à s’entraider financièrement et à maintenir leur coopération.
L’étude montre ainsi que les autorités peuvent agir sur deux dimensions complémentaires crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com bénéfices pour compenser les effets des interventions policières et judiciaires.
Les auteurs insistent néanmoins sur les limites de leur approche. Leur travail repose sur un modèle économique crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de contraintes, de menaces ou de rapports de pouvoir qui dépassent les seuls intérêts économiques.
Les chercheurs rappellent également que l’arrestation des dirigeants criminels peut avoir des conséquences imprévues. Plusieurs crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com démontre donc pas que la neutralisation des dirigeants constitue systématiquement la meilleure stratégie.
En conclusion, cette étude suggère que l’efficacité de la lutte contre le crime organisé dépend en partie de la compréhension crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com partager facilement ses revenus, plus elle peut être capable de surmonter la neutralisation de certains de ses membres.
Les chercheurs invitent ainsi à envisager le démantèlement des organisations criminelles non crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com criminelles suffisamment peu rentable pour décourager la reconstitution du réseau.
Voir l’étude ici
ou https://arxiv.org/pdf/2608.13327
Irlande du Nord : la perception du crime organisé progresse dans la population
Crimorg.com | Octobre 2026

Le ministère de la Justice d’Irlande du Nord a publié les résultats de l’édition 2024-2025 de la
Northern Ireland Safe Community Survey (NISCS), une enquête statistique officielle consacrée à l’expérience de la criminalité, au sentiment d’insécurité, à la confiance dans les institutions policières et judiciaires ainsi qu’à la perception du crime organisé. Les résultats font apparaître une progression de la perception de la criminalité organisée et de l’influence des groupes paramilitaires, alors même que la proportion de personnes déclarant avoir été victimes d’une infraction demeure relativement stable.
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E 6BLesFSU résultats3VU indiquentMB HqueC QU4,4S XY%PBA desZ MCpersonnesT5 Uou5B 3ménages0L2 interrogésSA IontA GNétéVCP victimesCL4 d’au8 Z6moins78 XuneF 42desLM 8infractions8 3MprisesB HKenU 3PcompteGI MauF O2coursQ OXdes7PZ douze3J Nmois7D Qprécédant7 JGleurEZ Hentretien,8F Ccontre6 V14,5X 10%BGV lorsEKU de8 JHl’édition0BF 2023-2024.R8 CLe2Y 5nombreOPR totalP MKd’incidentsTK7 correspondantQ CAauxCA BcatégoriesVHO étudiéesF3 IestA6M estiméL 8Và3 JB71.000.CBV CesCF 6données1S PtémoignentWH Sd’une9 T4relativeE XGstabilitéW7 Bde5AM laK 6GvictimisationO 62déclarée,A5 3sansM D0pourO5Q autantPO1 rendre1 DHcompteK 28deE 7Kl’ensemble2 H9desC LZactivitésVH Scriminelles,U DYnotammentC2 IcellesW U0quiQXU neA4 UtouchentRB WpasA 0Ldirectement0 B6lesV MYpersonnes0SH interrogées.
8M VUnL Q4décalageT18 importantS2O apparaîtV YJentreP3 4laP AUperceptionU BTdeHJ0 laPZ TcriminalitéJ 5Là1R9 l’échelleCL 5localeGFH etQB Ncelle5 QTdeX5 Al’ensembleOIQ de5L Ml’Irlande0JO duIZ CNord.EYI SeulementM4A 23B YF%Q4 TdesL6 BrépondantsJ0B considèrent4 FVqueAMR laJQ8 criminalité0 2TaUKG augmentéLUV dansO4 CleurUQ LquartierJ N6au6 XGcoursEM9 desQFM deuxB3 EannéesO50 précédentes,1 OMtandisN Z6que6 J5680PD %9 4YestimentM PQqu’elleZ3T aB6S progresséOY FdansX4H l’ensembleFSL du1 CGterritoire.1F 7CetteLX 7dernièreVA BproportionO8 QestP SVidentique8QO àDEP celleLF 8observée28 VenV HY2023-2024,5 SYmaisN0 BsupérieureH3 9auxMN A55FJN %V 5HenregistrésAN3 enP3K 2020-2021.
U50 LesG50 stupéfiantsAFZ occupentMX GuneK 8VplaceR 1BimportanteBZY dansTOC les1 HOpréoccupations78 Klocales.EP TParmiD5 2les4N 5différentesGC TformesWY2 deF MKcomportementsM 6NantisociauxK0N examinées,GPV laXF 5consommationVH QouO6R laLM 4venteT1 Nde4B7 droguesCZ QconstitueW SOleFPR problème58B le7VA plusJUZ fréquemmentSR Vsignalé,TOF citéVWD parV 1R280BN %0L 5desWR Qrépondants,G FPdevant4X JlesXN SdéchetsXA IetZA 3détritusNY OabandonnésBK 5dansMV5 l’espaceT6V public9 NJ(26JLX %).2B ZAuT2 3total,Z DM7W 71%OZ1 desA OCpersonnesH8 Cinterrogées4 2Bestiment3E CquePT WlesN 0RcomportementsZCX antisociaux9RC atteignentD UPunN O0niveau9E 5élevé5EB dansW 7DleurE9 4secteur,L UFune3 D1proportion6H ZinchangéeLCZ par4V QrapportQ7 WàE 5Nl’annéeUJ Sprécédente.
T CYLe4HR voletDW OconsacréT ONauCG ScrimeXK 6organisé,0I6 étudiéGJ Ytous8 JSlesHUX deuxUZC ans,8 I5révèle75 FuneQ 86évolutionT9 3plusHZI marquée.2 CFEn6D F2024-2025,1 MH20Q P7%6B8 des8S BrépondantsXO QconsidèrentDE IqueVHE laI 74criminalité47 WorganiséeN0C est157 trèsK3J ouK PEassezN8 Drépandue9 QDdans7 JLleur0 GHenvironnementIR Flocal,P ZTcontreY9O 17JYL %H P5enXTK 2022-2023.T9M CetteVH0 augmentationIR YdeHY EtroisNO 0pointsT3 SestLT OstatistiquementA VSsignificative.DI5 ParH2 Vailleurs,XR Y2861B %O MSestimentD O4que4 O2le6 U5niveau7F 1duI 8Ocrime64 WorganiséV8F aSW YaugmentéIT 8dansH XNleur3PA secteurKLC auFGZ coursV8 9desW 7Vdouze2DH mois3 AQprécédents,RQ Ucontre85 V22L X1%P MElorsQF1 deSR Bl’enquête1E 72022-2023.8 ZYIlCH Is’agitR FQtoutefoisSCN d’indicateursGJU deEH Xperception,ADB quiVO Lne3KS permettent3D8 pas,V W4àT0K euxR Q5seuls,R M5deRS OconclureN 06àQC9 uneAWI augmentationT YWeffectiveTO HdeX YFl’activitéLZ 3desSC DorganisationsU 4Kcriminelles.
84 ML’enquêteAQ Sexamine1U Végalement3 BIlaSVK manièreZ P0dontA 2UlesW6O citoyens5L Menvisagent3SW leurC 2EcontributionW R0àI 6DlaI JQlutteV S0contreLT 6leWK ZcrimeXJ Oorganisé.LET Interrogés2O 3sur2 CKleEB IrôleQE0 qu’ilsU 6WpourraientY4 Jpersonnellement4 R7jouer,1VH 56Q L9%OS WdesY GVrépondantsMGY mentionnentDVG leRCJ signalement3 L5desTZD activitésTNY suspectesZP AàBQ Ola26 CpoliceP5X ouNYE àVXH d’autres0 PLorganismesN H0chargésVSM deVU Il’applicationAC1 deT BIlaL5 Iloi.FHM CetteAO GréponseFL NconstitueFK 0deZG UloinUSL laNZ Vforme9 0Cde20M participationP 1Qla7 DFplusD L2fréquemment3RK évoquée0 IUdans6 OPles05U principauxC JErésultatsFY0 publiés.

Z INLaCXD question06K desF JBgroupesNF9 paramilitairesFAY constitueZ0 Uune3M KautreL RQdimensionVT KimportanteQYZ deLZ3 l’étude,L XQcompteIPX tenu2CK deV IBl’histoire2 BQparticulière9 UHdeCUN l’Irlande64K duP V1NordA37 etHV7 deC 2LlaJG NpersistanceU0 8deMJ QcertainesHS Xstructures1D ZissuesV7S duVBG conflit6 TFnord-irlandais.KE ILaX 8FproportionWYI deIX LrépondantsB0 VestimantA5 BqueG7 2lesWNL activités5 O6paramilitaires2 USsontNK Ptrès3 X4ou4 JOassezN R0répanduesL AYdansO3Y leurR0V quartierAF XestK E2passéeI85 deY2 911K CD%9UV en8J0 2022-20239 N3àRBS 14KF 0%VZ1 enUA M2024-2025.
Parmi9TO lesX DApersonnesLRB considérantU 1Hque4 FEdes61Q activitésZE 3paramilitaires5 WLexistentT3Y dansIP5 leurA1 Ksecteur,C1 248TH 9%QCA estimentNG0 que7 P0les0YE groupesD Y2concernésAXR exercent7M2 une7B9 certaine5W DinfluenceI1H ouYS4 uneQC7 influence3B5 importanteLDU surIG2 leurM 1Renvironnement,EZX contre0 XE407R V%P O5lors0 IBdeY XQl’enquête5HL précédente.60X CetteD H3influenceI BLest0TJ majoritairementZ QVperçueM FEde4L UmanièreX9 8défavorableQLR :FO I552E9 %Z K8desJD3 répondantsBAV deGTX ceT9J sous-groupeLEU laK1 GqualifientMOW de1 DAnégative4M 6etX I427J68 %60M deN PTdavantage48 9négative0W 7queRDU positive.2XB Ces4GA résultatsJ2D mettentD 6Oen5Y ZévidenceL NMlaBTJ persistanceKV 3d’une8OD perceptionFC Xd’empriseYD Nparamilitaire4 MJdansE7 KcertainesOSX communautés,TNL sans3O Qpermettre59 QdeW 8PmesurerOQD directementU MQl’étendueJS Qterritoriale15 4ouS YEéconomique0 2HdeH UIcetteU EOinfluence.
7C JConcernant8QV lesE2N institutions,K 2079PZR %VXJ desNY FrépondantsIGM exprimentY X7uneXWH confianceJF4 globaleL VQdansUWI laQP Wpolice97P et4 OBlesS PEmécanismes72 PdestinésC PNàY8R garantirZG4 saV XTresponsabilité,9B NselonBE 6unCZV indicateur7AR compositeU ZIreposantT RKsurM Z2septC6 Ndimensions,G 1Mcontre7 G680PGL %46I l’annéeMVJ précédente.E ZUEnF 2Qrevanche,W6 HseulementQ L752Z M5%KY 3considèrent9LT queK GPleurA2N policeLHF localeW7E accomplit8C 1unSE9 travail0E Yexcellent3J Fou1FH satisfaisant,AQ VuneOHA proportionT 51inchangée.Q4H LaJ 3Yconfiance14H généraleN 18dansV4J laS8A policeA JIdeH3 FproximitéD9B atteintT HN663N9 %,BMH contreS9Y 68Y QS%R CAenKF1 2023-2024.
Q3 0L’enquêteMB 5révèle1GD égalementK8B une53 GdégradationB 8NprogressiveMA5 deR XCcertainsSUA indicateurs4W6 concernantS 8Oles4 9Srelations3D 2entreY 1Zla8Q Ppopulation6XW etS OMles29 Ginstitutions8 EWchargéesF5G deB S4laW13 sécurité.N LZEnT3 K2024-2025,5I N27I BJ%XH QdesQSR répondantsVKZ estiment15 OqueL RHlaJXF policeZ5 MetAJ 4lesSAF autresNO4 organismes9E3 compétentsBEW sollicitentB7X l’avisE TIdesPZC habitantsL TVsur0S RlesB H1problèmes9RF locauxZW Lde95L criminalitéO A1etKNG deK YScomportementsO2 Cantisociaux,GUP contre2KN 42ZCB %RT ZenY 8X2020-2021.DP 1DeFI9 même,3WA 33J 2S%VT 5considèrentFQ2 queHXC lesHK UproblèmesANK signalésLZ4 fontV5 XeffectivementWH6 l’objetN5B d’unXV2 traitement,B7 Mcontre2N 35086V %C3A enQ0 F2020-2021.5Y ICesR Y4évolutionsSZ2 suggèrent6F9 un8M Eaffaiblissement31K de6Q Fla4 JLperceptionW 8VdeRSJ laA 46participationZP EcitoyenneH5 3aux41 FpolitiquesW PAlocalesWAV deF C0sécurité.
XE 1Enfin,H6 Q58JX V%VRD des6RF personnesA Q7interrogéesI5Z déclarent3 DWavoirL 5Cconfiance8OX dansF3 Ml’efficacitéQ TUgénéraleP 4Odu6 NQsystèmeR VBde6MH justiceIQY pénale8VQ nord-irlandais3J0 etRV E621TQ %M 6XleB 2TconsidèrentD 2QcommeD 4Aéquitable.R CZCes0 PHproportionsIU YdemeurentKQ 6prochesMVR deG WNcelles1 O9observéesU YVlorsSQ EdeN X9l’éditionMJ 3précédente,Q5D respectivementI K0605 H6%A 96etL5 K636 H4%.
J GTDansE9 Yl’ensemble,F2X cetteJ5 Genquête7TN metG Z8enG UIévidenceZLR unO 5CcontrasteLQT entre6I YlaXNZ relativeH C2stabilitéM6V deP1 Wla85 SvictimisationEQ 2déclaréeCET et4B XlaIM EprogressionC B9duP1 RsentimentX CVdePUI présence18 Odu5 LVcrime1B 5organisé4PR etUXK desI4A groupes80 Yparamilitaires.P KTLes3DI résultatsWRN soulignentXB 0également56K l’importance82Y desI ROproblématiquesIP Fliées2 HEauxP DYstupéfiantsJ1 QdansBAH la4TH perceptionM 0TdesPMY désordres7HC locaux.CL WIlsKWU ne48 1démontrentE5X toutefoisTZH pasB7 9une2Y FaugmentationX MPobjectiveXI5 de3LC laK8 ScriminalitéM2 Horganisée,LI Vmais94 5documentent1 INuneUT VévolutionY PBdes7 OMperceptionsZ TVdeW1A la2 CKpopulation,QD 7particulièrement7U Mimportante8S ZdansKMN unPVY territoire3 Q6oùR I8lesIV0 structuresP KLparamilitairesMP 7et0B3 lesEQX activitésI 0Ecriminelles9XS peuvent7 ZTentretenir2PE desC 52relationsIXW historiquesDS Let3M Fsociales78 Ccomplexes.
Voir l’étude ici
ou https://www.justice-ni.gov.uk/sites/default/files/2026-10/Findings%20from%20the%202024-25%20Northern%20Ireland%20Safe%20Community%20Survey.pdf
Afrique du Sud : un haut responsable de la police soupçonné de collusion avec le crime organisé
Crimorg.com | 26.08+07.10.26
Le lieutenant-général Shadrack Sibiya (photo), commissaire national adjoint de la police sud-africaine chargé des enquêtes criminelles (Crime Detection), se trouve au centre crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com sensibles. Il conteste ces accusations. Depuis septembre 2026, il fait également l’objet de poursuites pénales distinctes pour des infractions sexuelles.
L’affaire a éclaté publiquement le 6 juillet 2025, lorsque le lieutenant-général Nhlanhla Mkhwanazi, commissaire provincial de la police du KwaZulu-Natal, a dénoncé crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com a conduit à la création d’une commission d’enquête judiciaire présidée par Mbuyiseli Madlanga, ancien juge de la Cour constitutionnelle sud-africaine.

L’un des principaux volets de cette affaire concerne la Political Killings Task Team (PKTT), une unité spécialisée dans les assassinats politiques au KwaZulu-Natal. crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com s’intéressent notamment au transfert de 121 dossiers vers d’autres services et aux conséquences de cette réorganisation sur la continuité des investigations.
Shadrack Sibiya est mis en cause pour son rôle dans l’application de cette décision et dans la gestion des dossiers transférés. crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com rendus publics ne permettent pas de considérer comme judiciairement établie une intention de Sibiya de favoriser le crime organisé.
Les investigations portent également sur les relations entre certains responsables policiers et Vusimuzi « Cat » Matlala, un homme d’affaires sud-africain cité dans plusieurs dossiers criminels. Son nom apparaît notamment dans les témoignages relatifs à un ensemble de réseaux d’influence et d’activités criminelles parfois désigné sous l’appellation de « Big Five ». Cette expression, employée dans le cadre des accusations examinées par la commission Madlanga, ne permet cependant pas, à elle seule, d’établir l’existence d’une organisation unique disposant d’une structure hiérarchique clairement identifiée.
Matlala (photo ci-contre) est par ailleurs impliqué dans une procédure de corruption concernant Medicare24 Tshwane District, une entreprise ayant obtenu un marché de prestations médicales destiné à la police sud-africaine. Le contrat est présenté comme représentant une valeur d’environ 360 millions de rands (19,4 millions d’euros) , tandis que la procédure pénale porte sur un volet financier évalué à quelque 228 millions de rands (12,3 millions d’euros). Plusieurs personnes, dont des responsables policiers, sont mises en cause dans cette affaire.
Les soupçons visant Sibiya ont été renforcés par plusieurs témoignages crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com confidentielles et des interventions dans des procédures policières.
Deux versements d’argent sont particulièrement évoqués. Le premier concerne une somme présumée de 500.000 rands (27.000 euros), que Matlala crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com effective et leur éventuelle contrepartie criminelle ne peuvent être considérées comme établies en l’absence de décision définitive.
Un autre grief concerne la remise présumée de vingt impalas, des antilopes crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com responsable policier. Le général conteste les accusations portées contre lui.
Les enquêteurs s’intéressent également au rôle du sergent Fannie Nkosi (photo ci-contre), présenté dans plusieurs témoignages comme un intermédiaire présumé entre certains responsables policiers et des individus liés au crime organisé. Lors de son audition devant la commission Madlanga, le 26 août 2026, Matlala a affirmé ne pas avoir personnellement remis d’argent à Sibiya, mais a déclaré que Nkosi avait collecté des fonds auprès de différentes personnes dans le Gauteng pour le compte du général. Il a refusé d’identifier certains des contributeurs présumés, invoquant le risque de s’incriminer dans des procédures pénales. Ce témoignage doit être distingué des accusations disciplinaires relatives aux deux versements attribués directement à Matlala, dont les circonstances restent contestées.
D’autres griefs concernent d’éventuelles fuites d’informations policières. Sibiya est notamment soupçonné d’avoir transmis des renseignements confidentiels à crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com effectivement été communiquées à des personnes non autorisées et, le cas échéant, dans quel objectif.
Le général est également accusé d’avoir encouragé Matlala, en décembre 2024, à déposer une crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com Sibiya relevaient d’une intervention irrégulière ou d’actes pouvant recevoir une autre justification.
Parmi les autres accusations figure une promesse présumée de promotion ou d’affectation du crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com favoriser des personnes liées aux réseaux d’influence examinés par la commission.
Le 21 septembre 2026, l’affaire a pris une dimension supplémentaire avec l’arrestation de Shadrack Sibiya dans le cadre d’une procédure pénale distincte. Présenté le lendemain devant le tribunal de Randburg, dans l’agglomération de Johannesburg, il a été poursuivi notamment pour viol, traite des crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com en février 2026, il avait soutenu que de nombreuses procédures avaient été ouvertes contre lui au cours de sa carrière dans le cadre d’une stratégie de déstabilisation. Sa défense conteste également les conditions dans lesquelles certaines accusations ont été rendues publiques.
Les procédures disciplinaires se poursuivent parallèlement aux crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com aspects de la procédure disciplinaire.
Au 8 octobre 2026, Shadrack Sibiya demeure en détention dans l’attente de la poursuite de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com également être distingués de la procédure judiciaire ouverte pour les infractions sexuelles alléguées.
L’affaire Sibiya illustre les soupçons d’infiltration et de corruption qui affectent les institutions chargées de lutter contre le crime organisé en crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de ces mécanismes présumés et de leur influence sur la capacité des autorités sud-africaines à combattre les organisations criminelles.
Europe centrale : démantèlement d'un réseau de trafic de méthamphétamine vers l'Ukraine
Crimorg.com | 07.07.26
Une opération policière et judiciaire coordonnée
entre la Tchéquie, la Slovaquie et l’Ukraine a permis de démanteler crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com saisir des stupéfiants, des armes, des véhicules, du matériel électronique et des objets de valeur.
Le groupe criminel opérait principalement en Tchéquie, en Slovaquie et en Ukraine. crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com leur acheminement, leur distribution et la gestion des flux financiers.
Les investigations ont établi que les drogues étaient principalement transportées depuis la Tchéquie vers la crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com également à l’intérieur de jouets pour enfants, d’objets ménagers ou d’autres marchandises ordinaires.
Selon les éléments recueillis par les enquêteurs, le réseau a pris en charge au moins crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com des principaux membres du réseau et de compliquer l’identification des bénéficiaires des opérations.
L’enquête a débuté en juillet 2025. Les autorités tchèques, slovaques et ukrainiennes ont rapidement établi une coopération judiciaire afin de reconstituer les activités du groupe, d’identifier ses membres et crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com le réseau et à identifier ses membres. Lors de l’opération du 18 juin, elle a facilité les communications sécurisées entre les services engagés dans les différents pays.
En Tchéquie, quatre personnes ont été interpellées, dont trois ont été placées en détention provisoire. Les perquisitions réalisées dans des logements et des véhicules ont permis la saisie d’environ 1,8 kilo de méthamphétamine, d’un fusil, de faux documents, de 8.000 euros en espèces et d’un véhicule de luxe.
En Slovaquie, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com kilos de bijoux en or et en argent, des espèces ainsi que différents équipements électroniques. Il n’est donc pas établi, à ce stade, que les drones aient servi au transport de stupéfiants ou que la ferme de robots informatiques ait été directement utilisée pour organiser les ventes.
De la discrétion du trafic de drogue à Lyon...
Crimorg.com | 28.06.26
À Vénissieux, près de Lyon, dans le quartier des Minguettes, un point de vente de stupéfiants a fait l’objet d’une opération de publicité particulièrement visible à la fin du mois de juin 2026. Une inscription crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com établies publiquement. À proximité du graffiti, une caméra ressemblant à un dispositif de vidéosurveillance a également été repérée, sans que sa fonction précise ni son éventuel lien avec les trafiquants aient été confirmés.
Cette publicité ne se limitait pas à la façade de l’immeuble. Le nom « Chez Sully » apparaissait également dans une fiche d’établissement sur Google, avec des horaires, une présentation comme « club social crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com contre les réseaux locaux. Ces événements concernaient toutefois différents secteurs de la commune et ne peuvent être directement attribués aux exploitants du point de vente « Chez Sully » sans éléments supplémentaires.
L’affaire a connu de nouveaux développements en juillet. Un important feu d’artifice a été tiré depuis crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com avec le trafic de stupéfiants n’ont cependant pas été établis dans les informations disponibles.
Au cours du mois de juillet, près d’un mois après crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com la principale conséquence matérielle publiquement documentée de l’affaire.
En revanche, aucune information vérifiée ne permet, à ce stade, d’affirmer que les auteurs du graffiti ont crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com commerciale et de marquage territorial, jusqu’à transformer la façade d’un immeuble d’habitation en support publicitaire.
Écosse : arrestations en série au sein d’un réseau vietnamien de drogue et d’esclavage moderne
Crimorg.com | 23.09.26
La police écossaise a mené, fin septembre
2026, plusieurs opérations contre un réseau criminel vietnamien spécialisé dans le crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com Falkirk, Ayrshire, Lanarkshire, Midlothian et les Borders) ont permis le démantèlement de 14 fermes de cannabis.

Qualifié de « poly-criminalité » par la National Crime Agency (NCA), le mode opératoire crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com individus originaires d’autres pays d’Asie du Sud-Est (Laos, Cambodge).
Les recruteurs ciblaient des personnes vulnérables principalement dans les provinces rurales du Vietnam, leur promettant des emplois stables au Royaume-Uni (dans la construction, l’agriculture ou les salons de manucure). Le crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com déplacer les migrants de manière invisible vers des maisons sécurisées ou les conduire directement vers des sites de production à travers l’Angleterre, le Pays de Galles et l’Écosse.
Les criminels louaient des maisons de banlieue ou des appartements en centre-ville, parfois en utilisant de fausses identités crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com exorbitantes, les trafiquants pirataient massivement les compteurs électriques du réseau public et changeaient fréquemment de localisation.
Les migrants étaient séquestrés : surnommés les « jardiniers », ils vivaient enfermés 24 heures crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com et prises en charge par les services sociaux lors des descentes.
L’enquête a établi que ce groupe criminel organisé contrôlait environ un tiers (33 %) de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com criminel d’environ 8,5 millions de livres (approximativement 10,5 millions d’euros) à l’année.
L’argent généré par la vente du cannabis entrait immédiatement dans un circuit de blanchiment rapide. Les fonds étaient réinjectés dans le réseau pour crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com informel basé sur la confiance mutuelle et des courtiers fonctionnant sur le même système que l’hawala arabe ou le hundi indo-népalais.
Les investigations ont également démontré que pour intégrer l’argent dans le système bancaire classique sans déclencher les alertes anti-blanchiment (fixées à 8.500 livres au Royaume-Uni, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com Royaume-Uni (certains ont servis de fermes à cannabis) et au Vietnam (immobilier de luxe, achat de terrains ou investissement dans des entreprises d’import-export).
Les connexions établies lors des opérations de police montrent que les crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com arrière pour coordonner l’ensemble du trafic au niveau britannique.
En conséquence, le nombre de ressortissants vietnamiens incarcérés est passé de chiffres marginaux il y a 5 ans à crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com Ils devancent désormais les ressortissants albanais, roumains et polonais (avec respectivement 94, 83 et 55 détenus).
Outre un défi de gestion au quotidien (carence d’interprètes et complications administratives en raison de la barrière de la langue), la Police Scotland souligne que le milieu criminel crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com constamment évaluer les allégeances et cartographier les réseaux internes pour éviter que les tensions n’explosent en affrontements violents dans les cours de promenade ou les réfectoires.
Le démantèlement ne s’est, par ailleurs, pas limité aux frontières écossaises. Les enquêteurs ont insisté sur crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com afin de remonter les filières criminelles et de bloquer les flux à la source.
Cette approche s’inscrit dans une politique de coopération au long cours. Depuis octobre 2020 (et le démantèlement crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com barrières linguistiques et culturelles afin de mieux lutter contre ces réseaux criminels.
Par Olivier Roussel
Allemagne : procès d'un enlèvement du fils d'un marchand d'or
Crimorg.com | 05.10.26

Sept hommes comparaissent depuis le 5 octobre devant le tribunal régional de Munich pour l’enlèvement, à l’été 2025, du fils âgé de 20 ans d’un négociant en or munichois. Au moins l’un des accusés, Patrick W. (
photo ci-contre), 33 ans, est présenté comme un « prospect » des Hells Angels de Munich. D’autres prévenus sont également décrits comme appartenant à l’environnement de la scène biker munichoise.
L’opération aurait été soigneusement préparée. Les ravisseurs auraient attendu le jeune homme devant son domicile en portant des gilets crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com son téléphone, de son portefeuille ainsi que de 300 grammes d’or, évalués à plus de 15.000 euros.
La victime aurait ensuite été conduite à environ 60 kilomètres au nord-est de Munich, et séquestrée dans un hôtel où plusieurs chambres avaient crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com retirer un rein pour le vendre. La séquestration aurait duré six jours avant que la victime soit finalement localisée et libérée.
La défense met en cause la conduite des investigations : l’avocat a affirmé qu’il était très probable que les enquêteurs aient su, dès les premières heures, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com un ancien membre haut placé des Hells Angels ; la procédure concernant ce biker a toutefois été disjointe, un point contesté par la défense.