Les organisations criminelles africaines en Europe : état des lieux et mutations
Crimorg.com | Janvier 2026

La criminalité organisée liée à l’Afrique en Europe est devenue un sujet majeur de préoccupation pour les autorités européennes. Pourtant, les auteurs du rapport « Défi intérieur ou menace
transcontinentale ? La criminalité organisée liée à l’Afrique en Europe » du programme de recherche ENACT soulignent d’emblée que ce phénomène demeure mal connu et fait l’objet de nombreuses approximations. Le débat public est largement influencé par les questions migratoires, les controverses politiques autour de l’immigration et les stéréotypes sur une prétendue « criminalité importée ». Les recherches universitaires restent limitées, se concentrant essentiellement sur quelques études de cas, notamment les confréries nigérianes ou la « Mocro Mafia », sans véritable approche comparative à l’échelle européenne. Le document cherche précisément à combler cette lacune en s’appuyant sur des recherches de terrain conduites entre septembre 2024 et février 2025 en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, au Maroc et au Nigeria, ainsi que sur des dizaines d’entretiens avec des policiers, magistrats, membres des services de renseignement, universitaires, représentants de la société civile et anciens membres de confréries nigérianes. Les auteurs rappellent que l’objectif n’est pas d’associer immigration et criminalité mais de comprendre les mécanismes qui permettent à certains groupes criminels de s’implanter durablement en Europe.
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Organisation des Black Axe

Organisation des Maphites
Selon les auteurs, l’environnement politique et économique nigérian a fortement favorisé cette évolution. L’affaiblissement de l’État, la corruption, la crise pétrolière des années 1980 et l’émigration massive de nombreux jeunes Nigérians créent les conditions idéales pour le développement d’organisations criminelles transnationales. Les trafics internationaux de cannabis vers le Royaume-Uni, d’héroïne vers les États-Unis puis de cocaïne vers l’Europe deviennent progressivement leurs principales activités. Les Nigérians sont notamment présentés comme les pionniers de la technique dite de « l’ingestion », consistant à transporter de la drogue dans l’organisme. La même période voit également l’essor des célèbres escroqueries dites « 419 », en référence à l’article correspondant du Code pénal nigérian réprimant les fraudes. Tous ces trafics reposent déjà sur des réseaux diasporiques, des solidarités tribales et des liens linguistiques qui facilitent leur développement international.
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Le rapport consacre un développement approfondi à l’organisation interne des principales confréries nigérianes, en particulier le Neo Black Movement (Black Axe), considéré comme l’organisation la plus puissante et la plus structurée. Les auteurs expliquent que Black Axe ne fonctionne pas comme un simple gang de rue mais comme une véritable organisation transnationale dotée d’une hiérarchie, de règles internes, de procédures disciplinaires et d’un système de représentation territoriale. Malgré l’absence d’un commandement unique exerçant un contrôle absolu sur toutes les cellules implantées dans le monde, l’organisation conserve une forte cohérence grâce à un ensemble de rites, de codes, de serments et de mécanismes de reconnaissance mutuelle qui permettent aux différentes branches de coopérer. Cette souplesse constitue l’une de ses principales forces. Chaque cellule dispose d’une autonomie opérationnelle importante tout en demeurant intégrée à une structure mondiale reposant sur une identité commune. Cette organisation décentralisée rend particulièrement difficile son démantèlement, puisqu’une arrestation locale n’affecte généralement pas les autres branches.
Le fonctionnement interne repose sur une hiérarchie précise. Chaque cellule locale est dirigée par un responsable assisté de plusieurs officiers chargés notamment de la sécurité, de la discipline, du recrutement, des finances et des opérations. Les décisions importantes sont prises collectivement mais les responsables disposent d’une large autonomie dans la conduite des activités criminelles. Les nouveaux membres sont soumis à une période d’observation avant d’être initiés au cours de cérémonies secrètes particulièrement codifiées. Les rites d’initiation, hérités des anciennes confréries universitaires, conservent une place essentielle dans la cohésion du groupe. Ils comprennent des serments de fidélité, des épreuves physiques, des références symboliques à l’histoire de l’organisation et parfois des violences destinées à tester la loyauté du candidat. Une fois admis, le nouveau membre s’engage à respecter les règles internes, à participer financièrement à la vie de la confrérie et à soutenir les autres membres en cas d’arrestation ou de difficultés personnelles.
Les auteurs insistent sur le fait que cette discipline interne distingue nettement les confréries nigérianes des bandes criminelles classiques. Les membres ne sont pas simplement associés pour réaliser des profits mais appartiennent à une véritable fraternité qui organise également leur vie sociale, leurs relations personnelles et parfois leur insertion professionnelle. Les conflits internes sont réglés par des procédures disciplinaires propres à l’organisation pouvant aller jusqu’à l’exclusion ou à des sanctions violentes. Les anciens occupent une place importante dans la transmission des traditions et dans la résolution des différends. Cette stabilité contribue à la résilience des confréries malgré les nombreuses opérations policières menées en Europe.
Le rapport présente ensuite les autres grandes confréries. Supreme Eiye apparaît comme la principale rivale historique de Black Axe. Comme cette dernière, elle est née dans les universités nigérianes avant d’évoluer vers une organisation criminelle transnationale. Les affrontements entre Black Axe et Supreme Eiye demeurent fréquents au Nigeria et se prolongent parfois au sein des diasporas européennes. Les Maphites constituent une confrérie plus récente mais connaissent une progression rapide depuis plusieurs années. Leur implantation est particulièrement signalée en Italie, où plusieurs enquêtes judiciaires ont révélé leur implication dans la traite des êtres humains, les trafics de stupéfiants et les extorsions. Les Supreme Vikings, autre confrérie importante, sont également présents dans plusieurs pays européens mais apparaissent moins influents que Black Axe ou Supreme Eiye dans les dossiers examinés par les chercheurs.
Les auteurs décrivent ensuite les principales activités criminelles exercées par ces organisations en Europe. La traite des êtres humains occupe historiquement une place centrale. Les confréries organisent depuis plusieurs décennies l’acheminement de jeunes femmes nigérianes destinées à la prostitution dans plusieurs pays européens, notamment l’Italie, la France, l’Espagne, la Belgique, l’Allemagne et les Pays-Bas. Les victimes contractent généralement une dette très importante avant leur départ du Nigeria. Cette dette peut atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros et sert ensuite de moyen de contrôle psychologique. Les auteurs rappellent que ce système repose largement sur l’utilisation de rituels dits « juju« , fréquemment présentés comme de la sorcellerie. Les victimes prêtent serment devant un prêtre traditionnel et sont persuadées que toute tentative de dénonciation entraînera leur mort ou celle de leurs proches. Même lorsque les autorités européennes offrent une protection, cette emprise psychologique demeure extrêmement forte.
Le trafic de stupéfiants constitue aujourd’hui l’autre grande source de revenus. Les confréries sont présentes à différents niveaux de la chaîne criminelle. Elles recrutent des passeurs, assurent le transport international, organisent le stockage et contrôlent parfois une partie de la distribution de rue. Les chercheurs insistent cependant sur le fait qu’elles ne contrôlent généralement pas les importations internationales de cocaïne comme peuvent le faire certaines organisations sud-américaines ou italiennes. Elles interviennent davantage comme prestataires de services, intermédiaires ou distributeurs régionaux. Cette spécialisation leur permet de coopérer avec de nombreux partenaires sans chercher à monopoliser le marché. Les réseaux nigérians se montrent particulièrement flexibles et adaptent leurs activités aux opportunités locales.
Les auteurs soulignent également le développement d’autres formes de criminalité. Les escroqueries financières demeurent très importantes, notamment les fraudes dites « 419 », les fraudes sentimentales, les usurpations d’identité, les faux investissements, les escroqueries sur internet et les fraudes bancaires. Les confréries exploitent largement les nouvelles technologies et recrutent parfois des spécialistes en informatique. Elles participent également au blanchiment d’argent, à la falsification documentaire, aux fraudes administratives, aux extorsions, au trafic de faux papiers et au recrutement de migrants clandestins destinés à diverses formes d’exploitation économique. Les chercheurs soulignent que ces activités sont souvent complémentaires et permettent de diversifier les revenus des organisations.
Une partie particulièrement intéressante du rapport concerne les relations entre les confréries nigérianes et les mafias européennes. Contrairement à une idée largement répandue, les auteurs estiment que les organisations nigérianes ne cherchent pas à remplacer les mafias traditionnelles mais privilégient les coopérations pragmatiques. L’Italie constitue le meilleur exemple de cette stratégie. Les enquêtes judiciaires montrent que plusieurs groupes nigérians ont conclu des accords avec la Cosa Nostra en Sicile afin d’obtenir l’autorisation d’exploiter certains secteurs de prostitution ou de distribution de stupéfiants. Dans plusieurs régions, les mafias italiennes préfèrent déléguer certaines activités aux Nigérians tout en conservant un contrôle général sur le territoire. Cette relation de complémentarité apparaît beaucoup plus fréquente que les affrontements directs. Les auteurs rappellent toutefois que certaines enquêtes ont également mis en évidence des conflits ponctuels lorsque les intérêts économiques des différents groupes entraient en concurrence.

Les chercheurs insistent enfin sur la remarquable capacité d’adaptation des confréries nigérianes. Elles modifient rapidement leurs itinéraires migratoires, déplacent leurs centres logistiques, changent leurs méthodes de communication et exploitent les différences entre les législations nationales. Les structures européennes fonctionnent comme un réseau extrêmement souple, capable de se reconstituer rapidement après chaque opération policière. Les auteurs considèrent que cette résilience explique en grande partie leur implantation durable dans plusieurs États membres malgré les nombreuses enquêtes judiciaires conduites depuis plus de vingt ans.
Le rapport s’intéresse ensuite à une seconde forme de criminalité organisée africaine, distincte des confréries nigérianes : les organisations criminelles issues des diasporas nord-africaines. Les auteurs insistent sur le fait qu’il ne s’agit généralement pas de groupes directement contrôlés depuis le Maroc, l’Algérie ou la Tunisie, mais de réseaux nés en Europe au sein des communautés immigrées. Leur développement est largement lié aux phénomènes de ségrégation urbaine, de marginalisation économique et de constitution de marchés illicites locaux, notamment autour du trafic de cannabis puis de cocaïne. Contrairement aux confréries nigérianes, ces organisations ne possèdent généralement ni structure internationale unifiée, ni hiérarchie transnationale permanente. Elles reposent davantage sur des liens familiaux, amicaux ou de voisinage, avec des équipes relativement autonomes capables de se recomposer rapidement selon les opportunités criminelles.
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YE XL’ItalieV1 NprésenteZ4P uneP WBconfigurationX LDencore1Y Rdifférente.T0P LesGM 6organisations9FN criminelles7HE africaines5 NByO0Y demeurentS Z2très2 8Osouvent5 UQdépendantesSU0 desNUZ mafiasN3D italiennes.GAM LesO Q3confrériesJ 6Lnigérianes36E coopèrent5UN régulièrementXHA avecY R2laBO KCosaYGI Nostra,JV Ala41 ECamorraN8B ouG16 certainesCUY organisationsVUQ calabraises8H7 selonHGM lesO KGterritoires.HWG LesM 5Wgroupes7 ZXnord-africainsRJB interviennent6NZ essentiellementYG6 commeGA Kpartenaires4FQ commerciauxIBV ouGB Hsous-traitants.8XO LesT3K chercheurs5 9HconsidèrentRP XqueNHC les140 organisationsS7W mafieusesF0Q italiennes9S5 conserventM9N uneEI 1capacitéZP Fde5N OcontrôleK 2Oterritorial8 Q4sans2G YéquivalentV 8Pen4O ZEurope,QF GceG2 TquiM 32limiteL43 fortementX9 Fl’autonomieK 2UdesY0 SgroupesFS Ucriminels2NX étrangers.4 KUCetteE Q7situationW1O contraste9ME avecUK9 lesXF 5Pays-Bas,7FG où1 IGaucunOIG acteurXH Mcriminel0Z Lne6 3XdisposeD C1d’uneM I4dominationZQG comparable.
K VMUneX4 RpartieYJP importanteW6Y duDJI rapport9L Kest6K SconsacréeZ S3auxMSO coopérationsJ6 PentreTVI groupesV0 Fcriminels6XH deCWZ différentesP 4Korigines.W BJLesK AZorganisations1 7PcontemporainesAVB raisonnentF78 deFG OplusC 9Gen43Z plusB R0selonSP HuneF QIlogiqueCR2 économiqueQ7L etQHS beaucoupC1 2moinsJ M7selonW 67desJ OCcritèresI2 Oethniques.M5 1LesX C4réseauxDSI nigérians,0NQ marocains,GC Halbanais,NAZ italiens,UF Xsud-américainsLAH ou7 MWturcsT V4coopèrentD9V fréquemmentS9 Vlorsqu’ils8YU yGK OtrouventH4 Yun8Z6 intérêtW PNcommun.5B WLesHX DspécialisationsM Q4de4U6 chacun2 CZfavorisentUK2 cesULV partenariats8 4S:B48 certainsGBT maîtrisentJ6X lesS9 5importationsO 4Ade45 8cocaïne,V0E d’autres6 LGcontrôlentMRS lesI ZYréseauxZV8 deTA Ldistribution,0E Nles6Q HcircuitsBV TdeMG Wblanchiment,SJU laE 7GlogistiqueGN DportuaireZUM ouX B5la6 E7traiteBK Qdes5 7WêtresV J3humains.SNO CetteW 8Uspécialisation9Z CcroissanteEF 5explique0X ZpourquoiIST lesE 28enquêtesIHA visantW KXunCD Iseul8ZV groupe1PI aboutissentM7 IrarementDU8 auKIT démantèlementWP 3completWD XdesHG EchaînesR4U criminelles.
3V ALes8D RchercheursL 2GattirentS 0Pégalement3 QKl’attention9FH surTSB leC VZrôleX QVcroissantL1 4des4V Wtechnologies49 5numériques.V UXLesM UPapplicationsY4B chiffrées,9E 3lesP 0Hcryptomonnaies,WC Qles7 LTplateformesH JKdeBU 0communicationVGK sécurisées,YP Nles5QA servicesVE 0logistiquesAZU internationauxE ZQetTB 4lesJCP réseauxFO 7sociauxU0 LfacilitentWF Qconsidérablement81 Fl’organisationYC IdesVA 1activités6 NBcriminelles.9 EZLesD 2IgroupesFAY utilisent13 Mces05Z outilsQJS pourM 4Orecruter,3D 0transférerI T1desQAZ fonds,FE 4organiserEK 3lesSR Qtransports,MNV suivreKV DlesRIV marchandisesESZ etG6 RlimiterWX JlesSH DrisquesW 3Od’interception67E policière.8 L1Les3LH auteurs4 ECestiment3PR queYB HcetteT9 2transformation2CY technologiqueCYU réduitZ BIencore5J Udavantage4 BUl’importanceL Z3desAJN frontièresR NZnationalesBF LdansDZ 3leCP 8fonctionnementI0Z deQPY la8NL criminalitéT O3organisée.
TX0 data-start="7449"G F1data-end="8286">Dans3L4 leurs3 0Fconclusions,OL ElesI FDauteurs0Z AestimentPZ 8queJPR lesL Z7politiques1 9TeuropéennesO CGdemeurentJ PHsouventN2 ZinsuffisammentK B6adaptéesXP BàPQ AcetteOP Lréalité.I RKIlsHO Mrecommandent6 DJdeU8 VdépasserP LJles1 ZHapprochesO U0exclusivementM6 EnationalesLI WetU FOdeQ BCrenforcerET 2les45 EenquêtesE1O transfrontalières,T IAlesIWB équipesF QWcommunesO TSd’investigationI41 etMUS lesL 8OéchangesBG YdeC0 Zrenseignement.KV UIls4KC soulignentM AQégalementQ 69laAGL nécessitéGZ 1deM 0PmieuxTWP connaîtreCV 9lesG ZVorganisations02 HafricainesCDI afin6N Qd’éviterR0 Nles9YC réponsesHP MfondéesU HVsurXH KdesI3 KreprésentationsLBU simplificatricesD 7OouB F6sur59 3uneD1P assimilationKWD entre2M WimmigrationJVO etOC UcriminalitéK 3Jorganisée.0X JLesX6 CstratégiesGZV répressivesP2T doivent3I Es’accompagnerKG 4d’une7 5PmeilleureZX JcompréhensionT6 SdesXV4 mécanismesUA FdeJ0K recrutement,UQ VdeQRB l’exploitation210 desUTH diasporas,WYJ des13 GlogiquesG 1NcommunautairesM 3OetJ QIdesJ6 Zfacteurs3PL sociauxF UYquiH5T facilitentP 0Bl’implantation5 ZFdesO WEgroupesRL Tcriminels.
KB 6EnS7Y conclusion,2GF leJ FVrapportK85 considère2RM queG7 YlesL3 AorganisationsMB WcriminellesRGN africainesD GHprésentesUA 7enAZ5 EuropeB 7IneV 7Bconstituent4S2 pasL 6EunZ86 phénomèneAK Lhomogène.H3L LesTA1 confrériesAGC nigérianesTF DreprésententW FRdeXF7 véritables6H 4organisationsFB 4transnationalesI7S fortementOC6 structurées,67 KhéritièresGVX d’unD3 WcontextePR OpolitiqueF60 etXU 8universitaireMOC propreVU5 auN 1XNigeria,1 2JtandisTI2 queOA8 les5DK réseauxZP4 issusD FMdesU JCdiasporasZL6 nord-africainesOBP sontT L6principalement8U 9desVF LconstructionsU5 2criminelles8I Ceuropéennes,MU RbeaucoupC EBplusH56 décentralisées2 IFetF 2Rfortement8 5Sintégrées1 VMauxNPW économiesV W4illicitesF 40locales.QIY MalgréFB4 leursOJ Qdifférences,19 3cesDPB groupesC2R partagentE 1MplusieursBS Gcaractéristiques54 9communesPDO :S 06une0NE remarquableZ 5DcapacitéSF Wd’adaptation,I F0uneS53 forte8D Qmobilité3EJ internationale,X CAuneF3 Lgrande1U4 flexibilité8 RXorganisationnelle,Q Y8unC R8recoursJ AQcroissantY JKauxA O8nouvellesP IUtechnologiesR 7GetVR8 uneFA BaptitudeA U8àY W9coopérer9Y2 avecG I0d’autresU 0Zorganisations32 DcriminellesT 5OselonL 25des1I TlogiquesK 4GessentiellementR 39économiques.7 Q8LesM EVauteursA4 KconcluentT KFqueU78 laWVL compréhensionZT DdeG V6cesT PRévolutionsM B9constitueL8B désormaisVCJ une5N AconditionT46 indispensableJN LpourY M6élaborer7 Q4desT S2politiquesQ NKeuropéennes5Z3 efficaces1 YXdeF7 ClutteJF Hcontre7R LlaB DTcriminalitéRQ 9organisée.
Afrique de l'Ouest : la région bascule d'un corridor du trafic à un marché de consommation
Crimorg.com | Janvier 2026
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X FWLeG8A rapportLHS souligneM0 KparallèlementAJY laP9 6diversificationV6 HrapideVJ OdesSVJ marchésM RQavecM 63l’apparitionX YPdeP0 KdérivésOP HduBTO cannabis1 JC:XL 3leM4P kush,5 KMleAU4 skunk,laPZ Orésine,…QSZ EnvironI UZ248KE IkilosI QYdeMP3 cesS24 produitsB 7Oont3 1AétéA ZHsaisisZH Aen34K 2024.U X0La7X USierraZ8 YLeoneQ 0Cconcentre7R 8lesRS HplusDA3 importantesKQ8 saisies4OB deJ UPkush6 8Z(drogue6IT deO X4synthèseO U9à0NY compositionWA Qvariable,L 48principalementP 4OconstituéeHX YdeU6W cannabinoïdesD EIdeX LJsynthèse8SN pulvérisésF XPsurZI9 desH4 Kvégétaux)S7 Pavec5FG 1085 W2kilos,K OIsuivie7Z1 duA 9RSénégalT JWetTA 8deAQJ laV YDGambie.BX7 ApparueUS 7versQ 292016LS ZenFA RSierraY XRLeone,5 AHcetteD A0drogueT1 Qde8DC synthèseFCN provoque8UA deYJW graves9O RcrisesP9 TsanitairesNR3 etMC 9psychiatriquesW 8Tqui3 05conduisent8D ScertainsC6 OÉtatsG QXàOJX déclarerLV 7l’état02L d’urgence.5 OELesX P5expertsY 73deWGN laU 8NCEDEAOW2X considèrentE9B désormais4P AleT8 Gkush0HS commeE XAl’uneJZU desU 7Yprincipales6 L9menacesL23 émergentesJUA deMN GlaN BKrégionD RYet3 47appellentDR PàK 6OuneO MDcoopération2R Btransfrontalière3CQ renforcéeF5Y afinUW Kd’identifierOE SlesS 0RfilièresZQ AdeTV Uproduction3 MYetYZI de0 I7distribution.
MCO La1 DScocaïneW 3TconserveYC VunP JWrôle7 T3majeurAW4 dansI VKlesY 7WfluxNFS internationaux.0QZ LesVA4 saisiesGT PatteignentA 7813,22 KGtonnesCZM enXG0 2024.97 0LeA 0TSénégalQ BUarriveFPQ largementS3X en9L1 tête0NK avecZP5 7,5C19 tonnesP VKinterceptées,8 SPdevant3R XlaHKJ Guinée-BissauQF R(2,7F 93tonnes)QN VetMEW leN YDCap-VertD Q3(1,6Q34 tonne),U0 1confirmantNQ AleurTD 5rôleP 59deXL4 plateformesY B0privilégiées7L KduBJU traficEH 4transatlantique3HF entre0Z Yl’AmériqueRI0 duNSD Sud1 L8etUQ Al’Europe.VY XSelon08S le2Q Trapport,DI XlaTI 4situationK H1géographiqueWHK deKXV l’Afrique8C JdeU7 Ll’OuestA3 7continueZR9 d’attirerW5 0lesN3T organisations3B 2criminelles3FC quiZ5 9utilisentQR BlaQ6 NrégionM P5pourD T4leZ8 0stockage,W LKleLR5 transbordementQ7 Yet94Y leFY 2transit1WB deGE 0laM 2Ecocaïne,OLI tout8TL enIGS alimentantA9S progressivementB OVlesMKP marchésAZ5 locaux0 4AdeF 3Iconsommation.

Saisies de cocaïne en 2024
9WH Les1 Q0stimulants8 Y3de6L8 typeP FYamphétamine85 OconnaissentCM7 une9IL progressionZ QGparticulièrementN 6Pspectaculaire.8H 3Les3 BLsaisies03 Eatteignent35O prèsAO0 deJL K23JB RtonnesA2L enA 7I2024.R34 LeGI 8TogoGLZ concentreWT UàW CDluiUJ0 seulI UVprèsLEW deXW Y15,94 3RtonnesR 2QdeWUP cesQ 6Osubstances,J1U devantKY 4laXDY MauritanieYED avec91D 4,3S X4tonnes8 5OetO6 0leT Y4Nigeria93 FavecKJC environ5N 31,1AF Gtonne.SU ILe7 T5rapportQYH signaleDB Gégalement4Z Tune6KF hausse3D FspectaculaireP2I desQ OJsaisiesS 03de9DA MDMAB3M etN C8deF 0EméthamphétamineQ COen6WB GambieHK 0ainsiAIJ queG H2l’apparitionI VDpréoccupanteV TWdeGK2 217C74 kilos5FN de94 3captagonQY3 en5 E1SierraV0 HLeone,K 0ZpremièreKEH détectionIZV significativePYL de4 YKcetteRI BsubstanceN 8QdansL JXla4 U0sous-région.FR YCetteTQ EévolutionA JTtraduitN1U l’intégration9KZ croissanteS ARdeZC Xl’AfriqueHKP deZS Nl’OuestC X0dansE IJlesGC PmarchésAH 5mondiaux5F SdesITR droguesB8 RdeSKG synthèse.
SXQ Les2 0PopioïdesV FJpharmaceutiquesIS 9représententTU5 uneN5 Zautre6 39sourceH 2Yd’inquiétude.6M KPlusF R7de1O 56,19 3AtonnesWE 5deP LJtramadolCL 1etD VJprèsRKZ deF9Z 5,05L9 0millionsAE 5deLJ Hcomprimés3 EJontPYG été9A BsaisisFKY enP UC2024.1 F4La9 KYGuinéeBK4 enregistreXY EàLX FelleK1W seule2C4 prèsMX1 deY 8M4,956L GmillionsSI MdeW 93comprimésS 94interceptés,2AS tandisPZ XqueWU7 leZ78 Ghana194 saisitE S2plusV0N deF N13,26OJ1 tonnesK LTetHJ 6la2 AWSierraC GPLeone1GQ plusBR 4deH2Q 2,1W 37tonnes.4V GLe2I SNigeriaN0P signaleCHY égalementWP QuneVQ DhausseM 71spectaculaireAXN desM KXsaisiesSLW deB GScodéine,G7K avecVM 2près2NK deK SM1.398JIM tonnesWFP interceptées,G ZDsoitW TPuneP KTaugmentationY IGdeUWB plusIMO deUST 573RF P%GOR parBK 5rapportY N2à4B 32023.2 FOLeFQ DrapportWQ2 estime41O queUA 1le2 8Pfaible6Y 8coût1K Ydu2G9 tramadol5 CMet5 YBdesR OZstimulantsP7 SdeX MCsynthèseMX QexpliqueNE7 en4H RgrandeK 9Hpartie0Q BleurIQO popularité5 7CauprèsO 5Tdes0YH jeunesC41 consommateurs.
R3 6LesJH Edonnées03C nationalesJ 8PmontrentW 4DdesRF1 profilsE8M très9 MLdifférents3I Rselon683 lesPF JÉtats.ZR1 LeGST Sénégal7 XTconfirme5ES sonU ZNrôle2W Jde1D KprincipaleL HOplaqueF7 AtournanteX7 1deQG SlaR YDcocaïne.R HPLeG5 HNigeria3 H6domine51 Qlargement96 YlesQ9I saisiesU AEdeB MGcannabisB SRet8OU lesUP 8arrestations.1 AYLaKYJ GuinéeK8 Qreste4 8GfortementF4 OtouchéeTVB parXAP leLJG tramadol.XF 6LeE9 STogoVM1 devientUSG unF UXpointQC6 majeur3 6WpourD7 TlesXR7 droguesS4 9deM O5synthèse.PZ 4LaX 04Sierra3H TLeoneBP QfaitF M0faceLA CàU 9Sune4I NcriseCBN du9 3YkushDL EtandisCI Vque4H IlaP WQGuinée-Bissau7C LdemeureIR Wessentiellement4W XuneC3 4plateformeVP Sde8 7AtransitE3S sansPX SdisposerP 6WdeIF 5centresAJK spécialisésQS Kde614 traitement.Q HCLeF8 BLiberiaY37 enregistre4 BCune4 UZforte9 XMprogression7P1 des6CS stimulantsD E5deL 07type7 8VamphétamineSP HetS7 BuneSOZ participation4 1Lféminine39 MplusUR0 importanteSXE aux6DT infractionsZ YLliées0 3UauxFI XstupéfiantsC08 queBU 5dansD 4MleAO3 resteJR YdeR YBla5 1Hrégion.
U GDLesFG 5servicesGX DrépressifsVJ 7ontD39 procédéIA 1àR UF25.991OEP arrestationsKUP liéesOH BauxUC RstupéfiantsXQ 1enL6 32024.C1 HLe6MC NigeriaNCM représenteG8P àZ40 luiNUY seulJ4 Oprès8 0UdeEV 968,7Q1 M%UQ 6des8UB interpellationsY CTavec8O5 17.7937V 2arrestations,F35 suiviX 0WdeE3Q laI3O Côte0 4Td’IvoireC RQ(5.305),PLS deH K9laKT OGambie9 FR(1.387)Y HGet6 REduGAT Liberia5FM (456).U PJLesGO2 hommesB9E représententJLG 90,6S K4%3 MCdes47 VpersonnesK CXarrêtées,B IFlesO02 femmesI AJ9,3VG C%UAG etLPE lesL 6PmineursRL 2seulementSU Q0,46P X%.BN VLaM ZFprésenceLZU deH1O femmesD R8est39 4toutefoisY DQnettement6 HUplus4R AélevéeY P5auE GQLiberia8 FM(32,7G7L %)AEI etYB 4enO5 ASierraM34 Leone7 VW(25EGU %),2X 9laissantS GJsupposerE9 OuneYSF implicationIS6 plus60X importante5 FIdansVZ6 l’économieSL HlocaleJZ FdesB4 Gstupéfiants.Y8L LesD 5Bdonnées3Y 2relativesSGB aux3 Y2condamnationsYJH demeurent5Z WenA VXrevancheR SXtrèsR 70lacunaires.
QMD LeHSE rapportK5N décritEQ Kégalement9U3 lesR4Y principales6QP techniques7OP de5JO dissimulationT 2UutiliséesEGO parGH DlesMD 9trafiquants.KSJ LaGX UcocaïneV9T estSD BprincipalementU3L cachéeX VIdansPE 5desP7B conteneurs3H QmaritimesW U1mêléeM F3àIZ JdesO 6TmarchandisesT7 YlicitesUMT telles2Y UqueGFP desSF Qcargaisons29 IdeV7N fruitsP Q9ouH 8TdesIW Avéhicules.W95 LesZ S7droguesCS3 deHV DsynthèseR OYsontJ ZXtransportéesVSN sousWK 8formeJDX deF EZproduitsFG6 pharmaceutiques,S0I de1FL comprimésL 0ZplacésTD EdansL 4SdesING bagagesV C1ouF NUparC 2Edes3G 2passeurs1WT quiHT Sles0 PVdissimulent2Q3 dansE0S leurF BWcorps.L9 PLes7 M9auteurs3 CTsoulignentY X7que0 S6lesZ EFprogrèsK H5réalisésH3 8en2YR matièreG 3LdeS D5coopérationBP 5régionale,R 61deKAG partageIY GdeRD PrenseignementsB PTetOL 1de6 UYcontrôlesIR 7auxFM 6frontièresKW7 ontF3I permis9 DCplusieursH8 BsaisiesTC5 importantes,VO Ztout98 RenM ODinsistantS UPsurEH 8la7 S0nécessité2E Mde6LS développer1X 2desM JGplateformesUQP numériquesDF6 communes4LA pour4 LHaméliorer1Z Qla0RN collecte6 BMetB C2l’exploitation1 AJdesB F8données.
FBQ LaUA YdemandeR 3GdeB21 traitement71 LcontinueTA3 d’augmenterS FMdans0 E6l’ensembleK 2GdeLT ElaY6A région.E V8Les1 JNcentres5KM spécialisésLSD enregistrentQA Renviron4 SK23.000E 0OadmissionsAWO en9K3 2024A34 contreD K521.000ESO l’annéeI6 Xprécédente.CDE Plus245 de9 KG57TW Y%SEI des7T 1patientsP9 EontAR HmoinsN EXde6 VW359 EZans4E5 etOYN la4PN trancheS76 desCW B20C 4AàU AV34Q G9ansDA Wreprésente1 YPàZ4T elleAC KseuleL JOentreJVQ 50MJK etFQ J57OVQ %2S RdesO6 EpersonnesRQS prisesMU 9en028 charge.M5J LesC6P familles1A7 jouentQZ3 unF CLrôleR BZessentielL 8AdansO BHl’accès2 NHauxZU OsoinsVJG puisqu’ellesNBZ sont7 NRàE 3Ul’origine4 B5d’environ3 42567D 5%9P Qdes1AY orientations0C2 versLFZ les0 R5centresXI 2deA E1traitement25 Det84 CfinancentP SGfréquemmentEX 5lesY 30prisesUX 3enTW Fcharge.5 4GLesK 6CauteursG RLconstatentK3H cependantNO 3quePH TlesZ9W capacités49 0sanitaires8AO restent7U0 trèsG 3Finsuffisantes,O5R queT 93lesET 3structures3 10sont2LJ principalementMRW concentréesS Y9dansXQF lesK 1RzonesB 4JurbainesB M5et10 Tque3 CRdeHSD nombreuxHBV consommateurs5 6Pcontinuent8B Cde8 4Mse3H OtournerW ZAversD 6UlesN 7JréseauxWX Bfamiliaux,Q0A religieuxHEU ou2T 3traditionnelsY ORplutôt4 53que6 Y5versFP Sles2 N1établissements4 RYdeH OJsanté.
B9 ULeD APrapportY MUconclutS 3MqueN GHl’AfriqueR SYdeT HNl’OuestR9Y estS7 2désormaisS9 NconfrontéeDF4 àQ 27uneD 6HdoubleO D4menaceQZV :U KGelleYO 6demeureCL2 unEVC corridorJ6A majeur70T du6 4Ptrafic3J FinternationalO F2toutTW Uen8U OdevenantROZ unOM1 marché4 M7régional13A deWU 0consommationN90 deD RVplusYJH enC98 plusS9 Fimportant.R H8Face6K BàYZ Tcette19S évolution,IV HlaJEL CEDEAOGI6 recommandeLA PdeXP BrenforcerLM ElesEY IpolitiquesM4 LenBZ JfaveurJUG dePTC la7I Yjeunesse,I GUdeY ASdévelopperFJK les5Q 9dispositifsYD4 de72Q prévention0JX etR5H d’accompagnementJMQ psychosocial,9 TPdeJ4 2privilégierH 3Rles3U Aalternatives2 3HàK1 Ml’incarcérationV59 pourPCA lesM2 IusagersF C7deQIZ drogues,OSE d’accroîtreCM HlesED Acapacités2 SCde7X Itraitement,V0N deS69 renforcerMZ QlesO 4KcontrôlesZWX aux0 5RfrontièresQ9 6etX4I deM LXcréerNL 0desU TMgroupes7 J5opérationnels3 8Kconjoints35B chargés45 Ad’identifierM NWles03 Gfilières03 YdeI WFproduction,WK4 lesW8 9routesGMR deB19 trafic92 Wet03 7les6 9Hcircuits3 9Zd’approvisionnementBL PàHON l’échelleEI Orégionale.
Voir l’étude ici
ou https://enact-africa.s3.amazonaws.com/uploads/pages/1769671964481-2026-01-27-enact-wendu-policy-brief3-fr.pdf
Bilan 2025 des douanes françaises
Crimorg.com | Février 2026
0B3 LesJK TdouanesGD ZfrançaisesNY EontQ XIprésentéG1I leur3 LEbilanE3 CpourV 0Kl’annéeRC 62025.
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Voir le bilan ici
ou https://www.douane.gouv.fr/sites/default/files/2026-02/19/Bilan_Douane_2025.pdf
Attaque d'un distributeur en Suisse : trois suspects arrêtés aux Pays-Bas
Crimorg.com | 17.02.26
Les autorités suisses ont annoncé l’arrestation, aux Pays-Bas, de plusieurs individus soupçonnés d’être impliqués dans l’attaque à l’explosif d’un distributeur automatique de billets (DAB) commise le 13 février 2026 à crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com le véhicule et à interpeller ses trois occupants aux Pays-Bas le jour même. Les suspects sont considérés comme susceptibles d’être impliqués dans plusieurs attaques similaires commises en Suisse.
L’opération a reposé sur une coopération judiciaire et policière associant, côté suisse, le Ministère public de la Confédération, l’Office fédéral de la police (Fedpol), crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com la police judiciaire luxembourgeoise et le parquet néerlandais. Cette coopération transfrontalière a permis l’interception du véhicule, plusieurs perquisitions et l’arrestation des suspects.
Selon le Ministère public de la Confédération, ce type d’action présente un effet préventif crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com % le nombre de ces attaques en 2025 par rapport à 2024.
Saisie inédite à la prison de Béziers
Crimorg.com | 19.02.26
Les agents pénitentiaires du centre pénitentiaire du Gasquinoy,
à Béziers (Hérault), ont procédé le 18 février 2026 à la fouille d’une cellule crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com dont les lames mesurent 9 et 12 centimètres, plus de 430 grammes de stupéfiants. Le tout dans une seule cellule…
Le syndicat UFAP UNSa Justice a qualifié cette découverte de véritable « inventaire à la Prévert » d’objets crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com dispositif anti-drones, jugé soit défaillant, soit déjà dépassé face à l’évolution des modes opératoires des trafiquants.
Des morts lors d'une émeute liée au narcotrafic dans une prison sri-lankaise
Crimorg.com | 05.07.26
Deux détenus ont été tués et 35 autres blessés lors d’une violente émeute survenue le 5 juillet 2026 à la prison de Negombo, au Sri Lanka, un établissement accueillant environ 1.800 détenus, parmi lesquels des condamnés à de courtes peines et des prévenus. Les premiers éléments crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com entre deux groupes de détenus, temporairement maîtrisée par les surveillants, avant de reprendre avec une violence extrême après le repas de midi. Les prisonniers se seraient alors armés de barres de fer, de pierres et de divers objets détournés en armes improvisées pour s’affronter.
Les violences se sont rapidement propagées à l’ensemble de la prison. Des émeutiers ont forcé les portes de cellules de haute sécurité afin d’agresser plusieurs détenus considérés comme influents, tandis qu’un autre groupe s’est introduit dans la pharmacie de l’établissement pour consommer d’importantes quantités d’antalgiques dans le but de s’intoxiquer. crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com craignant qu’une intervention directe n’aggrave encore les affrontements. À l’extérieur, plusieurs centaines de proches de détenus se sont rassemblés pour réclamer des informations sur leurs familles, provoquant de nouvelles tensions avec les forces de sécurité. Les autorités ont finalement autorisé certains proches à rendre visite aux blessés hospitalisés.
Le bilan définitif fait état de la mort d’au moins 23 personnes, dont six gardiens, et plus d’une centaine de blessés. Les crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com des autorités à empêcher des figures du crime organisé de continuer à diriger leurs activités depuis leur cellule.
Europol frappe les réseaux de fausse monnaie expédiée par colis
Crimorg.com | 11.02.26
Les autorités douanières et policières de dix-huit pays ont annoncé les résultats de l’opération « DECOY III », coordonnée par crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com mise en circulation et a entraîné l’ouverture de 70 nouvelles enquêtes visant les organisations criminelles impliquées.
Au total, plus de 7 millions de faux billets et pièces ont été saisis, représentant une valeur faciale crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com cette filière, puisque plus de 90 % des contrefaçons interceptées provenaient d’expéditions expédiées depuis ce pays.
En Roumanie, les autorités ont ainsi intercepté plus de 4,8 millions de faux billets en euros et démantelé un entrepôt contenant plus de 223.000 billets contrefaits importés de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com et l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) ont assuré le partage du renseignement, l’identification des colis suspects et l’amélioration des critères de détection des envois postaux.

Japon : le Yamaguchi-gumi se ré-organise
Crimorg.com | Juin 2026
La déclaration annonçant la fin du conflit de scission marque un crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com caractérisée par une profonde réorganisation de son appareil dirigeant.
Le 8 avril 2026, le chef de la 6ᵉ génération du Yamaguchi-gumi, Shinobu Tsukasa (司忍), a convoqué une « assemblée extraordinaire des chefs affiliés », réunissant l’ensemble des chefs de groupes directement rattachés à travers tout le pays, pour annoncer officiellement la fin du conflit issu de la scission. À cette occasion, le wakagashira (n°2 du groupe) de l’époque, Takayama Kiyoshi (高山清司), aurait déclaré en substance que le Yamaguchi-gumi n’avait qu’une direction : aller de l’avant. Conformément à cette déclaration, la fédération mafieuse a, depuis, mené tambour battant une série de changements au sein de son état-major, procédant à une refonte complète de son organisation.
Ainsi, un changement majeur a été repéré : le poste de wakagashira a changé de titulaire pour la première fois en vingt ans. Takayama Kiyoshi, qui avait dirigé le groupe aux côtés du chef depuis les débuts de cette génération, a cédé sa place. Son successeur est Takeuchi Terumitsu (竹内照明, ci-contre), président du clan Kōdō-kai (弘道会), la plus puissante organisation affiliée.
Fait rare : un nouveau poste de « conseiller senior » (sōdanyaku) a été créé spécialement pour Takayama, qui y a été nommé. Habituellement, ce type de poste de conseiller est plutôt réservé à des figures de rang secondaire, ce qui rend ce choix d’autant plus surprenant aux yeux des observateurs du milieu. Mais selon les observateurs, Takayama, en tant que wakagashira, s’occupait lui-même directement de la gestion de l’organisation au quotidien. En se retirant de cette première ligne, c’est lui-même, selon cette source, qui aurait orchestré et piloté ce renouvellement organisationnel, Takeuchi n’en étant que le visage désormais mis en avant.
D’autres mouvements ont été relevés :
– Fujii Eiji (藤井英治), président du clan Kokusui-kai (Tokyo), a crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com un certain temps, , après avoir longtemps servi comme chef d’état-major (honbuchō).
Par ailleurs, le nombre de wakagashira-hosa (adjoints directs au n°2) est passé à 9 personnes. Parmi les membres les plus récemment nommés à ce rang crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com devenu en septembre 2025 membre direct du groupe, a été promu « cadre » (幹部) dès le 11 mars suivant : une ascension jugée fulgurante.
Le Kōdō-kai (principal clan composant le Yamaguchi-gumi) a instauré, en novembre 2025, un nouveau système de gouvernance appelé sōsai-kaichō sei, où Takeuchi occupe le rôle de président (総裁) pendant que crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com proches de l’organisation en tant que soutiens à la génération actuelle, tout en laissant la place à des figures plus jeunes en position de « membres directs ».
Ce système de « présidence » permettrait de mener de pair transmission crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com emmener le Yamaguchi-Gumi vers une 7ème génération ?

De gauche à droite : Katō Tetsuji (加藤徹次) Wakagashira hosa (adjoint au n°2) / Yamashita Noboru (山下昇) Honbuchō (chef d’état-major) / Morio Uota (森尾卯太男) Shatei-gashira (chef des cadets) / Fujii Eiji (藤井英治) Komon (conseiller) / Aoyama Chihiro (青山千尋) Saikō komon (conseiller suprême)