Les organisations criminelles africaines en Europe : état des lieux et mutations
Crimorg.com | Janvier 2026

La criminalité organisée liée à l’Afrique en Europe est devenue un sujet majeur de préoccupation pour les autorités européennes. Pourtant, les auteurs du rapport « Défi intérieur ou menace
transcontinentale ? La criminalité organisée liée à l’Afrique en Europe » du programme de recherche ENACT soulignent d’emblée que ce phénomène demeure mal connu et fait l’objet de nombreuses approximations. Le débat public est largement influencé par les questions migratoires, les controverses politiques autour de l’immigration et les stéréotypes sur une prétendue « criminalité importée ». Les recherches universitaires restent limitées, se concentrant essentiellement sur quelques études de cas, notamment les confréries nigérianes ou la « Mocro Mafia », sans véritable approche comparative à l’échelle européenne. Le document cherche précisément à combler cette lacune en s’appuyant sur des recherches de terrain conduites entre septembre 2024 et février 2025 en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, au Maroc et au Nigeria, ainsi que sur des dizaines d’entretiens avec des policiers, magistrats, membres des services de renseignement, universitaires, représentants de la société civile et anciens membres de confréries nigérianes. Les auteurs rappellent que l’objectif n’est pas d’associer immigration et criminalité mais de comprendre les mécanismes qui permettent à certains groupes criminels de s’implanter durablement en Europe.
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Organisation des Black Axe

Organisation des Maphites
Selon les auteurs, l’environnement politique et économique nigérian a fortement favorisé cette évolution. L’affaiblissement de l’État, la corruption, la crise pétrolière des années 1980 et l’émigration massive de nombreux jeunes Nigérians créent les conditions idéales pour le développement d’organisations criminelles transnationales. Les trafics internationaux de cannabis vers le Royaume-Uni, d’héroïne vers les États-Unis puis de cocaïne vers l’Europe deviennent progressivement leurs principales activités. Les Nigérians sont notamment présentés comme les pionniers de la technique dite de « l’ingestion », consistant à transporter de la drogue dans l’organisme. La même période voit également l’essor des célèbres escroqueries dites « 419 », en référence à l’article correspondant du Code pénal nigérian réprimant les fraudes. Tous ces trafics reposent déjà sur des réseaux diasporiques, des solidarités tribales et des liens linguistiques qui facilitent leur développement international.
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Le rapport consacre un développement approfondi à l’organisation interne des principales confréries nigérianes, en particulier le Neo Black Movement (Black Axe), considéré comme l’organisation la plus puissante et la plus structurée. Les auteurs expliquent que Black Axe ne fonctionne pas comme un simple gang de rue mais comme une véritable organisation transnationale dotée d’une hiérarchie, de règles internes, de procédures disciplinaires et d’un système de représentation territoriale. Malgré l’absence d’un commandement unique exerçant un contrôle absolu sur toutes les cellules implantées dans le monde, l’organisation conserve une forte cohérence grâce à un ensemble de rites, de codes, de serments et de mécanismes de reconnaissance mutuelle qui permettent aux différentes branches de coopérer. Cette souplesse constitue l’une de ses principales forces. Chaque cellule dispose d’une autonomie opérationnelle importante tout en demeurant intégrée à une structure mondiale reposant sur une identité commune. Cette organisation décentralisée rend particulièrement difficile son démantèlement, puisqu’une arrestation locale n’affecte généralement pas les autres branches.
Le fonctionnement interne repose sur une hiérarchie précise. Chaque cellule locale est dirigée par un responsable assisté de plusieurs officiers chargés notamment de la sécurité, de la discipline, du recrutement, des finances et des opérations. Les décisions importantes sont prises collectivement mais les responsables disposent d’une large autonomie dans la conduite des activités criminelles. Les nouveaux membres sont soumis à une période d’observation avant d’être initiés au cours de cérémonies secrètes particulièrement codifiées. Les rites d’initiation, hérités des anciennes confréries universitaires, conservent une place essentielle dans la cohésion du groupe. Ils comprennent des serments de fidélité, des épreuves physiques, des références symboliques à l’histoire de l’organisation et parfois des violences destinées à tester la loyauté du candidat. Une fois admis, le nouveau membre s’engage à respecter les règles internes, à participer financièrement à la vie de la confrérie et à soutenir les autres membres en cas d’arrestation ou de difficultés personnelles.
Les auteurs insistent sur le fait que cette discipline interne distingue nettement les confréries nigérianes des bandes criminelles classiques. Les membres ne sont pas simplement associés pour réaliser des profits mais appartiennent à une véritable fraternité qui organise également leur vie sociale, leurs relations personnelles et parfois leur insertion professionnelle. Les conflits internes sont réglés par des procédures disciplinaires propres à l’organisation pouvant aller jusqu’à l’exclusion ou à des sanctions violentes. Les anciens occupent une place importante dans la transmission des traditions et dans la résolution des différends. Cette stabilité contribue à la résilience des confréries malgré les nombreuses opérations policières menées en Europe.
Le rapport présente ensuite les autres grandes confréries. Supreme Eiye apparaît comme la principale rivale historique de Black Axe. Comme cette dernière, elle est née dans les universités nigérianes avant d’évoluer vers une organisation criminelle transnationale. Les affrontements entre Black Axe et Supreme Eiye demeurent fréquents au Nigeria et se prolongent parfois au sein des diasporas européennes. Les Maphites constituent une confrérie plus récente mais connaissent une progression rapide depuis plusieurs années. Leur implantation est particulièrement signalée en Italie, où plusieurs enquêtes judiciaires ont révélé leur implication dans la traite des êtres humains, les trafics de stupéfiants et les extorsions. Les Supreme Vikings, autre confrérie importante, sont également présents dans plusieurs pays européens mais apparaissent moins influents que Black Axe ou Supreme Eiye dans les dossiers examinés par les chercheurs.
Les auteurs décrivent ensuite les principales activités criminelles exercées par ces organisations en Europe. La traite des êtres humains occupe historiquement une place centrale. Les confréries organisent depuis plusieurs décennies l’acheminement de jeunes femmes nigérianes destinées à la prostitution dans plusieurs pays européens, notamment l’Italie, la France, l’Espagne, la Belgique, l’Allemagne et les Pays-Bas. Les victimes contractent généralement une dette très importante avant leur départ du Nigeria. Cette dette peut atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros et sert ensuite de moyen de contrôle psychologique. Les auteurs rappellent que ce système repose largement sur l’utilisation de rituels dits « juju« , fréquemment présentés comme de la sorcellerie. Les victimes prêtent serment devant un prêtre traditionnel et sont persuadées que toute tentative de dénonciation entraînera leur mort ou celle de leurs proches. Même lorsque les autorités européennes offrent une protection, cette emprise psychologique demeure extrêmement forte.
Le trafic de stupéfiants constitue aujourd’hui l’autre grande source de revenus. Les confréries sont présentes à différents niveaux de la chaîne criminelle. Elles recrutent des passeurs, assurent le transport international, organisent le stockage et contrôlent parfois une partie de la distribution de rue. Les chercheurs insistent cependant sur le fait qu’elles ne contrôlent généralement pas les importations internationales de cocaïne comme peuvent le faire certaines organisations sud-américaines ou italiennes. Elles interviennent davantage comme prestataires de services, intermédiaires ou distributeurs régionaux. Cette spécialisation leur permet de coopérer avec de nombreux partenaires sans chercher à monopoliser le marché. Les réseaux nigérians se montrent particulièrement flexibles et adaptent leurs activités aux opportunités locales.
Les auteurs soulignent également le développement d’autres formes de criminalité. Les escroqueries financières demeurent très importantes, notamment les fraudes dites « 419 », les fraudes sentimentales, les usurpations d’identité, les faux investissements, les escroqueries sur internet et les fraudes bancaires. Les confréries exploitent largement les nouvelles technologies et recrutent parfois des spécialistes en informatique. Elles participent également au blanchiment d’argent, à la falsification documentaire, aux fraudes administratives, aux extorsions, au trafic de faux papiers et au recrutement de migrants clandestins destinés à diverses formes d’exploitation économique. Les chercheurs soulignent que ces activités sont souvent complémentaires et permettent de diversifier les revenus des organisations.
Une partie particulièrement intéressante du rapport concerne les relations entre les confréries nigérianes et les mafias européennes. Contrairement à une idée largement répandue, les auteurs estiment que les organisations nigérianes ne cherchent pas à remplacer les mafias traditionnelles mais privilégient les coopérations pragmatiques. L’Italie constitue le meilleur exemple de cette stratégie. Les enquêtes judiciaires montrent que plusieurs groupes nigérians ont conclu des accords avec la Cosa Nostra en Sicile afin d’obtenir l’autorisation d’exploiter certains secteurs de prostitution ou de distribution de stupéfiants. Dans plusieurs régions, les mafias italiennes préfèrent déléguer certaines activités aux Nigérians tout en conservant un contrôle général sur le territoire. Cette relation de complémentarité apparaît beaucoup plus fréquente que les affrontements directs. Les auteurs rappellent toutefois que certaines enquêtes ont également mis en évidence des conflits ponctuels lorsque les intérêts économiques des différents groupes entraient en concurrence.

Les chercheurs insistent enfin sur la remarquable capacité d’adaptation des confréries nigérianes. Elles modifient rapidement leurs itinéraires migratoires, déplacent leurs centres logistiques, changent leurs méthodes de communication et exploitent les différences entre les législations nationales. Les structures européennes fonctionnent comme un réseau extrêmement souple, capable de se reconstituer rapidement après chaque opération policière. Les auteurs considèrent que cette résilience explique en grande partie leur implantation durable dans plusieurs États membres malgré les nombreuses enquêtes judiciaires conduites depuis plus de vingt ans.
Le rapport s’intéresse ensuite à une seconde forme de criminalité organisée africaine, distincte des confréries nigérianes : les organisations criminelles issues des diasporas nord-africaines. Les auteurs insistent sur le fait qu’il ne s’agit généralement pas de groupes directement contrôlés depuis le Maroc, l’Algérie ou la Tunisie, mais de réseaux nés en Europe au sein des communautés immigrées. Leur développement est largement lié aux phénomènes de ségrégation urbaine, de marginalisation économique et de constitution de marchés illicites locaux, notamment autour du trafic de cannabis puis de cocaïne. Contrairement aux confréries nigérianes, ces organisations ne possèdent généralement ni structure internationale unifiée, ni hiérarchie transnationale permanente. Elles reposent davantage sur des liens familiaux, amicaux ou de voisinage, avec des équipes relativement autonomes capables de se recomposer rapidement selon les opportunités criminelles.
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4P TEn3WU France,17 KleUKA rapportGNP souligneXOJ une0X GréalitéXZ3 différente.MAX LesFZ WréseauxKIH issusZJ 8desZVL diasporas5 KBnord-africainesBM OapparaissentLA UbeaucoupZD2 plusH XJfragmentésTKD etE9 8davantageI2 Zancrés5X 6dansP ZIlesG1 Xquartiers6 28populaires.QM PLesT7 Jchercheurs0H NévoquentC X3l’importanceB IUdes4 65pointsJ IGdeCUN vente40 OdeDI6 cannabis,3A Vl’émergenceCA EprogressiveW26 du8 K1trafic725 de9 6Ycocaïne3FK etP U3la63B multiplicationLQ JdeA WKpetitesQ 51équipes6 DPlocalesD4 XcapablesSV 4deEP IcoopérerRP3 temporairementX9D avecX ZOdes54 2organisationsJZ 5étrangères7Q 1sans4ZH constituer0 TRpour2 LMautantGS Kune4G 6structure1WU nationaleB8O unique.1U OLes6 28auteursA CZinsistentD XWsurP 2MlaP V8grande7 A0diversitéM6 KdesSQ1 situationsMCW françaisesGUK etWZ2 mettentRGZ enBHG gardeOZ 8contreZ N7toute3K Lgénéralisation4 MEabusive.
IA BL’Italie5 N4présenteF25 uneITE configurationE03 encoreG D0différente.Y 5SLesI 7HorganisationsZUK criminellesW 5BafricainesY GMyL S2demeurentPK 8très70 MsouventL D7dépendantesP COdesQB7 mafiasZ LMitaliennes.E2 WLesFJG confrériesK7 Mnigérianes9X0 coopèrentAWN régulièrement5 TGavecLA Wla2 RUCosaLOB Nostra,R QGla0FW CamorraMU 3ouQ7F certaines2G0 organisationsEU Scalabraises3L4 selonKZ 1les9K0 territoires.SE JLesK2V groupes8 9Hnord-africainsDVS interviennent6G RessentiellementZHM commeE6 7partenaires5UG commerciauxJI 4ouC JOsous-traitants.O 2ELes20 AchercheursADZ considèrentNRC queK 24lesH LUorganisationsG RJmafieuses6D Pitaliennes2 8XconserventU ENunePOS capacitéEG 6deLYJ contrôleO5 NterritorialM82 sansT 60équivalentZ7 3enM Q6Europe,IPF ce0M VquiKMU limiteWM BfortementWQ Gl’autonomieO1A des72 BgroupesH FXcriminelsX 7Fétrangers.M 5WCette0L4 situation2 DIcontrasteIA MavecDI 9lesZNT Pays-Bas,G4 JoùY6 5aucun7 QVacteurCY Qcriminel0 TVneYP XdisposeVT Xd’uneY 9RdominationG XYcomparable.
6A SUneST UpartieD9A importanteV2A duP2 Yrapport3 2SestA 62consacrée5FY auxI 2QcoopérationsR7 5entreM 2RgroupesB5P criminels1WH deJ7I différentesP7S origines.5QT LesE VQorganisationsX P7contemporainesR QIraisonnent5AB deE SGplusBY UenO 7MplusXQO selon9 R3uneDRK logiqueSE VéconomiqueB2 NetWIT beaucoup87 TmoinsD XCselon4I8 des0 YLcritèresQS Zethniques.0U PLes9T4 réseaux0 R4nigérians,M17 marocains,UH Malbanais,UPC italiens,ES Dsud-américainsLN FouR TZturcsLT McoopèrentRD3 fréquemmentA RDlorsqu’ilsKOY y4Q9 trouventU 8PunZ P4intérêtXO Pcommun.G 8VLesQAW spécialisationsTRK deY 01chacunWY9 favorisent9 ETcesSW4 partenariatsZ YM:4 WLcertains0WQ maîtrisentST6 lesQL Uimportations1 OLdeP7 Ccocaïne,SJ Hd’autresJ7 VcontrôlentIB4 lesZSL réseaux6AN de6 CYdistribution,BN1 lesQ C8circuitsKW7 deR VQblanchiment,AKG la5 3Ulogistique9 0Sportuaire9 2Cou8 S7la98 Ttraite4NV des0S KêtresP 5Khumains.GJ UCetteGJ TspécialisationO 4ZcroissanteZ1P expliqueKI7 pourquoi9 M2lesL4N enquêtes9 PKvisant6 LRunWE BseulC9 IgroupeLMY aboutissent1 9DrarementX 1IauCST démantèlementDVC completISU desO1 GchaînesF 2Lcriminelles.
A BRLesQA 0chercheursHWS attirent0OS également2OG l’attentionD HJsurOE 0leF7 0rôle098 croissantH JQdesGL 0technologiesL7 Nnumériques.HPD LesLQ CapplicationsG 8Tchiffrées,R PDles97 2cryptomonnaies,X5O lesH GBplateformes4MZ de2T OcommunicationQ 5Gsécurisées,82 Fles5Y 4servicesK7 1logistiques59H internationauxKW Fet6G Fles2E Oréseaux679 sociauxM5 SfacilitentU G6considérablementQW Vl’organisationKPB desA L6activitésGCJ criminelles.9 Z7LesTO UgroupesHOA utilisent4 MJcesN C8outilsGW 1pourP8N recruter,R4 Stransférer6R AdesPZ 1fonds,2E CorganiserGS8 lesX9D transports,F R5suivreW5 8les0F Gmarchandises2 L7etMV 5limiterP7 Mles0 87risquesBU Ad’interceptionVC 5policière.L5 QLesEB5 auteursW OTestiment1WD que4F Tcette7G Itransformation8 BWtechnologiqueH4 Jréduit340 encoreK5 0davantageW5 Bl’importanceT IGdesC 4MfrontièresNH 4nationalesOYK dans7YF leN1E fonctionnementSWG de8P2 laJAD criminalitéL B8organisée.
FB5 data-start="7449"0IJ data-end="8286">DansX P6leurs7SI conclusions,G 6Dles3L 7auteursJ0V estimentMJY que1A 3lesMW 8politiquesY ASeuropéennesX WPdemeurent8P Xsouvent8 FSinsuffisammentD8 FadaptéesV QUà6BK cetteV 0Qréalité.NHK IlsIG 7recommandentV3 FdeFW Odépasser17D lesK E0approchesBR 4exclusivementI XNnationalesDI UetSU 8de6P7 renforcerLE NlesZ 7RenquêtesFC Ttransfrontalières,U 3Dles5UQ équipesN2E communes4I Hd’investigation1 I9etLZE lesD N1échangesAH 4deH5 9renseignement.V 3OIlsK HIsoulignentAHS également0YC la9L 4nécessitéTS ZdeA GOmieux0DE connaîtreY7 9les2CG organisationsI TUafricaines64 7afinWX Sd’éviterDS 3les15I réponsesS3 Dfondées2C4 surY IJdesW IRreprésentationsV L9simplificatricesK JWouS A3sur37P une0V CassimilationBC HentreYAK immigrationS H3etMC BcriminalitéOX Worganisée.M X2LesNP EstratégiesTF 6répressivesO7 UdoiventQ7 1s’accompagnerQCR d’uneX UCmeilleureT WPcompréhensionJ YRdesTU2 mécanismesXL Bde8 BYrecrutement,KU YdeSJ2 l’exploitationN T7desE8I diasporas,3 DPdesUN GlogiquesDB CcommunautairesU ZVet5 9UdesFQ XfacteursD0 6sociaux4 Z7quiF6W facilitent5 83l’implantationD LIdesQ 58groupesHU Dcriminels.
D KYEnJM2 conclusion,PHC leS7 9rapportLV NconsidèreDY6 queIC8 lesJ 9IorganisationsY 4DcriminellesGI2 africaines63E présentesNYK enL83 EuropeYUL neUS 9constituentYO 3pasG5 2unC LGphénomèneL TEhomogène.S98 LesPH OconfrériesX TNnigérianes6 4Ureprésentent7 6JdeB UTvéritables8MR organisationsYXC transnationalesXF 1fortement72C structurées,17G héritièresL GBd’unO ZUcontexteUX 6politique2M CetHI BuniversitaireI3D propreG DJauOB DNigeria,K J9tandisJ CNqueL AMlesM LSréseauxE0L issusGA Fdes4R 6diasporasWV Onord-africainesC HAsontCB OprincipalementK T1des0 B3constructionsT04 criminellesMXS européennes,4T Vbeaucoup8 KIplusQY RdécentraliséesLC 7et0 TXfortementUP ZintégréesY 4GauxVW KéconomiesI V4illicitesCOX locales.T LPMalgré43K leursN 7Udifférences,Z VEcesG SLgroupes0 Y4partagentZ0Q plusieursX A2caractéristiques7 GLcommunesSO F:JQ HuneM 27remarquableF E6capacité1H Rd’adaptation,CKI une9 XKforteC KDmobilitéL UDinternationale,2 ZPuneWC Jgrande5 R1flexibilité4 F7organisationnelle,E 6Nun5 ELrecoursHS AcroissantAO5 auxG MSnouvellesS XTtechnologiesV9D etA NEuneB H2aptitude6 EJàK UGcoopérerCJ 8avecEK Qd’autresA2P organisationsF7M criminellesLW1 selonVZY desAKS logiquesX3 Lessentiellement1N Déconomiques.MN XLesE JMauteursCS YconcluentZY2 que19 0la8 CBcompréhensionCM Kde1U 3cesTO IévolutionsW1M constitueVWR désormais3X PuneP8 FconditionDS GindispensableD2 ApourQ3 1élaborerAID desVJM politiquesWMQ européennes8E QefficacesGLN de6K IlutteACO contre0UY laNMO criminalitéF 0Xorganisée.
Afrique de l'Ouest : la région bascule d'un corridor du trafic à un marché de consommation
Crimorg.com | Janvier 2026
LU DEn
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PO 4les
R V6autorités
Z 0Houest-africaines
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1B Rrégionale
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QH2 LeLH OrapportL38 souligneDSE parallèlementYZJ laBUR diversificationORH rapideMQL desQ0W marchésK 9XavecBX 1l’apparitionIU XdeBMV dérivésCI 6duZ KLcannabisNGF :K 0PleATE kush,XV 4le7UP skunk,la1D Vrésine,…SE IEnviron6IL 248N9 2kilosX ADdeBV 5cesG4 3produitsOTJ ont7H 4étéL7 NsaisisXO Men3U 82024.OT6 LaHVA SierraIKX Leone31O concentre1KL lesV0R plusRSK importantesNA RsaisiesB ZGdeC LWkush520 (drogueA DKde5Z RsynthèseYW BàSI4 compositionZ5I variable,Q5 EprincipalementFQD constituéeVZ YdeJ 07cannabinoïdes8C WdeGHZ synthèseW ZUpulvérisésZ VTsurC 19desQPV végétaux)O 4Cavec8YA 108V9Z kilos,2U EsuivieW9 Pdu9K 5SénégalE25 etHI Sde1 B0la4R 7Gambie.C VHApparue8 FMvers3G V2016SYE enHP9 SierraM A9Leone,0 Y9cetteM7 EdrogueR OZde0 5Wsynthèse3X Nprovoque09 7de2 18gravesG ZKcrisesIWC sanitaires807 etQ LFpsychiatriques3L BquiT5 Uconduisent0 EPcertainsSJZ ÉtatsSCO à28 LdéclarerE BYl’étatGDX d’urgence.4M KLesE JIexperts6 PFde8UR laG RMCEDEAO7B LconsidèrentG 6CdésormaisCJ SleW82 kush9KM commeHGX l’uneSEP desW6 8principalesGA 2menacesL HSémergentesFYO deUI9 laAN8 régionB SQetCJ 0appellentRA 5àGNO une8 TIcoopération6 HEtransfrontalièreVU OrenforcéeKT UafinBL 3d’identifierMJ 5lesV QUfilièresGC NdeAT Jproduction5 7Jet8F 2deVW3 distribution.
Y JKLaD M2cocaïneO LZconserveO 6Xun2R Arôle0L2 majeurZ NMdans5N Ules8 2FfluxB 6Uinternationaux.V0D LesL RUsaisiesMT5 atteignentHF S13,2CM UtonnesYK AenQ9B 2024.8A9 Le9EV SénégalT3 2arriveB0M largementSIP enIC Ltête3 80avec3K 87,5RJX tonnesKYB interceptées,I RMdevant8 UBlaS ZQGuinée-BissauR 3C(2,71Z 7tonnes)S G2etD3N leIUS Cap-VertNB F(1,69P Utonne),0YU confirmantSU 3leurZH RrôleG9Q de1YR plateformesS P4privilégiées3Z 5duP KStrafic6 IFtransatlantiqueY MGentreQYX l’Amérique374 du8JE SudGC HetLD Al’Europe.MSZ SelonK TLle4YR rapport,47 OlaW8P situation2O TgéographiqueP GQdeM UQl’AfriqueN MTdeQ27 l’Ouest30 ScontinueV 0Od’attirerXFG lesR GOorganisationsLT 3criminellesF 9Mqui874 utilisentBR GlaWXU régionE GSpourG HAleD PNstockage,V 4UleN EQtransbordementUFJ et4E Ale5V QtransitP 03deIMF laV5 0cocaïne,PAZ toutC4 7enJYA alimentantBCV progressivementG WKlesVE JmarchésF M9locauxL0 AdeO MDconsommation.

Saisies de cocaïne en 2024
4J2 Les60 2stimulantsA SFdeA IPtypeWY Ramphétamine7 FMconnaissent82P une6O 1progression5 DZparticulièrementF2 Dspectaculaire.P4F Les59M saisies8 L7atteignentX I9prèsN9V deSDX 23TI NtonnesU 4XenC 3D2024.93 ALeZGK TogoA EGconcentre5 8Nà0Q Xlui4H Kseul8A 2près2TV deSW 715,9T01 tonnesU9 QdeM5Z ces1 T9substances,K41 devantXDF la1G KMauritanieMYI avecL24 4,3MD1 tonnesG0L etMT 7le4 JMNigeria9T5 avecBNP environKM 71,1ERA tonne.9QN Le0YD rapport4 T5signale6W VégalementG Q2uneCGE hausse0 OEspectaculaireP 9JdesT RIsaisiesZ3G deAEL MDMAQS 2etOB8 de48Z méthamphétamineKEP enSZ GGambieJ29 ainsiGT QqueDYC l’apparitionO PTpréoccupante6 OPdeL VG2172CX kilosNDE deGN7 captagonI LSen9 5RSierraEC QLeone,BHG premièreE DCdétectionFQ 5significative9 SJdeXF 8cetteM CUsubstance1 HDdansACL laJ YZsous-région.N GQCetteF P7évolution6W0 traduit1QC l’intégration8AD croissanteYV DdeZ X0l’AfriqueP FBdeWID l’Ouest5S 7dansSKW lesST 4marchésN7G mondiaux5 Z3des7 ZQdroguesAF DdeRB Esynthèse.
TUF Les3F EopioïdesR 12pharmaceutiques7W 2représententF 6HuneQLI autreEO1 sourceVO Md’inquiétude.V PIPlusSDR deAO3 6,1FT Qtonnes7C Sde6DQ tramadolD 5MetRTQ près7 IXdeVF 45,05GV UmillionsHMX de3 AWcomprimésP 8Tont6BN été1 VAsaisisW ZAenXHJ 2024.EH GLa51O Guinée5 AKenregistre7LR àT ZLelleT 5IseuleYN 3prèsQR YdePIK 4,95Y9 JmillionsWK Ide9 4Scomprimés1 XMinterceptés,N7 StandisX9B queW H2leGAZ Ghana57 NsaisitTO Zplus4PB deG MS3,26DO Vtonnes3M5 et5M 8laTQ YSierraCJF Leone3RZ plusF 2OdeBO 32,13X 2tonnes.0D8 LeR1G Nigeria9 MYsignaleXM Végalement2VJ uneKEH hausse8J Mspectaculaire5 X1desSLK saisiesP RCdeM92 codéine,F6Z avec25 IprèsF5 8deYVM 1.398I2K tonnesCM 8interceptées,3 AEsoitG 73une425 augmentation130 deC5 BplusIW Kde0 LY573D6 J%3CQ parWQX rapport37 Jà4BY 2023.8N 9Le6 QTrapport34 8estimeOI VqueK0 Ble2 T8faibleP WRcoûtIR1 du0V JtramadolG2W etLZC des5KH stimulantsIEZ deQVN synthèseK98 expliqueS K9enF2 OgrandeN T7partieT LKleurJ3 Apopularité9 1Eauprès5 67des2 GEjeunesXO2 consommateurs.
P H4LesWO7 donnéesI U0nationalesY8 UmontrentW9 KdesU V0profils1JM trèsLR Hdifférents7 MJselonM0 IlesC4 EÉtats.JT 7LeZ 2JSénégal3O JconfirmeH BKsonRH0 rôleW RAde9U 4principaleR CDplaqueTQ MtournanteNX WdeZHQ laAJB cocaïne.C NFLeXVU Nigeria9 K7domineW B0largement5KV les7K 3saisiesT9 4de9OX cannabisQ M3etXK VlesUZ Karrestations.QN 5La0 3JGuinéeP2 7restePEA fortementQOB touchéeO0M par6 RWleFX Ztramadol.KLP LeZT 2TogoW KEdevientV 78un47U point3J6 majeur8 XZpourW H3les3 ZQdroguesX6 JdeVR Esynthèse.T8 6La4F ISierraHX4 LeoneZ9 PfaitY 6HfaceH9 LàHO CuneLC 8crise7W VduNSW kushNX 7tandisM3 BqueULI laF COGuinée-BissauVDX demeureB7 QessentiellementHO 3uneG3 LplateformeY3R de51 Ftransit0 KFsans5O Tdisposer41 8deCKG centresUZ 3spécialisésK XMdeDU Straitement.LHT LeWE2 Liberia93 AenregistreXV TuneN2 FforteAV ZprogressionB TAdesJLA stimulantsSUE de9 ZWtypeQ 2OamphétamineK0G etQ5 FuneI JCparticipationH1O féminine1 9Tplus8BY importanteX7 LauxN XPinfractionsY 2BliéesQJ 4aux1 RQstupéfiantsH 6OqueZI 6dansPZS le3H DresteM ONdeZ 83laQ 3Lrégion.
SM NLesT 7WservicesNKX répressifs6 CFont6A Qprocédé7DF àAWS 25.991VL5 arrestations5E 3liéesI3L auxM VFstupéfiantsXG EenE OV2024.FT VLe5WE NigeriaR AGreprésenteH X5àN CTluiCG7 seul3 QYprèsS R0de4K N68,7P8Z %Q 9BdesT 2MinterpellationsW RFavecHYX 17.7931 TWarrestations,IO SsuiviB J9deO 9FlaPA 5Côte9O Hd’IvoireGT S(5.305),Z8 WdeDE TlaV0Y Gambie8S 9(1.387)EBG etP 3IduW7 SLiberia56 V(456).9C8 LesCE Nhommes43 UreprésententK XT90,6H 4D%8U Ades2J IpersonnesE9F arrêtées,8H 6lesJ1 KfemmesW N69,394 S%YU XetR4 2lesK WHmineursS7 1seulementOL5 0,4TNI %.R F2LaE57 présence4M0 deUZB femmesI2 GestGY 8toutefoisHUI nettement1 H7plusQKE élevéeQY7 au8WI LiberiaYK 0(32,7F WO%)X W2et5B 7enKHF Sierra0 XYLeoneQ2 P(25LJ 7%),QO BlaissantX2 Tsupposer8 1OunePB Eimplication5B Oplus40Y importante0T4 dans2I Hl’économieW A4localeKPT desSEW stupéfiants.FD MLesWL Rdonnées4 KYrelatives6 0GauxR ZQcondamnations0 XGdemeurentN A9enO WIrevancheVAU trèsG OClacunaires.
Q72 Le57 8rapportTSZ décrit0 QSégalementK NElesNH OprincipalesR X1techniquesK HDdeP 54dissimulationEH5 utiliséesM 3ZparA 8RlesB JDtrafiquants.R OZLa84 Wcocaïne3SD estZLB principalement6P8 cachéeF VIdansN JLdes0L 9conteneursMJR maritimesY3 EmêléeB G0àX AEdesP7 DmarchandisesU Y4licitesM LBtellesF0 MqueA Y0des9 AQcargaisons5 KYdeCID fruitsDWZ ouH DJdesCUA véhicules.XZQ Les1 BRdrogues0 GOdeAPZ synthèseBC Xsont9 OFtransportéesK1W sousGBM forme9 MTdeU D5produitsWFC pharmaceutiques,N3 QdeUJG comprimésPBH placésX 1FdansPO Tdes3V Lbagages6P 9ouWM BparO U0des1 TFpasseurs7 92quiE BNlesC 3Zdissimulent4AD dansBTF leurW B2corps.UDN LesW7F auteurs6E YsoulignentQX 9queYU ElesD3 Yprogrès1 WPréalisésF NTenMH 1matièreX 2Qde7 3Mcoopération7 81régionale,J Q1deB PNpartageGP7 de7BT renseignements1L 0etL BTde78 WcontrôlesSA QauxCQ Tfrontières1MT ontM 83permis6U FplusieursI68 saisiesSEJ importantes,JA PtoutA5 NenH5 4insistantY 5HsurV 7OlaI4 TnécessitéS WDdeZ1R développerZ2 QdesOT 2plateformesD ESnumériques1 R8communesZE 8pourUR MaméliorerZF 0laQN RcollecteCFW etSX Kl’exploitation8A YdesH MVdonnées.
M 9VLaA 70demandeVY 2deZ B6traitementH15 continue6IZ d’augmenterZO Fdans326 l’ensemble0A DdeV OIlaJR Vrégion.Q IKLesP D3centres8 2EspécialisésHWB enregistrentJ 8Menviron0E G23.000WS 0admissionsA 94enP 962024G K5contre2BM 21.000BC Gl’année1JC précédente.HI5 Plus1 A7de2N D57E LY%P IBdesBW Kpatients4 3QontL4E moinsHZR de57 S35H DGansRB4 etN 9ZlaZBG trancheFD SdesFG C20O LWàYHX 34Y D2ans8W Qreprésente3RA àB OJelle5 CGseuleXL HentreF5 D5074C etPZ Y573 LP%N S9desV 1WpersonnesX 08prisesGD2 enC 6Acharge.DW ELesLP 4famillesB OVjouentZ5 XunDIC rôle1P TessentielGP Adans8E 7l’accès6C OauxP 0FsoinsQ8Y puisqu’ellesP 9GsontFBT àNAD l’origineN GAd’environ2 EV560HU %C4J desM JXorientationsZ I7versID 1lesJ OAcentres5PW deVF 2traitementSR 6etXOE financentB0 VfréquemmentW BIles9I5 prises59 0en2O Mcharge.BU VLesD3 Jauteurs5KT constatentFB TcependantF DAque8 G6lesT UBcapacitésCH2 sanitairesKW CrestentX20 trèsD8H insuffisantes,W 3PqueQLC lesB0 EstructuresAQX sont0C IprincipalementWB OconcentréesBO VdansL O6les2U Hzones084 urbaines8 DFet7D 9que8 WGde2D VnombreuxITV consommateursA8 McontinuentV 4LdeP7 0se2 8MtournerZIJ versHQ 2lesDA QréseauxMPE familiaux,C WZreligieux94W ouGE0 traditionnelsDQ 6plutôtD B7queCGI versMVW lesML FétablissementsOA Lde2S Psanté.
M4H Le2 5Frapport0ST conclutKX UqueX WPl’AfriqueO 3Zde05 Ul’OuestLP4 estC92 désormaisBW 3confrontéeA6X à1B2 uneMQ 2doubleA4 TmenaceE ZB:G I0elle3 BKdemeureUY Oun8LM corridorPI3 majeur9V Xdu0Q RtraficOBI internationalU5K toutVWX enKP AdevenantMRW unLG 0marchéRE 7régionalK YOdeTX7 consommationYQ6 de9 V5plus8D Ren6 KUplusU I1important.0AD FaceBRO à8 WMcetteB N7évolution,HJW laQRP CEDEAOB HOrecommande0 7TdeC 37renforcerPA XlesZS 8politiques7TF en0 4BfaveurDVT deTY UlaYE6 jeunesse,G96 deS ELdévelopper6 BMlesK T4dispositifsH1 CdeYC Mprévention2 ZXet1FI d’accompagnement3 AOpsychosocial,N7F de4WU privilégierR VJles5 NEalternativesT4E àJ WDl’incarcérationEHA pourDQA lesTO 3usagersK XEdeB0 Cdrogues,5 ZPd’accroître9 8UlesT2 YcapacitésXS 0deM PHtraitement,JP 6dePJ Lrenforcer4RY lesAZR contrôles38Q auxRF1 frontièresDUM etE Y3deTG6 créerJ3P desG 08groupesB QZopérationnelsSQ Fconjoints1 B8chargésOS9 d’identifierE14 lesU 5Ifilières2 KBde8PI production,D RLles9KZ routesAED deK3 NtraficCJ QetDT FlesT 8OcircuitsRSB d’approvisionnementG68 àKE Rl’échelleHGJ régionale.
Voir l’étude ici
ou https://enact-africa.s3.amazonaws.com/uploads/pages/1769671964481-2026-01-27-enact-wendu-policy-brief3-fr.pdf
Bilan 2025 des douanes françaises
Crimorg.com | Février 2026
AO VLes1U2 douanesDE BfrançaisesH NBontX JGprésenté18 JleurMH 6bilan2AN pourTR Al’annéeZG E2025.
EnGVZ matière46 3deI 3Pstupéfiants,NQ5 les0 6FdouaniersZ FHontCSB saisiM P7108,81N 1UtonnesX KR(-2%L RPpar3ZI rapport9 J0àSVT 2024)A 8V:Q8 Z31,26L 79tonnes2UC de5TO cocaïneTFJ (+49%)N E4;ZO 767,736X WtonnesE SBdeS Z9cannabis9X 7(+2%)91H ;W57 2.874,508NL kilos4V7 de6 WDdrogues6H Qde2 TEsynthèseIMW ;5 LH715,83LD 0kilosK LWd’ecstasy/MDMAJ 5C;OJ 5500,675F NkilosXN9 d’amphétamines5U0 etN5G deK 9MméthamphétaminePH 7;RFY 504,884Q SkilosS 89d’héroïneFU 4etOV5 opiacésCM7 ;E UB3,54G ZPtonnesC5V deIJ UkhatS G6;E WL33.804U0 ZdosesT QJde8T LLSDNQD ;XI 02,13I2H tonnesNOJ de9Y JkétamineZ QLetVNM 1,27Y HFtonneDX 2deT9 3précurseurs.WJ QLaS4 Tcollaboration1 U7avecX 8WlesUZC partenairesS UXétrangersM3 VontZ3S permis,XB QenG RQoutre,YV 8deYM 3saisirZV 232,67TUJ tonnes6 35deXZ Lstupéfiants,9IO dontYL B64,17L1 5tonnes0Q Sde5K Ncocaïne,R61 9,33FQN tonnesS EQdeCJB cannabis5 0Pet84 P1.058O 9Hkilos2T Vd’amphétamine.
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Voir le bilan ici
ou https://www.douane.gouv.fr/sites/default/files/2026-02/19/Bilan_Douane_2025.pdf
Attaque d'un distributeur en Suisse : trois suspects arrêtés aux Pays-Bas
Crimorg.com | 17.02.26
Les autorités suisses ont annoncé l’arrestation, aux Pays-Bas, de plusieurs individus soupçonnés d’être impliqués dans l’attaque à l’explosif d’un distributeur automatique de billets (DAB) commise le 13 février 2026 à crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com le véhicule et à interpeller ses trois occupants aux Pays-Bas le jour même. Les suspects sont considérés comme susceptibles d’être impliqués dans plusieurs attaques similaires commises en Suisse.
L’opération a reposé sur une coopération judiciaire et policière associant, côté suisse, le Ministère public de la Confédération, l’Office fédéral de la police (Fedpol), crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com la police judiciaire luxembourgeoise et le parquet néerlandais. Cette coopération transfrontalière a permis l’interception du véhicule, plusieurs perquisitions et l’arrestation des suspects.
Selon le Ministère public de la Confédération, ce type d’action présente un effet préventif crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com % le nombre de ces attaques en 2025 par rapport à 2024.
Saisie inédite à la prison de Béziers
Crimorg.com | 19.02.26
Les agents pénitentiaires du centre pénitentiaire du Gasquinoy,
à Béziers (Hérault), ont procédé le 18 février 2026 à la fouille d’une cellule crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com dont les lames mesurent 9 et 12 centimètres, plus de 430 grammes de stupéfiants. Le tout dans une seule cellule…
Le syndicat UFAP UNSa Justice a qualifié cette découverte de véritable « inventaire à la Prévert » d’objets crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com dispositif anti-drones, jugé soit défaillant, soit déjà dépassé face à l’évolution des modes opératoires des trafiquants.
Des morts lors d'une émeute liée au narcotrafic dans une prison sri-lankaise
Crimorg.com | 05.07.26
Deux détenus ont été tués et 35 autres blessés lors d’une violente émeute survenue le 5 juillet 2026 à la prison de Negombo, au Sri Lanka, un établissement accueillant environ 1.800 détenus, parmi lesquels des condamnés à de courtes peines et des prévenus. Les premiers éléments crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com entre deux groupes de détenus, temporairement maîtrisée par les surveillants, avant de reprendre avec une violence extrême après le repas de midi. Les prisonniers se seraient alors armés de barres de fer, de pierres et de divers objets détournés en armes improvisées pour s’affronter.
Les violences se sont rapidement propagées à l’ensemble de la prison. Des émeutiers ont forcé les portes de cellules de haute sécurité afin d’agresser plusieurs détenus considérés comme influents, tandis qu’un autre groupe s’est introduit dans la pharmacie de l’établissement pour consommer d’importantes quantités d’antalgiques dans le but de s’intoxiquer. crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com craignant qu’une intervention directe n’aggrave encore les affrontements. À l’extérieur, plusieurs centaines de proches de détenus se sont rassemblés pour réclamer des informations sur leurs familles, provoquant de nouvelles tensions avec les forces de sécurité. Les autorités ont finalement autorisé certains proches à rendre visite aux blessés hospitalisés.
Le bilan définitif fait état de la mort d’au moins 23 personnes, dont six gardiens, et plus d’une centaine de blessés. Les crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com des autorités à empêcher des figures du crime organisé de continuer à diriger leurs activités depuis leur cellule.
Europol frappe les réseaux de fausse monnaie expédiée par colis
Crimorg.com | 11.02.26
Les autorités douanières et policières de dix-huit pays ont annoncé les résultats de l’opération « DECOY III », coordonnée par crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com mise en circulation et a entraîné l’ouverture de 70 nouvelles enquêtes visant les organisations criminelles impliquées.
Au total, plus de 7 millions de faux billets et pièces ont été saisis, représentant une valeur faciale crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com cette filière, puisque plus de 90 % des contrefaçons interceptées provenaient d’expéditions expédiées depuis ce pays.
En Roumanie, les autorités ont ainsi intercepté plus de 4,8 millions de faux billets en euros et démantelé un entrepôt contenant plus de 223.000 billets contrefaits importés de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com et l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) ont assuré le partage du renseignement, l’identification des colis suspects et l’amélioration des critères de détection des envois postaux.

Japon : le Yamaguchi-gumi se ré-organise
Crimorg.com | Juin 2026
La déclaration annonçant la fin du conflit de scission marque un crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com caractérisée par une profonde réorganisation de son appareil dirigeant.
Le 8 avril 2026, le chef de la 6ᵉ génération du Yamaguchi-gumi, Shinobu Tsukasa (司忍), a convoqué une « assemblée extraordinaire des chefs affiliés », réunissant l’ensemble des chefs de groupes directement rattachés à travers tout le pays, pour annoncer officiellement la fin du conflit issu de la scission. À cette occasion, le wakagashira (n°2 du groupe) de l’époque, Takayama Kiyoshi (高山清司), aurait déclaré en substance que le Yamaguchi-gumi n’avait qu’une direction : aller de l’avant. Conformément à cette déclaration, la fédération mafieuse a, depuis, mené tambour battant une série de changements au sein de son état-major, procédant à une refonte complète de son organisation.
Ainsi, un changement majeur a été repéré : le poste de wakagashira a changé de titulaire pour la première fois en vingt ans. Takayama Kiyoshi, qui avait dirigé le groupe aux côtés du chef depuis les débuts de cette génération, a cédé sa place. Son successeur est Takeuchi Terumitsu (竹内照明, ci-contre), président du clan Kōdō-kai (弘道会), la plus puissante organisation affiliée.
Fait rare : un nouveau poste de « conseiller senior » (sōdanyaku) a été créé spécialement pour Takayama, qui y a été nommé. Habituellement, ce type de poste de conseiller est plutôt réservé à des figures de rang secondaire, ce qui rend ce choix d’autant plus surprenant aux yeux des observateurs du milieu. Mais selon les observateurs, Takayama, en tant que wakagashira, s’occupait lui-même directement de la gestion de l’organisation au quotidien. En se retirant de cette première ligne, c’est lui-même, selon cette source, qui aurait orchestré et piloté ce renouvellement organisationnel, Takeuchi n’en étant que le visage désormais mis en avant.
D’autres mouvements ont été relevés :
– Fujii Eiji (藤井英治), président du clan Kokusui-kai (Tokyo), a crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com un certain temps, , après avoir longtemps servi comme chef d’état-major (honbuchō).
Par ailleurs, le nombre de wakagashira-hosa (adjoints directs au n°2) est passé à 9 personnes. Parmi les membres les plus récemment nommés à ce rang crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com devenu en septembre 2025 membre direct du groupe, a été promu « cadre » (幹部) dès le 11 mars suivant : une ascension jugée fulgurante.
Le Kōdō-kai (principal clan composant le Yamaguchi-gumi) a instauré, en novembre 2025, un nouveau système de gouvernance appelé sōsai-kaichō sei, où Takeuchi occupe le rôle de président (総裁) pendant que crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com proches de l’organisation en tant que soutiens à la génération actuelle, tout en laissant la place à des figures plus jeunes en position de « membres directs ».
Ce système de « présidence » permettrait de mener de pair transmission crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com emmener le Yamaguchi-Gumi vers une 7ème génération ?

De gauche à droite : Katō Tetsuji (加藤徹次) Wakagashira hosa (adjoint au n°2) / Yamashita Noboru (山下昇) Honbuchō (chef d’état-major) / Morio Uota (森尾卯太男) Shatei-gashira (chef des cadets) / Fujii Eiji (藤井英治) Komon (conseiller) / Aoyama Chihiro (青山千尋) Saikō komon (conseiller suprême)