Québec : deux procureures suspendues échouent à faire reconnaître le privilège de l'informateur de police

Crimorg.com | 05.10.26
Au Québec, deux procureures du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), suspendues à la suite d’une soirée au cours de laquelle elles avaient filmé des individus liés au crime organisé, ont tenté d’obtenir la reconnaissance du statut d’informatrices confidentielles de la police. Dans deux décisions rendues le 18 septembre 2026, la Commission de la fonction publique du Québec a rejeté leurs arguments, estimant que la simple transmission de renseignements à des policiers ne suffisait pas à bénéficier de la protection juridique particulièrement étendue accordée aux informateurs.

L’affaire trouve son origine dans une soirée privée organisée au printemps 2025. Deux procureures, désignées dans les décisions sous les appellations « Me X » et crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com l’établissement, à proximité des autres clients, sans chercher à dissimuler leur présence. Surprise par cette rencontre, Me X avait décidé de prévenir la police.

Vers 0 h 30, elle avait contacté par Facebook Messenger un policier qu’elle connaissait depuis l’école secondaire et qui comptait une vingtaine d’années d’expérience. Leur conversation, d’une durée d’environ deux minutes et demie, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com et les individus liés au crime organisé. Sur l’un des enregistrements, un grossissement permettait de distinguer deux personnes de son groupe ainsi qu’un individu criminalisé entouré de plusieurs personnes non identifiées.

Me Y avait également filmé certains des individus présents dans l’établissement. Elle avait réalisé trois vidéos avec son téléphone portable, dont une crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com les trois enregistrements réalisés par Me Y n’avaient pas été envoyés, Me X ayant exprimé des réserves concernant leur contenu.

Dans les jours suivants, Me X et le policier avaient poursuivi leurs échanges sur Messenger, partageant des renseignements complémentaires et quelques plaisanteries. crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com Y avait notamment découvert, dans une conversation Messenger privée réunissant trois procureurs, les vidéos transmises par Me X au policier.

De retour au travail, Me Y avait raconté l’épisode à une collègue expérimentée. Le lendemain, cette dernière l’avait invitée dans son bureau, où elle rencontrait crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com fréquenté par des individus criminalisés. Son agent de renseignements lui avait cependant indiqué que cette présence était déjà connue des services de police.

Ces événements avaient ensuite donné lieu à une procédure administrative crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com enregistrements vidéo comme les éléments déclencheurs de l’affaire.

Le 9 mai 2025, l’Association des procureurs aux poursuites criminelles et pénales avait déposé un premier recours afin de contester les sanctions provisoires imposés aux crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com procureures le privilège de l’informateur de police, afin d’obtenir l’exclusion des enregistrements vidéo réunis par leur employeur au cours de son enquête interne.

Ce privilège constitue, en droit canadien, une protection juridique particulièrement forte. Il interdit en principe la divulgation de l’identité d’une personne ayant fourni crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de l’ordre. Pour en bénéficier, il faut notamment qu’une promesse de confidentialité ait été formulée par la police, explicitement ou implicitement.

L’Association soutenait que les circonstances de l’affaire permettaient de reconnaître l’existence d’une telle promesse implicite. Elle faisait notamment valoir que les procureures avaient signalé la présence d’individus liés au crime organisé crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com seraient transmises à la police par Me X et qu’elle s’attendait à ce que les informations communiquées aux deux policiers rencontrés dans le bureau de sa collègue restent confidentielles.

Le DPCP contestait cette interprétation. Il soutenait qu’il fallait distinguer le privilège juridique de l’informateur de la crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com décisions du 18 septembre 2026, la juge administrative Nour Salah a donné raison au DPCP.

Concernant Me X, la Commission a notamment relevé que la procureure avait contacté un policier qu’elle connaissait personnellement depuis de nombreuses années, sans demander à rester anonyme ni solliciter une quelconque garantie de confidentialité. Les informations communiquées concernaient des faits crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com comportements ne correspondaient pas, selon elle, à ceux d’une personne ayant reçu une garantie de confidentialité particulièrement stricte. La procureure avait d’ailleurs elle-même expliqué avoir agi comme une simple citoyenne souhaitant transmettre une information utile à la police.

La Commission est parvenue à une conclusion similaire concernant Me Y. Celle-ci avait montré directement ses vidéos à deux policiers qui la connaissaient, sans leur crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com La jurisprudence invoquée ne permettait pas de reconnaître automatiquement cette protection à une personne dont les renseignements auraient été communiqués par un intermédiaire.

Les décisions rappellent également que des procureurs peuvent, dans l’exercice de leurs fonctions, signaler directement aux policiers des crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com d’accusations. Dans ces affaires, aucune mesure particulière n’avait été prise pour protéger l’identité du magistrat concerné.

La Commission a finalement conclu que l’Association n’avait pas démontré crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com obtenir l’exclusion des vidéos recueillies par leur employeur.

Cette affaire illustre la distinction opérée par le droit canadien entre la transmission occasionnelle crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ne bénéficient pas automatiquement du régime de protection réservé aux sources confidentielles.

Une étude économique montre pourquoi cibler les chefs n'est pas toujours suffisant pour démanteler une organisation criminelle

Crimorg.com | 08.10.26
Une étude intitulée Breaking the Chain: Division Norms and Criminal Deterrence (« Briser la chaîne : règles de répartition des crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com d’une organisation influencent son fonctionnement, sa capacité à se réorganiser et les moyens nécessaires pour la neutraliser durablement.

Les chercheurs partent d’un constat : l’arrestation ou la neutralisation de certains membres d’une organisation criminelle ne crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com qui unissent leurs membres et à la manière dont ils se répartissent les revenus criminels.

L’étude repose sur un modèle mathématique inspiré de la théorie des jeux. Les chercheurs envisagent différentes crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de participer aux activités criminelles, tout en limitant les ressources nécessaires à ces interventions.

L’un des principaux enseignements concerne le choix des individus à cibler. Les auteurs montrent que la neutralisation crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com réseau, même si les autres membres demeurent libres et disposent toujours de leurs propres moyens.

Pour illustrer ce mécanisme, les chercheurs prennent l’exemple fictif d’une organisation composée crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com les deux revendeurs, qui perçoivent respectivement 8 et 7 unités.

Cependant, si l’importateur-financier disparaît, les deux revendeurs ne peuvent plus générer crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com autres membres de réaliser des gains beaucoup plus importants.

Dans cet exemple, les chercheurs comparent deux stratégies. La première consiste à dissuader successivement les crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com chiffres correspondent à une simulation théorique et non à une opération policière réelle.

Cette démonstration conduit les auteurs à souligner qu’un membre particulièrement important pour une organisation criminelle crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com contribution aux revenus des autres membres et des conséquences économiques de sa disparition.

L’étude s’intéresse ensuite aux règles internes de répartition des bénéfices. Les chercheurs montrent que deux organisations crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com intérêt à poursuivre les activités criminelles, même après la neutralisation d’une partie du groupe.

Les auteurs démontrent notamment qu’une organisation peut devenir plus difficile à démanteler en adoptant une crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ciblé en premier, les ressources nécessaires pour dissuader l’ensemble des participants demeurent équivalentes.

Cette conclusion repose notamment sur un principe issu de la théorie des jeux, appelé « valeur de Shapley », qui crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com membres, notamment lorsqu’elle conduit certains d’entre eux à percevoir une part moins importante après l’arrivée de nouveaux participants.

Un autre résultat important concerne la capacité des organisations criminelles crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com menacés par des sanctions ou des pertes financières.

Par exemple, lorsqu’un individu risque de renoncer à ses activités parce que les sanctions crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com son fonctionnement et complique les efforts des autorités pour provoquer son démantèlement.

À l’inverse, une organisation dont les ressources financières sont difficiles à déplacer ou à redistribuer peut se crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com elles réduisent également la capacité des membres à s’entraider financièrement et à maintenir leur coopération.

L’étude montre ainsi que les autorités peuvent agir sur deux dimensions complémentaires crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com bénéfices pour compenser les effets des interventions policières et judiciaires.

Les auteurs insistent néanmoins sur les limites de leur approche. Leur travail repose sur un modèle économique crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de contraintes, de menaces ou de rapports de pouvoir qui dépassent les seuls intérêts économiques.

Les chercheurs rappellent également que l’arrestation des dirigeants criminels peut avoir des conséquences imprévues. Plusieurs crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com démontre donc pas que la neutralisation des dirigeants constitue systématiquement la meilleure stratégie.

En conclusion, cette étude suggère que l’efficacité de la lutte contre le crime organisé dépend en partie de la compréhension crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com partager facilement ses revenus, plus elle peut être capable de surmonter la neutralisation de certains de ses membres.

Les chercheurs invitent ainsi à envisager le démantèlement des organisations criminelles non crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com criminelles suffisamment peu rentable pour décourager la reconstitution du réseau.

Voir l’étude ici
ou https://arxiv.org/pdf/2608.13327

Irlande du Nord : la perception du crime organisé progresse dans la population

Crimorg.com | Octobre 2026
Le ministère de la Justice d’Irlande du Nord a publié les résultats de l’édition 2024-2025 de la Northern Ireland Safe Community Survey (NISCS), une enquête statistique officielle consacrée à l’expérience de la criminalité, au sentiment d’insécurité, à la confiance dans les institutions policières et judiciaires ainsi qu’à la perception du crime organisé. Les résultats font apparaître une progression de la perception de la criminalité organisée et de l’influence des groupes paramilitaires, alors même que la proportion de personnes déclarant avoir été victimes d’une infraction demeure relativement stable.

1H FL’enquêteAZ7 reposeCLM surA1H 3.407F9 XentretiensJP 8completsP6J réalisés4N Dentre6 X1avril1VE 2024OC Bet67 Mmars43 W20255 Z9auprès4EI de63W personnesLTZ âgéesQVK deQ5 L16P UHans4 T8etC 1Xplus,V NXrésidantIQ6 dansQJ 6des8 QRménages3 N0privésL0A enGUQ Irlande0I 2duZ S0Nord.8W LLe1BP taux9XT deAVG réponse9 BKdesRN KpersonnesO XDéligiblesF P3atteint7E5 49DJM %.QUM PourP 4Hcette8 TQédition,VO KlesZA 5chercheurs7L8 ontBXV adoptéK LGune3 4MméthodologieGZA mixte,AIF combinantN AKentretiensLQY téléphoniquesGJU etTCG entretiens0 M3enBJ 2face4Y 9àO56 face.7B ICetteUVJ enquête,C0 XconduiteSMD régulièrementSN7 depuisDWV janvierI 4Y2005,3O 2permetX S2de60 VmesurerN O2nonF TGseulementXB0 laR L8criminalité513 subie,MIO yV P6comprisQ HTlorsqu’elleHGW n’a0RL pasY6 3étéY ATsignalée1 4CàP MDlaY 3Ppolice,9 PImais5B4 égalementP Z8lesO0 CperceptionsW FKetKQZ lesQNB inquiétudesY LIde6O1 laD BEpopulation.

HI 2Les4R3 résultatsQN 0indiquent75 Lque8A9 4,4W8E %KE 4des0H 8personnesRA VouB ANménagesH 9KinterrogésMT HontK F6étéO X3victimesQ7 Hd’au1 S9moins20 5une0G Sdes9PL infractionsJG Qprises6E 9en5XW compte6WC auJ02 coursH 3XdesFZT douzeIJS moisT F5précédant6 PAleurU VXentretien,V 9BcontreBO J4,5A DW%8VA lors87X deF LWl’éditionM3 K2023-2024.5 CTLe74Q nombreZX7 totalMX Zd’incidents2YR correspondantF K3auxYD PcatégoriesFRH étudiéesI YNest8X Testimé5JN àTHP 71.000.5 A9CesIQH donnéesI1Z témoignentFU 6d’uneU2D relativeQMD stabilitéV EGdeS 5VlaLER victimisation7PY déclarée,5T Qsans1 RDpour7 EPautantMP DrendreMC1 compte0BH deB7R l’ensembleX G9desC MUactivitésGRB criminelles,LZ 0notammentM9R celles4 89qui1 A2neIW 9touchentHG LpasPN GdirectementP M7les1U3 personnesGM Hinterrogées.

AS KUn3MG décalageVI Qimportant9GB apparaîtXIJ entreHA 9la10 8perceptionM7 CdeVSE laYQT criminalitéU95 àTZY l’échelleC MQlocale8AI etA 3XcelleWX Tde9M Il’ensembleL BTdeNBT l’IrlandeDAP du4 D2Nord.H PTSeulementHXM 23H 6T%ZH8 des9H CrépondantsW54 considèrent0 IBqueZYB laL0 Ucriminalité5HK aBC 9augmentéW1H dansJR Hleur9 5Squartier3R PauC V2cours61U desGQ Xdeux0F 6annéesXA Zprécédentes,EI6 tandisKFN queLHT 68D RK%T M7estimentF 6Aqu’elleE HSaY 2NprogresséPEY dansT8 Hl’ensembleZRG duYK Sterritoire.7K 3CetteOQ IdernièreIA8 proportionA 0DestUT MidentiqueM OEà8F QcelleIJ6 observée0 OQen62 T2023-2024,AY0 maisR 57supérieureW AUaux1H 3556O K%LF OenregistrésQ FRenS OA2020-2021.

MTI LesKIB stupéfiantsB GHoccupentG ZMuneBO UplaceB DOimportante4 NTdansUAZ lesKG Ypréoccupations6 OKlocales.LVN Parmi4O LlesAHK différentesNF 1formes8 WGdeL 8VcomportementsN LRantisociauxB0 Cexaminées,VZI laO Q9consommationW 78ouST FlaUZ0 venteS3 2deIN Xdrogues8J KconstitueL2H leNZF problème4 A1le3G RplusRX 4fréquemment4W Isignalé,DR Qcité3 M1parT27 28D29 %HVB desSH 7répondants,E6 5devant82O les6LS déchetsQ6R etQN 7détritus0 9NabandonnésY 1VdansNW El’espaceMO 0publicS VR(26BYU %).76Z AuLZ Ytotal,L9 A7W PU%A 4TdesCV 4personnesFM Vinterrogées4Y6 estimentAH Kque2U 7lesO0 GcomportementsSR XantisociauxNRC atteignent1OZ unX 4NniveauE U6élevé39S dansIDF leurKPV secteur,U JBuneQJ4 proportionQD PinchangéeE4 LparBM 0rapport59 UàEL Ol’annéeHSF précédente.

D3 TLeCNP voletX NSconsacréWB HauM K2crimeRLS organisé,2D Cétudié341 tousG34 lesJ4E deuxNAO ans,K MIrévèleQUB une8 QSévolutionKVF plusSH 5marquée.B 2JEnU 952024-2025,XZ 720HQ5 %E6 UdesT6 IrépondantsFPL considèrentRM 2quePK 4la49 2criminalitéZK NorganiséeI5 XestPTS très89O ouDG SassezX6J répandueD UNdansJ 6MleurLR 9environnement7 IMlocal,KH2 contrePHB 17H R4%9 8Oen0A V2022-2023.AW YCetteK 65augmentationYB7 deE0B troisGTL pointsOXS estL5 ZstatistiquementW 3Xsignificative.B5 GParP8H ailleurs,LM 3280 3D%4D KestimentO4 RqueM8F leQUT niveau42 PduO0 IcrimeX IRorganiséY9K a8BR augmentéQPD dans7BY leurV P7secteurE JOauGZX cours6 H4desZ7 CdouzeTR3 mois9NA précédents,U A4contreZSX 22DJ M%2 UIlors53S deXI Bl’enquêteJEQ 2022-2023.C5H IlS BAs’agitWHZ toutefoisIL Yd’indicateurs8M EdeDK Yperception,3 K7quiGP WneFUK permettentB HXpas,OM Dà2M 0eux3JH seuls,2 DGdeKLS conclureC4 SàQ7 YuneQ4 2augmentationOQY effectiveQE 9de47R l’activitéXB Tdes4PK organisationsK 95criminelles.

Q IGL’enquêteSUH examineG8L égalementE7 KlaW3S manièreRGA dont81H lesI F3citoyensQ4G envisagent9A Gleur3 NFcontributionI CMàQ0R laADF lutteR WVcontreK 80leZNF crimeTHD organisé.9V5 InterrogésI WRsurN1L leLWM rôleRJC qu’ils5F XpourraientD 9BpersonnellementP M5jouer,7 QV56649 %I P4des3 S2répondantsD 5Smentionnent1O0 leB7 Usignalement6 WUdesLAU activitésR JOsuspectesMB 5àTC 8laF7Z policeW VEou6 BCà0 CFd’autres0SP organismesRJ OchargésW6 Jde5 0Al’application8 6WdeH 0KlaHT8 loi.C 5UCetteAT BréponseQA LconstitueME0 deVAZ loin4G5 laO J1formeEY LdeQ IYparticipationF NLlaT0X plus5F GfréquemmentE 53évoquée7 82dansW IMles2W 7principauxS A7résultatsOE Tpubliés.

NOL LaI6 DquestionJYL des4 RNgroupes1MZ paramilitaires6K Dconstitue4W5 uneNB ZautreYUL dimensionW Z3importante5Y Ade279 l’étude,091 compteY8D tenu2 BTdeU2 0l’histoire3 ELparticulière2 M5deH ELl’IrlandeUM 9du7 OXNord52 IetG MOdeFVZ laRG BpersistanceK3Z deNW Pcertaines5XA structuresGN OissuesK 4Adu4OL conflitNK Tnord-irlandais.LG MLa40 5proportionJEA deH LJrépondantsT U4estimantG QNque5J0 lesO9 UactivitésT0H paramilitairesE3Y sont89 Gtrès9 8Zou2R3 assezPKQ répanduesDP 3dansX 7JleurJ5I quartierL 1West5N2 passée0E 3de8D5 11VR 1%6Z 9enXE V2022-2023XQ WàLF 2145Y V%F V7enLUM 2024-2025.
Parmi1M 0lesU7 2personnesE91 considérantEA OqueZ4 UdesS I4activitésW9 5paramilitairesGY XexistentV F5dansC8 Zleur5B Rsecteur,8VN 48Z UI%E D5estimentU MZque0D FlesA YOgroupes4ZB concernésVR0 exercentAU7 une5W ScertaineX5 MinfluenceE VSou2QX uneB1N influence2 KNimportantePT 6surVH EleurIQ 3environnement,C 46contreEH 5407L 9%1M GlorsHJF de4YJ l’enquête3 BEprécédente.F SNCetteSH 4influenceHKF estA 79majoritairementG A4perçue3 IWdePWI manièreW38 défavorableE 2C:YB E55H1 2%AMQ des1 RKrépondantsALZ de7V 2ceAY 8sous-groupeGCX la81 DqualifientR 14de0 K1négativeBQ6 et0ZL 272T M%5B UdeE 5KdavantageVAN négativeT IMque80 Ypositive.8F 5CesD8A résultatsXZ Cmettent1 AGenBPC évidence36 NlaMN4 persistance4MZ d’une1E6 perception6KI d’empriseP0 Jparamilitaire1S5 dansG AVcertainesRT 3communautés,1D WsansH7 JpermettreD 8Gde5R 7mesurerGB MdirectementTDY l’étendueN P3territorialeB AGouN BHéconomiqueQ DHdeD 74cetteDFR influence.

G 97ConcernantJO Dles0R 5institutions,16C 795 9K%8T RdesLVF répondants1F 3expriment7 COuneMZA confiance9P UglobaleR6S dansU2O la1AH police5SI etL DQlesF9 RmécanismesUT8 destinésJMH à3 5NgarantirEW Zsa1X3 responsabilité,H UFselon7 VZunO5 2indicateurM CGcomposite0 7IreposantEUC surVE OseptHQM dimensions,X9Z contre6EU 80YTC %5J Sl’annéeKXB précédente.L DGEn7 JGrevanche,QVU seulementAO 052F1 H%OC 1considèrentU2 JqueX A9leurOMP policeBUV localeXC 7accomplit8 2KunJ1Z travailO S7excellentL16 ou7 P2satisfaisant,DI NuneORJ proportion96 Finchangée.UWZ LaN Z9confianceIP UgénéraleXGI dansM FRla3M Bpolice8IG deY 7Hproximité6 8YatteintAG E66X HQ%,J V1contre0 E5682 1X%JR KenD1M 2023-2024.

2 LIL’enquêteK LYrévèle6J Gégalement8 47uneHJ8 dégradationK M9progressive8Z 7deZWH certainsKF SindicateursSCG concernantJQX les7 D2relationsY 3GentreR WOlaN 12population378 etO TFlesMA JinstitutionsD OSchargéesDY7 deVTC la92 Ssécurité.L4I EnUG7 2024-2025,FM C27A R5%AH FdesNK Rrépondants8S WestimentBZ 8queEY Ula1EA policeDHJ et0 2AlesR 7WautresADN organismesUQ 3compétents9X UsollicitentS ETl’avisY BPdesM EUhabitantsMN 6surA3 LlesWN OproblèmesSR 7locauxMGN de094 criminalitéML8 etB STdeD VAcomportementsM 0Vantisociaux,JT 8contreWQ3 42I 2J%Y I4enH8R 2020-2021.DGI DeB8 Amême,H 2Q33I YJ%8 4JconsidèrentNU 6queLSK les5 MWproblèmes1 98signalés4 SGfontVW 3effectivement2 XBl’objetN CSd’un6J Ttraitement,AQI contreODI 507 OZ%ZM8 enDC7 2020-2021.VCZ CesA POévolutionsL Z2suggèrentQB3 un28 4affaiblissementIYV deP47 la1A 6perceptionLA8 deC8 Mla8QD participationDEF citoyenneW G1auxT V3politiquesWQ Hlocales7K EdeM5V sécurité.

SL BEnfin,Y HT58DBX %DW EdesQS8 personnesIP QinterrogéesY1 AdéclarentK QDavoir476 confianceIOW dansN 3Il’efficacité31 6généraleY4H duU VRsystèmeED2 deI 3XjusticeB 9SpénaleLFQ nord-irlandaisXPN etRO8 62T2 A%KGA leUA LconsidèrentDS 0comme1H Féquitable.5 T4CesK FAproportionsS M4demeurentE71 proches04 TdeHK TcellesIX MobservéesO XKlorsIMF deWS 7l’édition4JI précédente,6S RrespectivementEH X607Q Z%D OEetCNK 637 DS%.

4 W2DansL5 Xl’ensemble,RY Tcette52 GenquêteXN BmetFSM en75W évidenceJNW unKFQ contrasteN2 5entre1U5 la84I relative5 9Lstabilité5KW deO 1HlaG NSvictimisationZ8V déclaréeX0 QetQD Yla0H1 progressionILU duP 4LsentimentPE SdeIQ DprésenceG X5du3RU crimeB CSorganisé81 IetS PWdesDB XgroupesZRP paramilitaires.T4 ZLesSE RrésultatsSK DsoulignentJN TégalementVL Al’importance1C YdesI CFproblématiquesV PRliéesE LVauxRTL stupéfiantsF 9WdansO 8Gla8ST perception2 JYdesF K1désordresSL Clocaux.4 6OIlsDQ Xne1 BSdémontrentDFJ toutefoisK FUpasK P6une1Y 5augmentationU R1objectiveX1W de8EO laH YPcriminalité67Q organisée,MG 8maisIZ 2documentent8 UWuneL 2Aévolution6Y 4des57 3perceptionsU7 EdeVC4 laKU Rpopulation,61Y particulièrementEMW importanteL 7TdansS5A unRQB territoireI 83oùT 7Sles8A Ostructures8CO paramilitairesI A9etCD Qles3V 9activités5 02criminellesG ACpeuvent2 OKentretenirG E7desY 4FrelationsCAR historiquesVF IetJRY socialesI8 Ucomplexes.

Voir l’étude ici
ou https://www.justice-ni.gov.uk/sites/default/files/2026-10/Findings%20from%20the%202024-25%20Northern%20Ireland%20Safe%20Community%20Survey.pdf

Afrique du Sud : un haut responsable de la police soupçonné de collusion avec le crime organisé

Crimorg.com | 26.08+07.10.26

Le lieutenant-général Shadrack Sibiya (photo), commissaire national adjoint de la police sud-africaine chargé des enquêtes criminelles (Crime Detection), se trouve au centre crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com sensibles. Il conteste ces accusations. Depuis septembre 2026, il fait également l’objet de poursuites pénales distinctes pour des infractions sexuelles.

L’affaire a éclaté publiquement le 6 juillet 2025, lorsque le lieutenant-général Nhlanhla Mkhwanazi, commissaire provincial de la police du KwaZulu-Natal, a dénoncé crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com a conduit à la création d’une commission d’enquête judiciaire présidée par Mbuyiseli Madlanga, ancien juge de la Cour constitutionnelle sud-africaine.

L’un des principaux volets de cette affaire concerne la Political Killings Task Team (PKTT), une unité spécialisée dans les assassinats politiques au KwaZulu-Natal. crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com s’intéressent notamment au transfert de 121 dossiers vers d’autres services et aux conséquences de cette réorganisation sur la continuité des investigations.

Shadrack Sibiya est mis en cause pour son rôle dans l’application de cette décision et dans la gestion des dossiers transférés. crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com rendus publics ne permettent pas de considérer comme judiciairement établie une intention de Sibiya de favoriser le crime organisé.

Les investigations portent également sur les relations entre certains responsables policiers et Vusimuzi « Cat » Matlala, un homme d’affaires sud-africain cité dans plusieurs dossiers criminels. Son nom apparaît notamment dans les témoignages relatifs à un ensemble de réseaux d’influence et d’activités criminelles parfois désigné sous l’appellation de « Big Five ». Cette expression, employée dans le cadre des accusations examinées par la commission Madlanga, ne permet cependant pas, à elle seule, d’établir l’existence d’une organisation unique disposant d’une structure hiérarchique clairement identifiée.

 

 

Matlala (photo ci-contre) est par ailleurs impliqué dans une procédure de corruption concernant Medicare24 Tshwane District, une entreprise ayant obtenu un marché de prestations médicales destiné à la police sud-africaine. Le contrat est présenté comme représentant une valeur d’environ 360 millions de rands (19,4 millions d’euros) , tandis que la procédure pénale porte sur un volet financier évalué à quelque 228 millions de rands (12,3 millions d’euros). Plusieurs personnes, dont des responsables policiers, sont mises en cause dans cette affaire.

Les soupçons visant Sibiya ont été renforcés par plusieurs témoignages crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com confidentielles et des interventions dans des procédures policières.

Deux versements d’argent sont particulièrement évoqués. Le premier concerne une somme présumée de 500.000 rands (27.000 euros), que Matlala crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com effective et leur éventuelle contrepartie criminelle ne peuvent être considérées comme établies en l’absence de décision définitive.

Un autre grief concerne la remise présumée de vingt impalas, des antilopes crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com responsable policier. Le général conteste les accusations portées contre lui.

Les enquêteurs s’intéressent également au rôle du sergent Fannie Nkosi (photo ci-contre), présenté dans plusieurs témoignages comme un intermédiaire présumé entre certains responsables policiers et des individus liés au crime organisé. Lors de son audition devant la commission Madlanga, le 26 août 2026, Matlala a affirmé ne pas avoir personnellement remis d’argent à Sibiya, mais a déclaré que Nkosi avait collecté des fonds auprès de différentes personnes dans le Gauteng pour le compte du général. Il a refusé d’identifier certains des contributeurs présumés, invoquant le risque de s’incriminer dans des procédures pénales. Ce témoignage doit être distingué des accusations disciplinaires relatives aux deux versements attribués directement à Matlala, dont les circonstances restent contestées.

D’autres griefs concernent d’éventuelles fuites d’informations policières. Sibiya est notamment soupçonné d’avoir transmis des renseignements confidentiels à crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com effectivement été communiquées à des personnes non autorisées et, le cas échéant, dans quel objectif.

Le général est également accusé d’avoir encouragé Matlala, en décembre 2024, à déposer une crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com Sibiya relevaient d’une intervention irrégulière ou d’actes pouvant recevoir une autre justification.

Parmi les autres accusations figure une promesse présumée de promotion ou d’affectation du crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com favoriser des personnes liées aux réseaux d’influence examinés par la commission.

Le 21 septembre 2026, l’affaire a pris une dimension supplémentaire avec l’arrestation de Shadrack Sibiya dans le cadre d’une procédure pénale distincte. Présenté le lendemain devant le tribunal de Randburg, dans l’agglomération de Johannesburg, il a été poursuivi notamment pour viol, traite des crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com en février 2026, il avait soutenu que de nombreuses procédures avaient été ouvertes contre lui au cours de sa carrière dans le cadre d’une stratégie de déstabilisation. Sa défense conteste également les conditions dans lesquelles certaines accusations ont été rendues publiques.

Les procédures disciplinaires se poursuivent parallèlement aux crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com aspects de la procédure disciplinaire.

Au 8 octobre 2026, Shadrack Sibiya demeure en détention dans l’attente de la poursuite de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com également être distingués de la procédure judiciaire ouverte pour les infractions sexuelles alléguées.

L’affaire Sibiya illustre les soupçons d’infiltration et de corruption qui affectent les institutions chargées de lutter contre le crime organisé en crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de ces mécanismes présumés et de leur influence sur la capacité des autorités sud-africaines à combattre les organisations criminelles.

Europe centrale : démantèlement d'un réseau de trafic de méthamphétamine vers l'Ukraine

Crimorg.com | 07.07.26
Une opération policière et judiciaire coordonnée entre la Tchéquie, la Slovaquie et l’Ukraine a permis de démanteler crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com saisir des stupéfiants, des armes, des véhicules, du matériel électronique et des objets de valeur.

Le groupe criminel opérait principalement en Tchéquie, en Slovaquie et en Ukraine. crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com leur acheminement, leur distribution et la gestion des flux financiers.

Les investigations ont établi que les drogues étaient principalement transportées depuis la Tchéquie vers la crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com également à l’intérieur de jouets pour enfants, d’objets ménagers ou d’autres marchandises ordinaires.

Selon les éléments recueillis par les enquêteurs, le réseau a pris en charge au moins crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com des principaux membres du réseau et de compliquer l’identification des bénéficiaires des opérations.

L’enquête a débuté en juillet 2025. Les autorités tchèques, slovaques et ukrainiennes ont rapidement établi une coopération judiciaire afin de reconstituer les activités du groupe, d’identifier ses membres et crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com le réseau et à identifier ses membres. Lors de l’opération du 18 juin, elle a facilité les communications sécurisées entre les services engagés dans les différents pays.

En Tchéquie, quatre personnes ont été interpellées, dont trois ont été placées en détention provisoire. Les perquisitions réalisées dans des logements et des véhicules ont permis la saisie d’environ 1,8 kilo de méthamphétamine, d’un fusil, de faux documents, de 8.000 euros en espèces et d’un véhicule de luxe.
En
Slovaquie, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com kilos de bijoux en or et en argent, des espèces ainsi que différents équipements électroniques. Il n’est donc pas établi, à ce stade, que les drones aient servi au transport de stupéfiants ou que la ferme de robots informatiques ait été directement utilisée pour organiser les ventes.

De la discrétion du trafic de drogue à Lyon...

Crimorg.com | 28.06.26

À Vénissieux, près de Lyon, dans le quartier des Minguettes, un point de vente de stupéfiants a fait l’objet d’une opération de publicité particulièrement visible à la fin du mois de juin 2026. Une inscription crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com établies publiquement. À proximité du graffiti, une caméra ressemblant à un dispositif de vidéosurveillance a également été repérée, sans que sa fonction précise ni son éventuel lien avec les trafiquants aient été confirmés.

Cette publicité ne se limitait pas à la façade de l’immeuble. Le nom « Chez Sully » apparaissait également dans une fiche d’établissement sur Google, avec des horaires, une présentation comme « club social crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com contre les réseaux locaux. Ces événements concernaient toutefois différents secteurs de la commune et ne peuvent être directement attribués aux exploitants du point de vente « Chez Sully » sans éléments supplémentaires.

L’affaire a connu de nouveaux développements en juillet. Un important feu d’artifice a été tiré depuis crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com avec le trafic de stupéfiants n’ont cependant pas été établis dans les informations disponibles.

Au cours du mois de juillet, près d’un mois après crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com la principale conséquence matérielle publiquement documentée de l’affaire.

En revanche, aucune information vérifiée ne permet, à ce stade, d’affirmer que les auteurs du graffiti ont crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com commerciale et de marquage territorial, jusqu’à transformer la façade d’un immeuble d’habitation en support publicitaire.

Écosse : arrestations en série au sein d’un réseau vietnamien de drogue et d’esclavage moderne

Crimorg.com | 23.09.26
La police écossaise a mené, fin septembre 2026, plusieurs opérations contre un réseau criminel vietnamien spécialisé dans le crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com Falkirk, Ayrshire, Lanarkshire, Midlothian et les Borders) ont permis le démantèlement de 14 fermes de cannabis.

Qualifié de « poly-criminalité » par la National Crime Agency (NCA), le mode opératoire crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com individus originaires d’autres pays d’Asie du Sud-Est (Laos, Cambodge).

Les recruteurs ciblaient des personnes vulnérables principalement dans les provinces rurales du Vietnam, leur promettant des emplois stables au Royaume-Uni (dans la construction, l’agriculture ou les salons de manucure). Le crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com déplacer les migrants de manière invisible vers des maisons sécurisées ou les conduire directement vers des sites de production à travers l’Angleterre, le Pays de Galles et l’Écosse.

Les criminels louaient des maisons de banlieue ou des appartements en centre-ville, parfois en utilisant de fausses identités crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com exorbitantes, les trafiquants pirataient  massivement les compteurs électriques du réseau public et changeaient fréquemment de localisation.

Les migrants étaient séquestrés : surnommés les « jardiniers », ils vivaient enfermés 24 heures crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com et prises en charge par les services sociaux lors des descentes.

L’enquête a établi que ce groupe criminel organisé contrôlait environ un tiers (33 %) de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com criminel d’environ 8,5 millions de livres (approximativement 10,5 millions d’euros) à l’année.

L’argent généré par la vente du cannabis entrait immédiatement dans un circuit de blanchiment rapide. Les fonds étaient réinjectés dans le réseau pour crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com informel basé sur la confiance mutuelle et des courtiers fonctionnant sur le même système que l’hawala arabe ou le hundi indo-népalais.

Les investigations ont également démontré que pour intégrer l’argent dans le système bancaire classique sans déclencher les alertes anti-blanchiment (fixées à 8.500 livres au Royaume-Uni, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com Royaume-Uni (certains ont servis de fermes à cannabis) et au Vietnam (immobilier de luxe, achat de terrains ou investissement dans des entreprises d’import-export).

Les connexions établies lors des opérations de police montrent que les crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com arrière pour coordonner l’ensemble du trafic au niveau britannique.

En conséquence, le nombre de ressortissants vietnamiens incarcérés est passé de chiffres marginaux il y a 5 ans à crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com Ils devancent désormais les ressortissants albanais, roumains et polonais (avec respectivement 94, 83 et 55 détenus).

Outre un défi de gestion au quotidien (carence d’interprètes et complications administratives en raison de la barrière de la langue), la Police Scotland souligne que le milieu criminel crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com constamment évaluer les allégeances et cartographier les réseaux internes pour éviter que les tensions n’explosent en affrontements violents dans les cours de promenade ou les réfectoires.

Le démantèlement ne s’est, par ailleurs, pas limité aux frontières écossaises. Les enquêteurs ont insisté sur crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com afin de remonter les filières criminelles et de bloquer les flux à la source.

Cette approche s’inscrit dans une politique de coopération au long cours. Depuis octobre 2020 (et le démantèlement crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com barrières linguistiques et culturelles afin de mieux lutter contre ces réseaux criminels.

Par Olivier Roussel

Allemagne : procès d'un enlèvement du fils d'un marchand d'or

Crimorg.com | 05.10.26
Sept hommes comparaissent depuis le 5 octobre devant le tribunal régional de Munich pour l’enlèvement, à l’été 2025, du fils âgé de 20 ans d’un négociant en or munichois. Au moins l’un des accusés, Patrick W. (photo ci-contre), 33 ans, est présenté comme un « prospect » des Hells Angels de Munich. D’autres prévenus sont également décrits comme appartenant à l’environnement de la scène biker munichoise.

L’opération aurait été soigneusement préparée. Les ravisseurs auraient attendu le jeune homme devant son domicile en portant des gilets crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com son téléphone, de son portefeuille ainsi que de 300 grammes d’or, évalués à plus de 15.000 euros.

La victime aurait ensuite été conduite à environ 60 kilomètres au nord-est de Munich, et séquestrée dans un hôtel où plusieurs chambres avaient crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com retirer un rein pour le vendre. La séquestration aurait duré six jours avant que la victime soit finalement localisée et libérée.

La défense met en cause la conduite des investigations :  l’avocat a affirmé qu’il était très probable que les enquêteurs aient su, dès les premières heures, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com un ancien membre haut placé des Hells Angels ; la procédure concernant ce biker a toutefois été disjointe, un point contesté par la défense.