Ecosse : les familles des surveillants pénitentiaires ciblées par les clans
Crimorg.com | 13.10.26
Des membres de groupes criminels liés
aux familles criinelles rivales Lyons et Daniel sont soupçonnés crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com les prisons de haute sécurité de Shotts (North Lanarkshire) et d’Addiewell (West Lothian).

D’après les révélations d’un membre du personnel pénitentiaire ayant requis l’anonymat par crainte de représailles, des complices des deux organisations crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com et celle de leurs proches, dans le but de les contraindre à participer à l’approvisionnement clandestin des détenus.
Cette méthode permettrait aux organisations criminelles de prolonger leur influence au-delà des murs des prisons en utilisant leurs membres restés en crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com accusations reposent toutefois sur un témoignage anonyme et n’ont pas fait l’objet d’une confirmation publique par les autorités pénitentiaires.
Ces révélations interviennent dans un contexte de multiplication des saisies de produits et d’objets interdits dans les prisons écossaises. Les dernières statistiques crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de petite taille et des stupéfiants conditionnés pour être introduits clandestinement dans les établissements figurent parmi les objets récemment interceptés.

La situation serait particulièrement préoccupante à la prison de Shotts, établissement accueillant certains des criminels les plus dangereux d’Écosse. Sur ses 538 détenus, 221 purgent une peine de réclusion à perpétuité pour meurtre, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com d’un établissement à un autre et organiser leur séparation. Le SPS a comparé cette gestion à une partie d’échecs quotidienne, tant les alliances, les rivalités et les risques d’incidents évoluent rapidement.

Les tensions au sein du milieu criminel écossais ont également été accentuées par les récentes arrestations de plusieurs dirigeants. Steven Lyons, considéré comme le chef de l’organisation familiale, est actuellement détenu en Espagne après son arrestation à Bali, en Indonésie, en mars 2026. L’identité de la personne qui aurait repris la direction du groupe n’est pas connue.
Dans le camp adverse, Francis « Fraggle » Green (photo ci-contre) aurait pris le contrôle de l’organisation Daniel après l’arrestation, en août 2026, de son cousin Steven « Bonzo » Daniel à son domicile de Glasgow. Ces changements de direction pourraient contribuer à la recomposition des rapports de force entre les groupes, y compris dans les établissements pénitentiaires, sans qu’un lien direct avec les intimidations dénoncées ait été établi.
Parallèlement, cinq agents pénitentiaires de Shotts ont récemment quitté leurs fonctions dans le cadre de soupçons de corruption liés à l’introduction clandestine de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ses effectifs. Le nombre exact d’agents licenciés, les circonstances des décisions administratives et les éventuelles responsabilités pénales restent donc à établir.
Le Scottish Prison Service affirme disposer de procédures permettant aux agents de signaler crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de détection et au renseignement pénitentiaire pour limiter l’introduction d’objets interdits.
De son côté, la direction de la prison d’Addiewell déclare ne disposer crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com toute suspicion d’activité criminelle serait signalée aux services de police.
Cette affaire illustre les difficultés rencontrées par les administrations pénitentiaires lorsque des organisations criminelles conservent, depuis l’extérieur, une capacité d’action crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com à celles-ci de maintenir leurs activités et leur influence à l’intérieur des prisons malgré l’incarcération de leurs membres.
Afrique du Sud : les dynamiques de gangs au Cap
Crimorg.com | Octobre 2026

Le rapport
Western Cape Gang Monitor assemble les analyses diffusées par la
Global Initiative Against Transnational Organized Crime et suit l’évolution des gangs dans la province du Cap-Occidental. Les points forts de ce rapport :
S KRUneFPG interventionHT Vmilitaire2W Fqui8M0 peine6WR àBH JcontenirW GIles3E Lviolences
FM XLeC6 EdéploiementR 9FdeYM Jl’armée9C Ysud-africaine1R ZdansT P1lesV5K quartiers3 YElesS BEplus9C EtouchésN2 3parJQR lesGN Vviolences0Z BentreS9G gangsS 9NdeMN KlaLSX provinceIZ 2duAW 7Cap-OccidentalTF Bn’aHNB pasTL Qproduit,NWE auH MCcours1AQ deN HDsesV8 SpremiersF ELmois,AJV l’améliorationT ADdurable1W Nqu’espéraientV9H lesC73 habitants.2 ZSLancée1P0 leGI X1erMUX avrilSM U2026,J 8Ul’opérationZHC ProsperO YEmobilise5R Ades0WY militairesBFU de3CA laE LMSouthO QAAfricanZ TMNationalY LCDefence6PL ForceX V3(SANDF)SB 5enR7 XsoutienS ALà54 2laFME policeNH7 nationale,5 64notammentY D8dansR H0lesSVG quartiers1V PpopulairesO TNdesZ IHCapeK ATFlats,N4 RvasteYT 2ensemble07S urbainJ4I situé2S QàSY 1l’estJE 6etP BLauS3 Esud-est5DL duON LCap.
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F6 PL’arrivéeO5J desT O4premiersCTN convoisL RDmilitairesQ RTavait6WT suscitéV 8RunX6 Rréel9 MLespoir1X7 dans1QT plusieurs2QS quartiers.GED SixNEA moisDL Xplus0E Ptard,BC ZlesC OMtémoignagesG NPrecueillisJ B5auprèsTG3 d’habitants,WBC de2QJ responsables1EX associatifs,2SF deF3 6policiersGUC etV4 Rde6TV membresP AFdeG5 1gangsIQJ traduisentK 7Ucependant1D 5uneS17 désillusion0X Bcroissante.ON FLesCU KmilitairesLNJ sontBP Jjugés3 12insuffisamment6Z 4présentsLQ GdansO0 PlesB JDruesP IAlesXQM plusRJ Tdangereuses.B49 Lorsqu’ils89O interviennent,203 leurs3A QpatrouillesW81 traverseraient89W parfois2 CVlesJD Vquartiers6HS sansCB Is’y9H AmaintenirH Y3suffisamment56 Nlongtemps6 W2pourN8H empêcher7K4 laBUA reprise0F7 desOR Baffrontements.
LesX HVstatistiquesZ U2disponiblesH 2Wne49Y permettentF X4pas0E WdeW9H conclureK VSàPO8 uneNJQ diminution16E généraleWF 7etTED durable0 OYdes40W homicides.1U 7DansI0 1cinqYJ Ecirconscriptions0 KRpolicièresW 7JparticulièrementM E7touchéesSDR parQ TPlesH FWgangs,U R3les1S8 évolutionsMDH enregistréesUG 3entreWNO avrilHES etHL Sjuin47O 2026V OWsontC7 Ucontrastées.E5U LesV NChomicidesC9F diminuentDH KàF LDMitchellsF4 2PlainX 9Jet2C JSteenberg,3U 8restentYG HrelativementB DNstablesVA KàS4 2BishopDB YLavisLX2 etLGM Manenberg,NJI maisOJ 4augmententQVJ àU0 DPhilippi,UWP dontOG5 dépendS M7notammentGL 7HanoverV YSPark.M 7CDansM2H cetteDO2 dernière94F circonscription,O2 Ileur7A XnombreN 6ApassePF4 deR5 VquatreCTW enD 2Qmars7F ZàMS KonzeT BPenFG Cjuin,4Q Yaprès70 RtroisE JRaugmentationsWI TmensuellesVF Jconsécutives.
X 59CesZ I0chiffresUQ0 doiventLA 3néanmoins3 O0êtreC2 Tinterprétés1 XJavecC2P prudence.A1 TLesG7H statistiquesD1J policièresB 23localesT RCneKG FdistinguentL7 1pasEMW systématiquementKT2 lesIB VhomicidesU QZdirectementW4 UliésTY Vaux4MI gangsA12 desD 63autresQBI meurtres.7 EBParM CBailleurs,AN Gcertaines17H diminutionsCT 9avaient5Y Fcommencé5 3CavantS 6QleEC0 déploiementD 2Emilitaire.RY ELesML PtroisF GUpremiers1 0YmoisRI LdeD 5AdonnéesL UXneU5 0permettent3RK doncK COniHM3 d’attribuer4IK lesK QPbaissesQBZ observéesVQ PàF8 Gl’opérationAJ CProsper0 5EniU6 Bd’établir4 KLsonEJP inefficacitéVT Ddéfinitive.D M8IlsVJM neK9 GpermettentQ 6KpasVJ 4davantageHBA deS MTdéterminer1 ERsiK DJuneAN Bpartie6DY desJ F5violencesA 2EaS 28simplementL 9VétéAR JdéplacéeI3C versME BdesRV Wsecteurs8U4 voisins.
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F JDLesEC Gaffrontements18Y seG JQpoursuiventTS Idans84 Nplusieurs52 DsecteursJA 9desA BJCapeW7 3Flats.0Z EÀ8 EKHanover0 P7Park,R 8ClaRIN fragmentationY1A desW NYorganisationsJQ 4criminelles3 ICalimenteY 5DnotammentO 2KuneZMW guerreQHF entreRL 1lesH MBGhettoMG 7KidsPD Bet6 I8OnlyU ABthe075 Family,F 32unePX Mfaction7 Q8dissidente.5 SBLesR0C Laughing7CA Boys2B Vet5 RGlesI5 RMongrelsONP sontC3 WégalementD5 Econcernés6 JRparWK 8lesU7 QrecompositionsDB2 d’alliances.BM JÀ7T8 Parkwood,OW 1leHOE retraitD 3OdesZKV YoungQP BGiftedFY SSixKU 1Bobs7W CversR5N PelicanWK FParkNIS a79Q ouvertTW Cun4 R1espaceR23 disputéN 5Spar3 XFlesH WRAmericansFE 1etF 8VlesHJ 4Mongrels.K AJLesZM HFancyBQO BoysP1T poursuiventV7 WparallèlementX RUleur43X expansion7 ZXetG DCaffrontentP EWdifférentsZP Dgroupes2 H3àM UFTafelsig,F 3CManenbergD 9RetY16 Delft.
CetteES QinstabilitéTPJ estM L1illustrée7 LAparS KOl’assassinat,6 BMenK2Y aoûtE TM2026,1K 0deO E9NizaamX5 Z«Q E1Zaam9BX »M0Y Marcus,U RAcadreHIG desGOR Americans,T 3KabattuA30 à4AE Wynberg.M7 BIl1 H8auraitMY GsuperviséL70 lesMUN activités4V2 illicitesX ESd’unJRD secteur2V Jde6PE HanoverL5C Park2RV surnomméVTR «2 EJTheH 0IPlentyQF 1».KHW SaKYS mortU 86intervient28 BdansIF QunJ Z2contexteGOF d’affrontements4 87avecR6G OnlyLQD theCDR Family,EU Vdont58Z lesV2 HattaquesK 9QcontreR TQlesN L4AmericansW6 2ont8 OTaccentuéEXT les07Q tensions.

07P LesN0R témoignagesMFK de8XF membresAIQ deB 9RgangsBIX soulignentQT8 unYLS autreVL2 problèmeK 53:3H0 certainsV2D dirigeantsO 8PneQY 5considèrentS T1pas4 Y9laU 2OprésenceX9 0militaireSNG comme43P une0 7QmenaceHG TsérieuseR X2pourYJM leursP6M activités.4 IEDes4 UKtrafiquants4WL expliquentZW5 neE YJpasGU RavoirS GRdéplacéU6 Vleurs6 K0stocks3V 1de8X UdroguesI35 ouG J6d’armesEA WaprèsW3 Zl’arrivéeC 6PdesC EUsoldats.OY BD’autresBQ VaffirmentU JWpoursuivre3 EXleursW97 opérationsR 80commercialesGOK sansAO 8interruption.
LesTJI accusationsZNJ de76A brutalitésA0C commisesMI KlorsH 34de7M9 contrôlesE1 9constituent0X 5égalementL3 QunX NGfacteurTES deJ97 défiance.XYA DesRD Wmembres5L RdeF1R gangsYC 7exploitentVL5 ces0FW griefsE 7Jpour6ZF se8 FQprésenter7 FXcommeFKP lesHG 4protecteursN4 EdesJLC habitants.W8G UnG4 AdirigeantR9 Ncriminel5X7 deOT 9MitchellsYU APlain17 Oaffirme89 QainsiDP 6consacrerL HU10.000AN 7randsTN 7(5404QT euros)4 INparJB Xsemaine9 VNàEJ Wl’achatU 2QdeRD Onourriture,0W 6auNU 1paiement67Y deUX Sl’électricitéF5 7etD A5àFZI l’acquisition0 ZYdeZ HJmédicaments3 8Jpour5 M4desKR CfamillesFJH duJ LDquartier.5 4FCetteQ9 FdéclarationKFR n’estIH JpasXM Cvérifiée3 JRindépendamment,83 MmaisQJ6 elleD4 UillustreZ 2Ples40A mécanismesAXY parK 2XlesquelsH 0Rcertaines78 Jorganisations6XN cherchentJR 2àT XGobtenirPCJ laKY9 loyautéJ 17ou3VD leRG EsilenceW RQdes451 populations.
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J 62En8NF juillet5 282026,GCS leD09 ministreC 2QdeX4 Dla8 UFpoliceE5 XparZG Bintérim,C4T Firoz5HP Cachalia,6S 7aW XPannoncéZHJ uneV9K deuxièmeS 1Vphase10U deR ENl’opérationBZN Prosper,J ONdavantage0FM orientéeK W2versEI Fle9 MFrenseignementW 04etB8G le2OJ ciblageH 1VdesX7 PdirigeantsD SEcriminels,0VL desM BSfinanciersGFP etI CJdesGC 1fournisseursP I4d’armes.M A2La9 BWquestion08 AcentraleS3 WestW POdésormaisL9S deSW 8savoir9T5 siZ 1EcetteL VRévolution2A CpermettraEF DdeA EGpasserV Y7d’une8Z0 présenceXL7 militaireK GCessentiellementY 9VdissuasiveVG2 à9Q TunN LZdémantèlementY4 CdurableO IMdesKN Yorganisations.
6J2 LesQ5 Gprisons,FK UcentresO6W deR91 commandement7WF etV O3marchésPD Tcriminels
Q 0XL’incarcérationV SGdesBLE dirigeantsC6 DdeC39 gangsU0 3neK ROsignifieM4 6pas0 JDnécessairement3 VUla2 A7finA NXde6 ZCleurJ L3influenceCE MsurP 2WlesU I1activitésU3N criminelles.7 DYDansGA RleS F4Cap-Occidental,N8 Rplusieurs3M GresponsablesGPK emprisonnésFKN continueraientO6C àZK IparticiperWO NàGZD l’organisationVPC desDH Itrafics,G C5àIV ElaMCT gestionY TAdes8CF territoires26 1et5 6LàD 0ClaG DHpréparation0QN d’opérationsZG Bviolentes.U49 Les2 XPétablissementsP1 DpénitentiairesTZJ constituentZH KainsiHS WnonM KYseulementGP 2desP6 JlieuxYJT deS 2Wdétention,5 PQmaisM3 JégalementUMT desR OCespacesMI AdeS7U commandementSC KetB4C des7 ZFmarchésDB Zclandestins.
EnQ4 MseptembreX0L 2026,5 LEMakgothi4H LThobakgale,2 7Ncommissaire4CI nationalCYM desUL QservicesLG5 correctionnels,LMY aB6 YdécritS3A cetteN QGsituationN1 6devantIR2 la8 T1commission8I MMadlanga,FS VchargéeV 6Qd’enquêterRM 7surD P4laN 6Gcriminalité,GSK lesPY8 ingérencesAVF politiquesKWQ etD 9Ola1QO corruptionXN YdansT45 leUQ EsystèmeL M3deN WKjusticeCYJ pénale.PG ZIlVXY aJ 27notammentQ HAexpliqué8G 6queD E1desXR JdétenusX ECutilisaient7 2WdesS 4DtéléphonesB7A introduitsP7Z clandestinementE O7pourGA Jdiriger2 PRdes6 8Mopérations2 WEcriminelles,F E3coordonner9CI laHIX distributionN Z5deYP Estupéfiants,S FMorganiserW 70desQ 4XintimidationsRBM ouPH SdesC LTassassinatsJN 7de0 F6témoinsND JetWS Pd’agents4 ZVpublics,I G7ainsi4O YqueQT Pcommettre8 OGdes8 GWfraudes.
H 40L’ampleur6 TEdeRGN la9 C5circulationZMB des5H8 téléphonesJY 4portablesF 7BestPX6 particulièrementLOK révélatrice.LKA DansUI NleZ G8cadre2 HMdeI7X l’opération0WF Vala,58 FlesTNA autoritésP 2KontPV2 saisiS ZQ8.063CUS appareilsH LKdansU F6les9 D2prisonsNCL sud-africaines321 auBQ OcoursCS9 de6D NlaC 2Kcampagne30 72025-2026,PUV dontG2 F1.010QGR dansM3V lesKN9 établissements4 KSduDSL Cap-Occidental.2PW CesX L6saisiesB7 Gne9I 2représententN K0qu’uneQ2Y partie6N SdesD LNéquipementsI 41clandestinsY MZeffectivementJU KenBUF circulation.
LesQDL communicationsGB Dtéléphoniques19 0permettentF VAauxA 06dirigeantsKO LemprisonnésU TIde65 DconserverGZ5 uneME Cconnaissance0W 6préciseIK 6de73 Xla2OD situationHYT dansKN YleursXQN anciensS QKterritoires.1 Z6DesC 7OmembresMO Ade9 6CgangsVU 1expliquentX 1GconsulterF BXleursU1T responsablesUNY détenusICQ lorsqu’unN J8groupeW7K rivalD 0PtenteJ FYdeND Bs’installer2QI dansVAN unB KEsecteurGU TouNH Plorsqu’uneK E6décisionHC SimportanteLEU doit94 2êtreB ZFprise.MJ5 LesJI UinstructionsK SYpeuventJ DKconcernerZ SAlaF82 distributionMG TdeP2 Odrogues,N9 6lesT6 Zconflits9 ZIterritoriaux,2KP lesEC5 approvisionnementsB0 OenJ5 7armesWL 6ou4 U3leQ MHrecoursDG ZàSO 2desF 8Ntueurs.
NL CCetteIVZ influenceQ EMs’inscritT U2dansGS 1uneO0F histoireX2 6ancienne,A BMdominée2 WMnotamment1D OparWS 9lesZ 9CNumber7V6 gangs,73 Zorganisations5 1VcarcéralesJ YCstructuréesU2 EautourP93 desH7O 26s,CAZ 27s5 I1etWOF 28s.G S3Leur6 O9cultureQVG reposeN FZsurN R3desJ RFhiérarchies,04O desA1D codesKVH et5 FVdes9 JArécitsE JDfondateurs5 M4remontantRG EauR4 2XIXeL I4siècle.R OTCesU3N organisationsXH ZoffrentAEQ à2KI leursW OXmembres8 V7uneLTU identitéT51 collective,408 desKSM règles6E Winternes0I4 etVCS unFL1 systèmeSP 3d’autorité.
Historiquement,Q WSune9 36séparationM1 TexistaitW PIentreBU 6les3 Y0gangsVU Xde2 RPrueNB TetZ4 7lesP N7organisationsK DRcarcérales.FY JL’entréeI HPdansOZ AlesYCH NumberH IOgangsVI6 impliquaitU LJnotammentMOS l’abandonJK 3desKC5 gradesWLM etH 7Rdes7WK affiliationsCXB acquisZ YVà7MC l’extérieur.C MBCetteYCT frontièreX EHs’est3G NprogressivementE5S effacéeI4 YavecRP6 leE VQdéveloppementRM WduWNV marché4Z KdesCW XstupéfiantsAOC dans36 PlesED QannéesVIS 1980.6 RZDesCIQ dirigeantsQ 6McriminelsQHU disposantJF Ide4V MressourcesP D1financièresQ9 GontSPG puA Y4acquérirIDT uneCM EpositionR 80dansDEW lesP 6ChiérarchiesXD Ccarcérales,T J6tandisF2 OqueCJX les32 IorganisationsO 9Fde13 CprisonQ0J ont3VF développéN06 desPD FrelaisJ G6dans47W laZ TDrue.
CetteOS CévolutionFG Xa56A favoriséCP 3l’apparitionF TPdeC1T structuresJ 26capablesJI 6deU I8fonctionnerI P5simultanément5 NMàFH Al’intérieurA 7MetAR BàZXM l’extérieurR GLdesA BIétablissements1 2Lpénitentiaires.U KOCertaines34K factionsHV1 desB UT27s3 47etHP RdesD8 K28s0T6 possèdentGIS ainsi7G1 des81 Vcomposantes5E LactivesE GCdansGCN lesZ EVquartiers.2 1ELesBVF 28sF8 1sontRTM notammentR2L associés,K 0Ydans3 G7lesY AEinformationsSI 8recueillies,HPW à2UB l’influence1 EHprésuméeR36 deBLH RalphJG8 Stanfield.
K1 3LeX ZUcas60K de1 OEGeorgeF 6P«4Q NGeweldR HJ»2DI ThomasG7 Lillustre5V 7la3HL capacitéD PMd’unV L2dirigeantUC QemprisonnéXGS àVY 1conserverX5 Lune52 Aautorité2 YQcriminelle.J XUCe9 1RresponsableV JIdesL F028s3 0XaMP 8été5V LcondamnéZG CenP4X 20156 A7àJOD septK FOpeines8 YWde5Y 3réclusion7 3DàXTU perpétuité.YR6 DesM G4numéros2J Ode14 Vtéléphone2A5 quiWL CluiP0 8étaient51G associésDLP auraientW01 servi3 CFà5 A2passerIK4 desZAE milliersA 95d’appelsIP 0alorsU8 Cqu’il2 YAattendaitTNQ sonNRG procès.O M8LeX7 JcommissaireO7 ZThobakgaleV5 Pl’aH W8présentéT JSdevant6PU laYB9 commissionP Z1MadlangaZFL commeTSL l’un2XT des7P0 principaux8Q1 dirigeantsV 61deP K3gangsR9L duD L0pays,K O4connuAO Usous4 CSle26 3surnom4YA deQE F«S 3HTheSC5 LordR68 ».
Une1G Xaffaire7B VexaminéeZ EMparU LAlaW DLjusticeIZ Cen1A 32022WBK aA 2BégalementI R3faitOBA apparaîtreOQE des0V6 soupçonsO0A d’organisationBVO d’un75 Cassassinat9 0NdepuisK F5laB7 Aprison.4 WTLa2Y 1victime,S VMelle-mêmeK0 Pdétenue,DI ZauraitE TKbénéficiéW9G duAB3 paiementG RQdeE9Z saZA Wcaution3 AFparFJ 0uneOG 5personneZ9M liéeW2Z àL 1IThomas,MBW avantMBK d’êtreFU 6assassinée6 1LpeuF MTaprès54I saKIX libération.4 G3ThomasDR3 n’a9 14cependantGJF pasAYU étéA3 6poursuiviZ4 GpourG NWcetOY Rhomicide.
4 QAL’influenceG2 KdesUNO détenusB6J s’étendLRS aussiSV Hà3UV l’extorsion.SI GUnY5 Qentrepreneur0 KFduJE SbâtimentR VZaurait76 TreçuJ 8Aun8X9 appelRI XprovenantXA IdeA 3Ula8P6 prisonRU 9de3G8 Pollsmoor,AFU lui9 NOordonnant80 Rd’abandonnerGJ KunSL JchantierEJO à4GU BishopXB 8Lavis0P9 auF6 YmotifK4 7queVUI le8C GterrainFW OappartenaitT DOàOU 4unZJ Kmembre1D8 de5 8Egang.Y7T L’affaire8 V7aG 9UalimentéL NAlesDA2 demandesCG7 d’installation7 NCdeVN 7dispositifsVK Ude8NU brouillageV 9RdesEC 7communicationsT0 Edans4 19lesDBK prisons.
LeFW JrecoursMG9 àQ0 VcesA ZEéquipementsG5 3seDAT heurteCVI toutefois74 6à0F Tdes1H6 obstaclesQYM réglementairesH30 et93 Hinstitutionnels.2U9 EnZO Saoût4 GR2026,FEG les1P Rautorités57Z pénitentiaires8B KontW5G indiquéF4 JprivilégierUC XdésormaisZC 8laGD AdétectionJ0Q desGP Stéléphones4 1Bet7 J1autres6U 2objets4Y Finterdits6 TMplutôtJL Xque4HO leurJ M1brouillage.
YQE UnCV WautreYQG mécanismeW ZBmériteJ MTune6ME attentionE B5particulièreLB Y:EX CleG 1Wstimela,GXO termeCGI signifiantT ZYlittéralementL X9«T1 LtrainGV M».39 SIl69S désigneVGM lesW8 YdéplacementsM EXdeZ 5SpersonnesUT6 entreLV JlesAED prisons9SX etZBU l’extérieur,F2 HquiUA Lfacilitent6 XQla6 WIcirculation6 L7d’informations,QE Bd’instructions9XL etUB 5de1W QmarchandisesP67 clandestines.
CertainsZD Xmembres3V 9de0 76gangsN6 Jchercheraient7 5VmêmeX VMàHD OseIK9 faireVX TincarcérerYZ AvolontairementN 2FafinDP HdeQGI rencontrer0B ZdesH G8dirigeants0C Jemprisonnés.W ICCes6 0HséjoursN7Q peuventMS 7servirI 71àH QErégler7 LCdesKYZ questionsC01 deZ N1gouvernanceD TIinterne,A4F préparerV4 JdesA QFopérations6 GVviolentes0B Cou1H8 négocierR WDdeEG Anouveaux2H ScircuitsTXP d’approvisionnement.1A4 CetteK R8pratique,TCH décriteA7Q par2 3SunHQ 7surveillant9T 0deN QHPollsmoor,Y Z7ne5A 3concerne57 DévidemmentX UVpasQO 2l’ensembleR H7desNE Oincarcérations.
N 5KLesX1 DprisonsGLA constituentSJ Wégalement2C PunT LWmarchéW D6de0Q ZconsommationTGC particulièrementOZC lucratif.0 N9LesU DAdroguesR9K yKDP sontD EAvenduesULO àT IJdes54R prixQ 86sensiblementZ PQsupérieursYX ZàWNX ceuxRQI pratiquésR2 Vdans41 HlaGV Lrue.6P 8UnYI KcompriméM ENde81X Mandrax,8 RCcontenantJNS deF MDlaWO 8méthaqualone,XZ Qcoûterait186 ainsiT EOenvironP0 130XH JrandsVOA àVIA l’extérieurV0 4contreA39 100H LArandsC3R enF 2Ndétention.BLE L’ecstasyZ 3IetU0K laNU0 méthamphétamine,IS DlocalementD4Y appelée7V1 tik,UC 7pourraientAVC égalementUWL s’yIH YvendreC DAà7HN plusM 8IduXSR doubleH S8de9 8TleurIF RprixH97 habituel.
Cette4 Y1différence2C YdeQBE prixU1 NencourageV XPlesM LDtrafics7CB etA 08permetD P9aux2O 0dirigeants365 emprisonnésF2 1d’accumuler815 desV 8Gressources6LA financières.8K XL’argentYL Tsert07W notamment9 SZà1B 7rémunérer0U AdesY 10complices,C8 Và0 N7acheterK0 YdesFTK protectionsZXO etD JCàNDF corrompreKBD desZO PagentsT7 0pénitentiaires.
QW JLesSE Btémoignages9 C1recueillis3 CHdécrivent9D Pune15 NimplicationX2 ZrécurrenteC 5Kde10K surveillantsW ACdansO8T l’introductionYP 6deG7 Smarchandises12 7interdites.FZ 3PourJ E1l’exerciceLAN 2025-2026,WK1 137Z2 Gagents3PJ correctionnels97R ontY54 étéX FNmis8 QTenGB ZcauseV 7EdansTCG des2 JXaffairesO8Z d’introductionV JLclandestineRA Sd’objetsW9 Rou5 WRdeFB LproduitsO ZIprohibésQ TUet8S HontA I3faitQIZ l’objetTR Cde5W9 procéduresHXP disciplinaires.C1 VEnY 4UaoûtW 9H2026,T BSun97 Dsurveillant68B deE SFlaTJX prisonL GPdeI 7TGoodwoodC 25aR 8OétéZGR arrêtéFV Ten5 GFpossession57C deN0 W600WHE comprimésTS2 deBJ VMandrax,B0D deB5 J100PNF grammes69 TdeH VGméthamphétamineW 6Set1ON deOL K3009K 4grammesH K3deZ Q8cannabis.
T0 9LesHW Bliens9A EentreF2P lesFAZ organisationsQZJ carcérales2 15etE7C les478 marchésOVG internationauxZ NIdeB X2stupéfiantsSY Econstituent7DW unRL EautreB VGsujetE7 9de8J Ypréoccupation.YPK DansOWT la0 9YrégionZM Bde1J 5SaldanhaK9M Bay,6 9FcertainsQ97 gangsJE OdeJ 2PprisonV9 PchercheraientHEI àT DRprofiterD3 1deM Z9l’essorB WVdu7F YtraficEFR deME DcocaïneO0V enBTN établissant,RV 7parW0 Ll’intermédiaire45E deY V5leursFK 0relais4M Xextérieurs,7 R9des3 JOrelationsO 5ZavecC 20desYRS membresL DJde35 Qcartels3 6Tcolombiens.
A NDLaMA TpersistanceGZT deIDO cesJ FHactivitésON 4soulèveODQ uneX AFdifficultéX DTfondamentaleP4 H:AG XarrêterB R2et93 McondamnerPMG les4M 9dirigeantsQW9 neQP IsuffitKO SpasL4 ZsiZ EUceux-ci85 Rcontinuent3OL àPS Econtrôler2V FleursBE HorganisationsR5D depuis57F leurJ6 2cellule.
Le4R PrégimeJ YMcarcéralISD italien4 VCappliquéN PSàT IMcertainsNZ Bdirigeants2E LmafieuxB96 estA 0MévoquéEC0 comme5ZQ un6 VYmodèleJ6U deOZL réflexion.E72 Il0 F8permetJV Xnotamment4 3Qd’imposerYNJ desFP0 restrictionsD1 HauxO HWcontacts,P 0QauxT 82visitesAU0 etP10 auxP 40communications5K JafinX ASdeG4 LlimiterCJ Nle2 3NmaintienSJ Ndes5I YchaînesOE IdeG 9WcommandementD C9criminelles.3K SUneU31 éventuelleV BKadaptationVO1 sud-africaine3 8Pdevrait7C OtoutefoisE2 Os’accompagnerI K0d’unE68 renforcementAY DdesRK Ccontrôles,M1 Tde5X8 laHNJ lutteBM Acontre3 58laC H6corruption0 CXpénitentiaireAD 2etA7Y desX2 4enquêtesF5N visantYE Ules3E 2complicitésY H9internes.
Y D8Malmesbury6I O:YCS l’expansionV 7PdesEM 6gangsWOE versH 10lesF1 Xpetites4 GVvilles
A 6ZL’implantation1 8NdesHSW gangsOAW duZT WCapVNQ dans0J QlesIH 2petitesKMN villesO1A etD6 BlesG JMterritoiresB YWruraux0I ZconstitueQ T1l’une9AO des3F UévolutionsUB Jmajeures2FZ deJ0 ClaIZ 4criminalitéAK1 organiséeIQ TdansAQO laJ8I provinceL U6du5MI Cap-Occidental.VUS LaA 6YsituationEO6 deO 1NMalmesbury,AX6 villeH9M agricole6 9XdeI73 laNW ErégionO V7duY L2Swartland,I8 3illustreP3 5cetteKO 8progression1X2 horsD 1UdesJL Cbastions4 28traditionnelsX90 des1LQ CapeHV BFlats.

S 1EPendantZC Ylongtemps,O QMMalmesburyN RAa6B EconnuP 9TdesB ORniveauxE9 4relativementJK 9limitésE0 VdeQ6 IviolenceZ3P liéeQ7 FauxA ZUgangs.C4 7LaV3 CsituationNJP s’estZ QUdégradéeW P5à8GH partirRS 3de6 PE2021,CEQ sous9CX l’effetCG 1desTXC rivalitésJ S3criminellesTD NdansWE 5laN JPvilleZC 8voisine01M d’Atlantis.M Z5Les9 1KaffrontementsTI0 entreA9 5lesY 9628s532 etS AElesO 4FFancyP9L BoysZI LontJB CprogressivementKB1 impliquéFH 1d’autresVOT organisations,W RGnotammentFX 9lesPJM Americans,XN Rles92 7G-UnitsI SJetJ 0RleWV7 gangXB NStarlux.
LaTS IconcurrenceJY SaVHS finalementI VZconduitP VUplusieursB 6Imembres1XT desRC3 G-Units5G ZàA8 FabandonnerMW1 AtlantisN AYpour1X 2s’installerV XTà4 96Malmesbury.Q RYLesO 36FancyWGB BoysKH SontA LYensuite4 OWsuivi,P0 EprovoquantS9 8deNX MnouvellesK 2Ytensions.Y ZULeI2R nombreIK5 deRJ Dmeurtres1Y9 enregistrés2E RdansM YTla8AQ circonscriptionK 6HpolicièreS3O estJ XIpasséF LXde8J2 19AX MpendantNBY l’exerciceH K42021-2022RW 7àOWT 27A 6CenRJV 2022-2023.2P ICes1 TLchiffresZ NSconcernentRQP l’ensembleFKS desJQ Ahomicides,DL8 etX7 6nonDZG exclusivement2 P3lesJE7 assassinats6 ZSliésH7 Qaux0QG gangs.
KG ED’autresBGX organisations3U 2se5 CWsont6V PprogressivementB7 5implantées7 F0dansK45 laI4R ville,8 BQnotamment6BQ lesD 5JAmericans,GW8 Junior1 NSCiscoJ 7NYakkies,TW9 Mongrels,IF3 DoggSH KPoundsLBH etWE 5Skombizos.QPG DeuxB4P groupesTM UlocauxYQ4 ontDB AégalementI 02émergéIZ K:H4U lesSVG BloedspattersY5N etK 82lesYC XSesde9QS Straat9 EBse7 8SKinders.
CeZR 9dernierOR GgroupeU5 CprésenteR NGuneV QJcaractéristiqueD C0préoccupante.T R0IlV 4Dfonctionnerait7F RcommeWAE uneF A5organisation3K 8deJ VNjeunes3 Q0associéeHF Zaux2 ZXG-Units,53 QregroupantLE 4notamment5O PdesSY 0enfants0S DâgésVM FdeJC S114 R6àYHQ 14RSF ans.M OHLeur4Y DrecrutementHE 3s’inscrit8F AdansW 3JuneY F9stratégie98 Dplus6AB générale2CV deL U0constitutionHFM deJ 61réserves9VK deQ 8DfutursRX6 membres,A RYhabituésJP Zdès2 MHl’enfance6R HauxB DHcodesEB Fet1 AOauxA2 BactivitésA 2DdesSL IorganisationsNX Ecriminelles.
L’attractionE12 exercée12 HparF P8les9B 8dirigeantsSI WcriminelsK 2Wrepose9D3 notammentB C2sur4KN leurF YRréussiteM 0RéconomiqueQ9 Japparente.V0Z Dans5 6McertainsYI 7quartiers4AU défavorisés,IH0 les245 véhiculesRS CdeLI 4luxe,3 CMl’argentHQ0 etF KPlesS P2signesW9 GextérieursR3 8deG KUrichesseNB JpeuventJ 3Zfavoriser7 VJleurJ V7prestigeUNE auprèsI Q2desK P3adolescents.
O 75La15Z violenceN Q9s’est0 BAparticulièrementKG SconcentréeYLI dans8T1 le8 NXquartierM ACde5F HWesbank,SBJ dontBEX l’organisation14J urbaineM 7DporteVE BencoreXI 0lesW 2OtracesV4E deO K6laK VAségrégationP9A racialeO5 JinstauréeY AKsous9 I0l’apartheid.3 YWPlusieursPY EgangsM T1s’yS3 Pdisputent9 E7les3B MpointsFY 0deSEX vente5 8AdeZBR stupéfiantsHG NetG R4lesB SCterritoiresXIG permettantPH Qde8F Hcontrôler3B AlesSW Iactivités8G6 illicites.
X 0HEnE SWjuinV 3H2026,I0O RalphHZ 9«JZ XFrog9 D3»N QMPhilander,W01 présentéJW6 commeDY9 un6 WRresponsableFHP important8 BGdesHX QMongrels,6 LWaFY2 tué4 BEun4R 7jeuneBUQ membreEKU desO EFAmericansWH QdansN MKunVQP ensembleQ 2RrésidentielLD 3connu6C8 sousY CPle6 LXnomGH Ode3 F4DieD1G WitC LZFlats.BA TLesNW PAmericansD V2auraientOIG ripostéSB VenM3 VenvoyantTX 9des4G KtueursNO1 depuisV 89LeDKR Cap.EJ 5PhilanderX4 Ua3LM été8 3UassassinéTXS devantZUR son7 8Ddomicile.0 D6En4W Bjuillet,F L3uneMR Nfusillade7 ZKcollective6P AaOCH faitWS VdeuxDKC morts7V UetUD0 huitQG Xblessés,BO TparmiM5 PlesquelsOMF unMJ1 enfant2G 9d’un341 an73X atteintNJR au7T Evisage.
Ces1 NXévénements7Q Killustrent29Y laAT 8manièreBS Ldont2K 1les6DK rivalitésX1O criminellesJ PMimportées32N desIBR grandesZO 6agglomérationsOW 0peuventB Q8déstabiliserFC Zrapidement1 G7uneK 9WvilleM7 PdeEJN taille6D 7plus94 Tmodeste.
I M1L’expansionDX0 desRX 2gangsAP 9répond9 6RàC VIplusieursWL 9logiques2 SIéconomiques.
La4RE premièreX GSestU3Y laAS5 recherche26Z deQGZ nouveauxS 3XmarchésN KBdeJ9 1stupéfiants.FE JLes9XY secteursC 7Jtraditionnels73N desN6 WCapeMO LFlatsHR9 sont8 3FfortementDCK disputésF5O etP 0GparfoisZA0 considérésN PHcommeD PGsaturés.YK 7Les6 1Upetites9Z 6villes5VP offrentQLD des4X Cdébouchés5 E2supplémentaires,CX FavecA Q2une1 DKconcurrenceT3 0parfoisC 9YmoinsSF 0intense0P GetN JKune96 Rclientèle6OR moinsI6B habituéeSND àTH CcertainsR K2produits. Des5X BmembresH2J deN BOgangs6P 9expliquentNEK notammentJ 38queE8 0desY GBdroguesYHI deDMU qualitéF RVinférieure,8B RcommeH9 SduER 6tikWJB ouRJ8 du4 JSMandraxFSA dilué,O 32peuventE3 YêtreB OKcommercialisées6 1Jdans8V FcesXU YvillesHS 6àJI XdesL4J prix9 SOcomparables4S 5àRN GceuxZEO deO TSproduitsTM9 plusZ AYconcentrés.
KMJ LaI 7Tdeuxième3 ZUlogiqueL1 HconcerneMH4 lesXKF infrastructuresH6P duY HStrafic.FU SLesYO JpetitesN FZvilles9PJ peuventA ZTservirA NQdeLJS lieuxFJ0 deRAL stockageF 12ou8 ONdeE ZKredistributionAEW entre2 EZlesB3 DpointsU 5Gd’entréeG AUdesPT Xstupéfiants4 WTet6 UJlesA SRgrandsQTP marchésTRO urbains. Malmesbury5M Bbénéficie8 WSàY T4cetY 7Mégard26 5d’uneRE0 positionKV1 géographiqueD JRfavorable,WG 8àKT Xproximité74 Gde5JH Saldanha1D YBayAPC etX JWsur8AK l’axeRZS routierN73 N76SN reliant0TD la6E QrégionBAK au2Z ECap.S 19CertainesYQ ClocalitésGIR périphériquesFV AserventSN 6ainsi4 62deBU1 plateformesB Q9logistiques7 ZUpour831 des1 VUcargaisonsIF XintroduitesY FTparP BUvoieZ 8Emaritime,9I 6notammentJQ 2deUB1 cocaïne.
Cette5X CimplantationOK MdansA PQlesEU VespacesB CVrurauxVIZ n’estV 9FpasI47 nouvelle.EC HEntreQL U2003VUR etLM 42005,A PBlesU1 ETerrible8J5 JostersR XBavaientH QOdéjàN2H développé1D3 desR4 Yactivités5P Ddans7O FdeZPN petites0Q 9localitésEDK etEX 7desS OAvillagesP FXdeQ 4CpêcheursTC 7deI04 laQJ UcôteE 9YméridionaleK3 1afinLO SdeR 6Jcontrôler42U le4C 2braconnageL WAd’ormeaux,E 2Mtrès39J recherchésN ZXsur7KI lesU WFmarchés7UL asiatiques. Ces72 XproduitsBCM étaientX RHnotammentK5 JéchangésSAR avec56W desX8 7organisationsLNE criminellesP34 chinoisesHK Lcontre2W RdesLI 9précurseursLN 7chimiquesXJ5 utilisésHR QdansHVG laT40 production0 BYdeP 2MméthamphétaminePE 2etO 4LdeA ZUMandrax.E5 VÀ69J laJD PfinTAE des6UT annéesI K02000SF Eet1 P3au38M début4U1 desLAK annéesYGH 2010,FT 2desINX responsablesI U3liésNP 7aux1 CHTerrible6 F1JostersE BDetK6R aux9T 7SexyIG6 BoysN1S auraientH TAégalementM3S acquisY KXdesDJP terrainsEBM dansE0 8desPHD zonesEID rurales3Q IpourK VRy3 GAinstaller3 HEdes8R3 laboratoires0 85clandestins.
D2 0LaIQ TtroisièmeZQ7 logiqueZBM repose7 ILsurHWJ les5K 1faiblessesWG Dlocales9IF desWCB dispositifs6 2AdeVHX sécurité.JF3 Les809 petitesHK4 villesAWK disposentUA EsouventI CKdeJT Mcapacités15 2policièresZ V6plusC 9Hlimitées,AT5 de8WC moyensN ETdeM5 DsurveillanceYL DmoinsE0 OimportantsCRK etX 0YdeMDC délais5X Jd’interventionDY1 plus8W 3longs.Q UPCertainsL 4Xgangs7KY chassésW SDde5 NAleursF PBterritoiresB HTurbains5 FCcherchent7 5Jdonc1W HàRPO s’yUZ Nréimplanter.
H N6Enfin,GD QlaMD 5progressionA WPcriminelleVC Rs’accompagneVF 8deS 95pratiquesTL Zde7V9 gouvernanceD4W parallèle.RDQ DesZ4 CresponsablesKZ Xlocaux,93L parfoisK1 GpassésIX Kpar8 4BlesAPR NumberAW VgangsHF 9enLA1 prison,V Z1se2 Y5présententGC1 commeD WMd’anciensYN HdélinquantsIQ 2réinsérésUI Gou2 HCcomme980 desF 9Cbienfaiteurs.T KOIlsRH TfinancentN3 VdesDN 0activitésNM4 sportives,KG8 distribuentO EVdeKU Yla2C 0nourriture8 RPouUD7 contribuentNM 2au08 Spaiement631 des3 S4dépensesHO2 deW QNfamilles3 0Ddéfavorisées. Ces3E Sinterventions2 1NpeuventMDI leur8F MprocurerSO 4uneRS Xforme9 SYdeI RUlégitimitéH N2socialeWN1 etL DXfavoriserYZV des7 ZXrelationsC 4Ude86 4dépendance.TU 0En29 Iretour,RC QcertainsO DYhabitantsT4 9acceptentN0 HdeC GNconserverG3 1desE3 ZmarchandisesN08 clandestines,0DC deJ9 Nsignaler0JK les4AC déplacementsKYG deD HIlaJ13 police8EM ou0 9VdeV EYgarderT QXleQ ARsilence1D2 surWE3 lesW85 activitésXCS criminelles.
6WO MalmesburyT8L apparaît0 5VainsiQ3 BcommeM VYunP6 WexempleVTU de8GE transformationN FZprogressiveSLH d’unOU5 territoireGR 6:SX Gl’implantationU 54initiale2DB deUJD groupes4 VOcriminelsEV AestWB 2suivie1K Ide8 Z4laN E0conquêteUHY deVBS marchés,C A4de3OJ conflitsFST armés,0Y3 duUCW recrutementL IDde6 QLmineursXKQ et4 LMdeA YZl’établissementM PLdeLR PrelationsF 3Kd’influence97S avecO1 YuneP 97partieM DTdeQR8 laXE 9population.
6L 1DesP VTmilliers3DM d’armesEU 2deWVI laNB Ipolice5NJ détournéesFMH versS90 lesKZ5 gangs
7 CMLaQ8 Dreprise,B5 Ien5G AseptembreE2 U2026,5Z2 d’unJ0E procèsDG SconcernantU CBlaU25 fournitureRSB d’armesH94 àX J6des3 9LorganisationsR 4Scriminelles8 HVaUH VremisN JUenA YFlumièreQ STl’unN LIdesA MNscandalesR8F lesXZ Oplus9SO importantsSQ Zde4 1Vl’histoireB3L récente4 PMde3B JlaUV 5police4X Nsud-africaine.
Au7 39centre1W CdeOR1 l’affaireD 14figureMK QChristiaanAM 9Prinsloo,RJ Hancien2D PcolonelR2 Ude6J UpoliceJ9X condamnéS2 EenTPC 2016JL ZàJ E9dix-huitE UHans4 05de4K6 prison4X Cpour318 sa5HB participation58 BàTEU un0PS réseauB UFdeKFM détournement73M d’armesI 5Pdestinées3 MKà7MW êtreH Z9détruites.34 IL’ancienP7 0officierSU KaZA 3bénéficié20 8d’uneBI 5libération9 46conditionnelleA JNenJ 0GaoûtFW S2020,JHV après3 04avoirX7I purgéU3C trois7D 5ansW F4etDZ BdixCYA mois7 YVdeDY1 saO VDpeine.
En7Y Zseptembre2ZN 2026,LT NPrinsloo0CS estOXU revenuPU1 devantV C2laNHC Haute9 52CourY1 Zdu06 HCap,O1R cette53 8foisMTB commeVW4 témoin23J dans6 GMleT4 3procèsQT Cd’Alan3X PRaves,3IY collectionneurVF Get7SX marchandF NJd’armesF ESdeL40 Vereeniging,E ZPet9 P1d’IrshaadH 3ZLaher,VFO restaurateurJU1 établi3 IJauTSW Cap.
2 X7Les5QF deuxIM Ehommes9E JsontOFE poursuivis0GH notammentDOF pourX40 desMK 0faitsF 1QrelevantMK6 deZ 9UlaLA 2criminalitéCW5 organisée,CF Mde8 U5laYKP corruption,634 duF3M vol3 2Fd’armesZ Y3etI J7deLOR munitionsNU LainsiI G9que2 OFd’infractions9 B5àNS PlaG KLlégislationJ7 Psur40 SlesIB TarmesJTR àU 76feu.UL SIls1Z IcontestentM 4IlesSIQ accusationsW9P dansHY WleE MHcadreU 0Nd’uneB6 5procédureZ H0dont1 EBleJ3C jugementMHL n’étaitB2 Upas4CY intervenuY QBà2B Tla4AE dateSE Ude0W 7publication. L’affaireY RDtrouveKJ7 son2QD origineE GLdans0V Zla0 WIgestion75G desJF Earmes3M 8confisquées6 QIou31C volontairement92 Vremises0 LVaux6 1WautoritésQ7 Esud-africaines.
EnD 3I2005,CQW uneZ4 AcampagneF 9Dnationale29 KdeFY NremiseWG6 d’armesVLU avaitIHL permis0 EYde6F GrécupérerP 3Q100.06661U armesK85 àO EYfeuW 1GetYF ZprèsU2B deWFP deuxH C2millions4JH de6NC cartouches.UA SLesYF KarmesSYZ devaientWIZ êtreO7 0contrôléesN SBpuis1PF transférées09U dans1 CPdesE LWinstallations5 VXpolicières6Z9 enW K2vueQC5 deTL4 leur9UW destruction.
Dans97A la9H CprovinceK9 CduIF BGauteng,XBU uneS Z0partie743 deK CEcesDVS équipementsK8 PétaitD6Q entreposéeQDS dansRW SleX 7JdépôtSQG sécurisé1 UCSAPSVK USafe3 FI10,I PCàS K8Silverton,15Y près7LK deAI UPretoria. Prinsloo7 PRetR TYunI HJautreG6 Ocolonel,T 1WDavidWDK Naidoo,BRF disposaientINQ deIUF responsabilitésQ AUleurTAP permettant3W Xd’accéder6C ZàUJI cesVB Qstocks.I MBÀU GTpartir13I deJ27 2007-2008,PS4 ilsZ 05auraientJI Lcommencé6Y 5àYTZ détournerI XZdes6 40armesI 8Vpour6TA lesN3 0vendre2SF àO4Q desS2E intermédiaires.
13 SLeR EBdispositifFG 4reposaitT 5OsurV7 KuneJR9 faille2T1 majeureQH C:8V KlesR M0quantitésV 5MconsidérablesZL Ed’armesU 9JaccumuléesNC Pn’étaientEM LpasI K3soumises986 àL RFdesM4 NprocéduresA QBde1 LCsuiviA J2suffisamment2T5 rigoureusesVUE pourF DZgarantir4Y PleurRY Mdestruction0O9 effective. Selon0 QLlesG CKélémentsE D6retenusW10 lors75R deJN Vla2I RcondamnationE4 JdeIFR Prinsloo,3 7Uenviron8 4S2.400QU XarmesV8G auraientI X4étéDS 1détournéesP95 versRBP le96 GmarchéE27 clandestinI YQparRA 5l’intermédiaireQHO deJ OPRavesNF PetC 6ELaher,Q PCdontG YEquelque32 G2.000OJ Q(certaines6 OKestimations7D Uparlent2TM deJC9 9.000K69 armes)KT WauraientA LSfiniIKM entre1 6Gles0X CmainsA GPdeI WHgangsLS BdesMF ECapeUX5 Flats.
PD 4LesQX UdeuxAXJ circuitsM O6présumésOGK répondaientVF MàU TJdesPC Kdébouchés2 7Cdifférents.GW 8IrshaadW V7LaherA F3aurait69 QprincipalementTAJ fourni2 YQdesK XOarmesGK 6deJ Q0poingQOU de6 QLcalibre4G Y93TZ mmLCZ àNZ Gdes9 KGorganisations58S criminellesRV CduJ9O Cap-Occidental.C 06AlanD 31RavesE53 aurait,Y G7deG58 sonHF Icôté,B 39reçuT ZVdesDNH fusils,VJ 2notamment1 PRdesLN AR1,OXP R4,HQR R5ENV etE8 HAK-47,642 certainsV IOétantUR JsusceptiblesB2 9d’êtreWGH destinés5 JZà9V0 desEF VgroupesX5 9d’extrêmeOS8 droite.
PrinslooFL 0aYB 4notammentMN 0affirmé57R avoirHJ VsoupçonnéT0W RavesW7 Ld’approvisionnerI9 EdesJB HorganisationsUG 3tellesXH TqueG Z8l’AfrikanerK3 LWeerstandsbewegingCG P(AWB),I 18mouvement72D d’extrême0K1 droiteFA Rafrikaner.
Les42 KarmesWV XdeK 9GpoingK CYauraient8 LWété5T DmodifiéesR LCafinV G9de4 YTcompliquer76H leurK P9identificationM UWbalistique.6 JTDès62 S2013,21 EdesT Y0analysesB TJmédico-légalesDR Savaient6 ZKmis07 RenKG2 évidenceB4D desND VarmesL 4AprésentantHYJ desSXV altérations6 EGsimilaires,O1 CdontHY JcertainesD 6GpouvaientR0 OêtreVM ZreliéesZ 71auxX0 8stocksPU CpoliciersCZ NdestinésM3 NàXM IlaA49 destruction.
6E WLe3QR témoignage78B de2VA DavidRNW NaidooH 8Tapporte0L ZunA0 1éclairageB4H supplémentaireOC2 surGWE la92A dimensionM 08commercialeYRC duZ4 Nréseau.B XLDansL 4YuneS8M déclarationEKT datant68 RdeMS 42015,8 UJilZ0 Trapporte6 0TqueFM LPrinsloo9EA aurait5 D7considéréIXT les0F PaffrontementsKEN entreGRZ gangsAQ5 duE5 0Cap3L VcommeB V5uneX0 4activitéR ZQparticulièrementT 93lucrativeNB Het5MA auraitL T2mêmeE 7PsouhaitéXR Midentifier0Q2 lesUQ 6campsX CRopposésA0D afinL1 YdeIR TpouvoirD LRapprovisionner9GN lesN7 9deuxQFW côtés. CetteHZ9 affirmation,W NQprovenantFX7 d’unF6J témoignageJ7N versé4V 3auP JHdossier5 HEjudiciaire,I SZillustreX 6BlaV3Y logiqueFZD économiqueT5 1attribuéeO YZauGC Bréseau,C3 6sansQ1 Gconstituer3 WZàXBL elle2A OseuleS BVuneS8 5preuveQYW indépendanteQWU deH1P toutes7K5 les4X Flivraisons7 2Gévoquées.
THB LesW 2SconséquencesR QPhumainesX2 AsontIQ Jconsidérables. D’après6 0Yles4V Fdonnées6CQ policières8FM citées54S parNTL l’organisation3SM GunJ 5UFreeGJ WSouthJU PAfrica,K RB8889 0Farmes8SG associéesEX OauxRXG détournementsCL7 deBQS Prinsloo8L ZetE 6HNaidooGI FauraientC3F étéU7E reliéesNL 7parB RLles7YJ examensDIW médico-légauxA MKà56 M1.066B57 meurtres1LS commisC JNdansH6 3leQ4J Cap-Occidental. ParmiAB0 lesRP BvictimesG XSfigureraientF 2L89C5 HenfantsGU2 tuésW92 etVW L170GB 9autres784 blessésDOA parF2 Bdes6W9 armes8Q XliéesO 72auP DTréseau.UDA CesO 9AchiffresBM KcorrespondentO G0auxCP Wrapprochements0 JCbalistiquesDIJ connusORH etI2F neWO LreprésententJ M0pasI JKnécessairementS 0Al’ensemble9BY desKA7 violencesVS XcommisesD XTavecT 72lesB FUarmesQ 3Kdétournées.
PXO La1 DFprocédureDS 8contreCL2 Raves1 FLetK ODLaherAU Wa2 6LconnuU N0deMO5 multiplesJW SreportsK4 Bdepuis8 S92016.OI 8L’assassinat,X 93en1 OAoctobreV 9R2018,YW Vde0 JFl’avocatFLX PeteXR SMihalik,9L UquiU 76représentait6 NJLaher,TAK aK F8encoreHD 7compliquéU W1leLMF dossier.MU EPlusieursCO 7recoursUG 7etJW LincidentsW 0CprocédurauxJ 82ontJ6Y ensuite6IF retardéB8X l’ouverture61O effectiveD96 du7 WXprocèsHW 3jusqu’enKCL septembreFP R2026.
L’affaire5 TSrévèle1B JégalementP91 desAVX vulnérabilitésR LYquiH S1neTQ8 semblent7M9 pas5C Davoir7YX totalementH MQdisparu.7 0VD’autresPTK dossiers4G KontD 27misTI XenE Z9causeP6A desKFE manipulationsE IPprésuméesLAT duO PDregistreC2 Qcentral9T4 desBDI armesD0M àV E6feu7D 1avec7NI l’aideAX9 d’agents57S publicsS GNcorrompus.WG UDesW9D armes19W continueraientU 2Wégalement4L Cà8DI disparaître4HB desZI Vlocaux8PL policiersJS BoùL7 AsontPJ 9conservéesSZ3 les8LG pièces6A 3àMJO conviction.
0 OWLeUHR problème6 E1ne3 HWconcerneR QVdoncIT FpasC NOseulementQ KWle7 P1détournementGU4 initialS9Y deZ 2FmilliersOL Cd’armes,WF XmaisNX LlaXK UcapacitéA0X d’institutionsHY 8chargées7QG deHJ LcombattreWLX lesO0 Lgangs5 EOàC72 devenir,3 RNpar6A Lcorruption9TP ouMAO défaillanceX2B desUV Zcontrôles,ZQ9 uneH4S sourceZ GRd’approvisionnementKXC pour9 L2cesQ 51mêmesF8 Torganisations.
JY 7UneB 56cartographieM8T deAVQ 113Z1I gangsE F3etNYD factions,MD Bdominée2 MGparG WMsix9 BYgrandes4SO organisations
Z6 7LaC0 3provinceKV LduPH OCap-Occidental7Z 0concentrerait5MT environ24E 870MP %3 JKdesJ C2homicidesU A1officiellementX FWattribuésM2D auxRK7 gangsMG PenFEJ Afrique3 7MduF8U Sud.O B4Pourtant,S9 Gl’évaluation8M5 préciseY0Q duCMI nombreFD 9d’organisations561 actives8Q CetYJ1 deK CAleursB2D effectifsYE 2demeureDW0 difficile,5Q0 notamment6B HenO4N raisonW REdes4MG scissions,30D desW9O alliancesJ TMetOW7 deB MAl’absorptionOQ Rde1M9 petitsIS Hgroupes3I 8parZWQ desLV AstructuresVL Nplus7TI importantes.
LesPX 4travauxNR2 deF37 terrainUW9 réalisésNM LauPX 0cours7 WNdesU3K six02Q dernièresV1 EannéesA 32permettentE LVd’identifierJ2 NenvironUP G113V4 Ygangs2Y AdeQ LWrue9 30et1Z UfactionsY3 LprésentsDS 0dans9 QRla8U1 province. LesDWE organisations20D sont370 répartiesES Zen6R Qquatre4X 6catégories,J4U en51 7fonctionLKA deNL RleurDU 1implantationNI Wgéographique,0JU deRV 2leurLSY influence,M V7dePNR leursK59 ressources2 GWfinancières,S IEdeU2O leurYP 8capacitéA95 dePE Ablanchiment,EF HdeJTN leursH6 TréseauxB 1Kd’approvisionnement,S 2JdeO3W leurs3 T5effectifsX9 HetR0Y deYZV leurTR WaccèsS 4Faux28 Garmes.
3 CWLaOB1 première0ZB catégorie8D EregroupeJ 6XsixALU grandesFK 7organisations7C KdisposantC ZVdeV DImoyens7NP financiers8NM importants,T XFd’uneWF RimplantationTO Ldans2 MTplusieurs2PK territoiresZT DetMO 0deEYO connexionsDK4 avecUT 5les8 W4marchés35 0criminelsK4 7internationaux.GH FEllesV 2Qsont2 YTégalementL 15capablesEWX d’intégrerC0U leursKL 8activités6 J7illicitesVC2 àBF El’économieA FJlégaleH1 AetJI Ld’entretenir2 8MdesDJW réseauxH UTdeBS 4corruption.
Leurs effectifs estimés sont les suivants :

Ces six organisations regrouperaient au total environ 90.000 à 100.000 personnes, selon les estimations établies à partir des entretiens et des recherches de terrain.
Les Americans apparaissent comme l’organisation la plus importante en nombre, devant les Fancy Boys et les 28s. Ces groupes disposent de réseaux de distribution de stupéfiants, de réserves d’armes et de membres mobilisables pour défendre ou conquérir des territoires.
La deuxième catégorie comprend 27 gangs en voie de consolidation. Ces organisations peuvent être fortement armées et contrôler des territoires importants, sans disposer de la même extension géographique ou de la même puissance financière que les six principaux groupes.
Certains entretiennent des relations commerciales avec les grandes organisations, qui leur fournissent des stupéfiants en échange de services, notamment l’accès à des hommes capables de commettre des assassinats.
IH0 LaBMX troisième0J 9catégorie3V BrassembleW3 B478GA groupesXK GdeBC1 taille8M Tintermédiaire,63 8généralementK 7Ulimités6Z Xà74 8quelquesR0U secteurs.AM4 LeursV Q4effectifsAN RneG ALdépasseraientP 0BhabituellementOUS pasQKJ 300N9A personnesNL 2etVA5 leursISX activitésAR Nseraient9ZF concentréesN E1surD 1UunJ4 OnombreCJ1 restreintVZ WdeR UQmarchésIZY illicites.
Y71 LaQ TFquatrièmeF8 6catégorieFA7 comprendS 12330Z 1groupes69 TparticulièrementT0Y instablesW Z6(churnR HYgangs),SW ZparfoisA 8NconstituésARN deKZ 4jeunesGTY membres,8 HEdeHR 3factionsWXI dissidentes3 B5ouKHP deBW TpetitesD5H organisations9B 7féminines.92Z Leur1 GKexistenceCUO peutF Y3être0 VXbrève7 PEetG8 Uleur4 HPcapacité2 P8militaireRC Prelativement3 QVlimitée.4K WIls13 4participentO5L principalementXK 9àYON des5 RDactivitésAX HdeB 3FtraficG BWdeAQO stupéfiantsM 7UàZ 34petiteH R7échelle,2H XavantV3T deE PKdisparaître,PO5 deC HMse5E 2diviser4E Rou9 TKd’être21 ZabsorbésX PVpar1 J5desZ5 MgangsX P3plus3 25importants.
0 P2LaPQ 0distinctionP T6entre4 IYces1 XTcatégoriesYB Zest3 E5importante,G WOcarO9 1l’écosystèmeJK 6criminelDTM neZP YseS PVrésume5J RpasB64 à43 June08 HmultitudeY X7deO PEbandesK9 Lindépendantes.V HNIlLTQ fonctionneHG1 àOV HtraversHYB desQ NLrelationsIL 4d’approvisionnement,EX 6deA 8Ndépendance,Z UIdeF IVconcurrence7N UetTH0 deT 2NcoopérationY R2entreH1 YdesL W6organisations65 7de0VG puissancesO CBtrèsNT Xdifférentes.
Les9PG scissionsYJ Kpeuvent947 provoquerSA 3uneC6Z augmentationB RUduMI BnombreD O3deEAL gangsW ROetYC BuneB DQintensification96 PdesL SDviolencesL WDlocales.C 50ÀH67 l’inverse,CJ ElesQTH phénomènesH 6CdeVIB concentration32 9renforcentI 9OlesAP 3grandes8LK organisations.E1H EnP21 2024,8LB lesAD1 FancyA 78Boys9U 5auraientNKH ainsi1J Rentièrement5 O2absorbé28 GlesC6F NikeUA 0Boys,2 3SunC4 3petitUD 0gangX H1implantéJZ KàG5 NBishopP O1Lavis.
CetteWCQ double2XB dynamiqueV 8Zde8CV fragmentation8Z 1et5HF de9 X5concentration5AR contribue4X0 àGB2 expliquer1 0PlaT YJpersistance72 NdesVT 0violences.5S FDesSTJ groupesN8P locauxZ 1VseZH Fdisputent8L PlesW ROpointsF 19deU NXventeG 5LetK8 HlesE 5Gquartiers,NHO tandisOM 5queOH Wles07 Qorganisations6 IJlesLCX plus9BV puissantesD SHconserventU FNleur0S FaccèsP 2LauxR10 marchés73 8internationaux,RL7 auxX8E armesFS2 etTA Saux5 90ressourcesADP financières.
HFE LeHTE recrutementO 7Gd’enfants,5 OTle7G Edéveloppement8 H9deO LAl’extorsion,OU8 l’utilisationR H7deZJP l’économieMTA légale1RO etT 2IlesS EUconnexionsM9L entreA9 0gangsEH0 deI XRrueG T9etL 2HorganisationsM WScarcérales40 LrenforcentAX YencoreJTQ laR FWrésilienceNUY deLR Ecet4 95ensembleO4T criminel.
LaYLT cartographiePWS met04D ainsiT1U enK1G évidence2J PuneDU RstructureV YPhiérarchisée,O XYmais9 FRmouvante,G J2dans0 68laquelleV YCquelques57 KorganisationsH2U dominantesV 9Qcoexistent6 O3avecCS Iplusieurs8 1Fdizaines05V deS7 XgroupesDC4 secondairesC8B ou5I Winstables.
Voir le rapport ici
ou https://globalinitiative.net/wp-content/uploads/2026/10/WC-gang-monitor-no-10-GI-TOC-October-2026.pdf
Pays-Bas : un criminel britannique recherché pour un double meurtre tué dans un entrepôt
Crimorg.com | 28.10.26

Le 1er juin 2026, une rencontre entre trois hommes dans un entrepôt de Heerhugowaard, en Hollande-Septentrionale, s’est terminée par une fusillade et la mort de l’un des participants. La victime, Paul Anthony Parker, 52 ans, était un criminel britannique originaire de Liverpool, recherché depuis plusieurs années par la police néerlandaise dans le cadre d’une enquête sur un double meurtre commis à Amsterdam en juillet 2017. Les deux autres hommes présents, René S., 65 ans, propriétaire de l’entrepôt, et John S., 44 ans, ont été grièvement blessés à l’arme blanche et par arme à feu. Tous deux ont survécu et ont ensuite été poursuivis pour leur participation présumée aux violences.

Les faits se sont déroulés vers 19 h 35 dans les locaux d’une entreprise automobile. Alertés pour une altercation violente, les policiers ont découvert Parker mort à l’extérieur du crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com armes et des engins pyrotechniques. Ces éléments ont renforcé les interrogations sur les activités exercées dans les locaux et sur la nature des relations entre les participants.
L’identification de Parker (photo ci-contre) a permis aux enquêteurs de rapprocher immédiatement cette affaire d’un double assassinat survenu près de neuf ans auparavant à Amsterdam. Le 15 juillet 2017, Pieter Hoovers, 54 ans, et sa compagne thaïlandaise, Tae Naphaporn Kaewpanya, 32 ans (voir ci-dessous), avaient été abattus dans un appartement du quartier du Pijp. Hoovers, ancien criminel néerlandais installé en Thaïlande, avait été impliqué dans plusieurs affaires violentes et entretenait des relations anciennes avec des figures du milieu criminel d’Amsterdam.

Les images de vidéosurveillance recueillies lors de l’enquête de 2017 avaient permis de reconstituer les déplacements d’un homme suspect. Le jour du double meurtre, vers 19 h 40, un crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com avait été filmé une troisième fois, transportant deux sacs de sport. Les enquêteurs avaient alors soupçonné une tentative de récupération d’objets ou de biens conservés dans l’appartement.
Pendant plusieurs années, l’identité du suspect était demeurée inconnue. En mai 2024, l’émission néerlandaise Opsporing Verzocht, consacrée aux enquêtes crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com décisif restait cependant à établir : le rôle exact de Parker, ses motivations et l’identité d’éventuels commanditaires.
Le parcours de Pieter Hoovers éclaire les ramifications internationales de cette affaire. Dans les années 1990, il évoluait dans les milieux criminels d’Amsterdam et entretenait notamment des relations avec John Mieremet (photo ci-contre), une figure importante du grand banditisme néerlandais. Hoovers avait également été lié à Sam Klepper, associé de Mieremet dans plusieurs activités criminelles. Après l’assassinat de Klepper en 2000, Mieremet avait quitté les Pays-Bas pour s’installer à Pattaya, en Thaïlande, où il avait développé des intérêts économiques et fréquenté des expatriés néerlandais issus du milieu criminel.
Hoovers avait lui-même rejoint Pattaya, où il avait notamment exploité le café Hoek van Holland, établissement fréquenté par des touristes, des expatriés et plusieurs individus liés au grand banditisme d’Amsterdam. Les relations entre Hoovers et Mieremet s’étaient toutefois détériorées. En novembre 2005, Mieremet avait été assassiné à Pattaya, après avoir été atteint par plusieurs coups de feu. Son meurtre s’inscrivait dans une succession de règlements de comptes ayant touché le milieu criminel néerlandais à cette période.
Au fil des années, Hoovers avait développé ses propres relations dans les milieux criminels de Pattaya. Il avait notamment crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com plusieurs hypothèses sur les circonstances de son assassinat, sans permettre d’établir avec certitude les motivations des auteurs.
Après le double meurtre de juillet 2017, les enquêteurs avaient envisagé différentes pistes, notamment un conflit crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com assisté à l’assassinat de Hoovers. Aucun de ces scénarios n’avait alors pu être confirmé.
La mort de Parker à Heerhugowaard a donné une nouvelle dimension à cette enquête. Les investigations ont établi que les deux autres participants à l’affrontement, René S. et John S., entretenaient des relations avec Parker. Ce dernier crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com récits des deux survivants et dans la chronologie des violences. Les traces de sang, les blessures constatées et la position des corps et des armes ont été examinées pour déterminer le déroulement exact de l’affrontement.
L’enquête a également révélé que René S. avait eu connaissance de l’implication présumée de Parker crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com le but de tuer Parker ou de le contraindre à révéler des informations.
Le décès de Parker prive désormais la justice néerlandaise de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com double homicide et sur l’existence éventuelle de commanditaires.
Cette affaire illustre la persistance de relations criminelles anciennes entre les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Thaïlande. crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com encore sans réponse plusieurs questions essentielles sur les circonstances et les motivations de cette affaire.
La poudre et le mirage : le "tusi", la Camorra et la fétichisation de "l'élite".
Crimorg.com | 01.11.26
Les opérations policières récentes menées dans la métropole
campanienne traduisent avec précision cette mutation structurelle. L’affaire survenue le 21 septembre 2026 crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com à la vente, accompagnées de MDMA, de résine de cannabis et de 200 euros en liquide issus du trafic.
Cette intervention judiciaire s’inscrit dans le cadre d’un plan d’action ciblé du Commandement Provincial des carabiniers de Naples, structuré pour contrer la mutation des modes opératoires du narcotrafic urbain. Face crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com long des axes de transit. Les contrôles routiers inopinés visent précisément à intercepter ces vecteurs de distribution mobiles qui alimentent directement les circuits nocturnes de la jeunesse napolitaine.
Ce que révèle la trajectoire marchande du « tusi » dans les territoires sous emprise criminelle, à l’image de Naples et de sa périphérie, dépasse la simple chronique du narcotrafic contemporain : elle donne à crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com les codes du luxe et de la fête exclusive, les réseaux mafieux commercialisent un véritable kit de participation à une fiction statutaire, industrialisant le mirage d’une élite à portée de main.
Or, la réalité pharmacologique vient immédiatement démentir cette mise en scène. L’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) ainsi que les travaux crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com molécules, permettant d’écouler localement des sous-produits hétérogènes sous couvert d’un label prestigieux. Le marché ne vend pas une molécule, mais un signe.
Cette dissociation entre l’identité commerciale et la réalité matérielle constitue le cœur d’un mécanisme de légitimation particulièrement agressif. En accolant l’étiquette « cocaïne crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ses propriétés psychotropes réelles, mais dans l’écart qu’elle prétend instaurer entre celui qui la consomme et le reste du corps social.
La fixation arbitraire des prix, pouvant atteindre plusieurs centaines d’euros le gramme selon les contextes (bien que le marché intermédiaire crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com le produit est pur ; on décrète que le produit est pur et exclusif parce qu’il coûte cher.
C’est ici que l’analyse sociologique doit s’extraire de la question du pouvoir d’achat effectif crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com position dominante), mais à une jeunesse prise au piège d’une illusion d’appartenance.
Dans un contexte socio-économique marqué par la précarisation des trajectoires individuelles, la dégradation des perspectives de mobilité sociale et l’injonction permanente crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com une mise en scène de soi, le sentiment d’avoir franchi un seuil, d’appartenir à l’univers mythifié des « happy few ».
Cette dynamique s’inscrit en continuité directe avec la culture de la mise en scène de soi façonnée crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com lifestyle, du luxe de pacotille et de la théâtralisation promotionnelle (promotions, packaging soigné, déclinances aromatiques).
Le narcotrafic ne crée pas ces aspirations ex nihilo : il instrumentalise et marchandise une vulnérabilité psychologique et sociale préexistante chez les crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com produit. La presse et le discours public deviennent ainsi, bien malgré eux, les agents publicitaires de l’illusion qu’ils prétendent combattre.
Le coût final de ce mirage sociétal dépasse largement la transaction financière. Le piège de cette communication ambiante crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com kétamine), provoquant un décalage violent entre l’état d’assurance sociale recherché et l’expérience de désorientation physique subie.
Au-delà du risque pharmacologique, c’est l’aliénation symbolique qui s’avère la plus dévastatrice. En poussant la jeunesse à crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com aux signes d’une élite fantasmée et l’amère réalité d’une altération empoisonnée.
Par Brünhilde Delhommeau
États-Unis : le président d'une fiduciaire de Hong Kong poursuivi pour blanchiment
Crimorg.com | 27+29.10.26

Le parquet fédéral du district Est de Californie a annoncé le 27 octobre dernier la première comparution de James Sutherland (
photo ci-contre), ressortissant britannique de 77 ans et président de
Zetland Fiduciary Group. Ce prestataire, établi à Hong Kong, Shanghai, Singapour et Dubaï, crée et administre des sociétés et des trusts pour une clientèle asiatique et internationale. Le procureur fédéral Eric Grant présente l’accusé comme le dirigeant d’un réseau mondial de blanchiment et inscrit l’affaire dans l’action de son office contre la criminalité organisée transnationale.
Un grand jury avait inculpé James Sutherland le 25 juin 2026 de quatre chefs de blanchiment. L’accusation lui reproche crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com et 500.000 dollars d’amende. Ni les montants en cause ni les montages utilisés n’ont été rendus publics.
Le 29 octobre, le parquet a demandé son maintien en détention jusqu’au procès. Il invoque un risque de fuite, en raison de la maîtrise financière de l’accusé, de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com clients porteurs d’argent sale, qui peut n’avoir jamais existé, et seule compte l’intention de l’intermédiaire. Cette lecture reste à confirmer par les pièces de la procédure.
Les centres d'escroquerie chassés du Cambodge s'installent à Madagascar
Crimorg.com | 11.09+12+23+26+27+29.10+01.11.26
Sous la pression des opérations menées
au Cambodge, des centres d’escroquerie en ligne tenus par crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com cryptoactifs, au détriment surtout de victimes aux États-Unis, au Canada et au Pakistan.
L’opération a été annoncée le 9 septembre par le département de la Justice, menée avec les autorités malgaches et chinoises ; Interpol et l’ambassade de Chine assurant les transferts. Environ 52 crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ans ; certains y étaient déjà recherchés. Le FBI n’a pas pu interroger les cadres avant leur départ, dont le responsable présumé d’un site installé dans un hôtel d’Antananarivo.
L’enquête a été entachée par la disparition de onze ressortissants chinois condamnés pour escroquerie en ligne, sortis fin août des prisons d’Avaradrano et d’Antanimora sans aucune base légale. Leur absence crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com une défaillance du système entier (registres, chaîne de commandement et contrôles internes) et réclame une enquête judiciaire indépendante qui examine d’éventuels faits de corruption ou de trafic d’influence.

Le 27 octobre, la procureure fédérale du district de Columbia, Jeanine Pirro, a annoncé l’inculpation de six personnes, dont le Malaisien Chui Kok Wa, poursuivi pour association en vue de commettre une fraude électronique et présenté comme le chef d’un groupe d’une vingtaine de personnes installé dans une villa d’Ivato, près de l’aéroport de la capitale malgache. Ses cinq coaccusés crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com Cambodge. Un document du FBI fait état de trois Brésiliens transférés début mai 2026 d’un site cambodgien vers Antananarivo, au moment du conflit armé entre le Cambodge et la Thaïlande. Washington a demandé l’extradition des six accusés, présumés innocents, et obtenu des mandats pour entendre quinze employés qui se disent victimes de traite et seraient détenus à Madagascar.
L’affaire est la première de la Scam Center Strike Force sur le continent africain. Créée en 2025 par le parquet fédéral de Washington, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ne seraient plus laissés aux seuls parquets locaux : des procureurs spécialisés seront déployés dans les 94 parquets fédéraux du pays.

Ce repli intervient alors que le principal conglomérat accusé d’organiser ces centres au Cambodge, le Prince Group, est en cours de démantèlement financier. Son fondateur Chen Zhi (photo crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com trois de ces sociétés. Les victimes chinoises pourraient à terme déposer des demandes d’indemnisation, mais aucune procédure de réclamation n’est encore ouverte.
Par Vincent Durand


Antonino Lombardo, un carabinier dans l'ombre de Paolo Borsellino
Crimorg.com | 01.11.26
En juin 1992, le maréchal Antonino Lombardo (photo ci-dessus, à droite, en compagnie du juge Paolo Borsellino) franchit le seuil de la maison d’arrêt de Fossombrone (région des Marches) afin d’y rencontrer un détenu affilié au crime organisé sicilien. Cet crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com explosive étant déjà acheminée et disponible sur le territoire sicilien. Les registres de l’administration pénitentiaire datent formellement cette visite du 15 juin 1992, soit un peu plus de quatre semaines avant l’assassinat du magistrat via D’Amelio à Palerme.
Cet épisode offre une clé d’analyse majeure pour appréhender l’action de Lombardo, bien au-delà de la seule dramaturgie de son propre décès. Il illustre l’efficacité opérationnelle d’un enquêteur profondément inséré crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com la caserne Bonsignore à Palerme. Classée initialement comme un suicide, cette disparition finira par occulté la substance même d’une carrière marquée par la maîtrise des réseaux d’information criminels.

Né en 1946 à Mistretta, dans la province de Messine, Lombardo se voit confier en 1980 la direction de la station des carabiniers de Terrasini. Il y demeure quatorze années consécutives, jusqu’à crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ou d’apparence secondaire devient immédiatement exploitable lorsque celui qui la reçoit est en mesure d’identifier précisément l’émetteur, d’évaluer ses intérêts dissimulés et de comprendre le contexte d’énonciation de sa confidence.
La commune de Terrasini jouxte directement celle de Cinisi, fief historique de Gaetano Badalamenti (photo ci-contre), figure tutélaire de Cosa Nostra et dirigeant de la Commission mafieuse durant les années 1970. Cette contiguïté spatiale inscrit l’action de Lombardo au sein d’une géographie criminelle dont les ramifications dépassent largement le cadre insulaire. Évincé du pouvoir palermitain en 1978 au cours de la première guerre de la mafia orchestrée par la faction des Corleonais, Badalamenti réorganise ses réseaux d’affaires depuis l’étranger. Son arrestation à Madrid en 1984 donne lieu au retentissant procès américain dit de la Pizza Connection. Cette procédure met en évidence une structure transatlantique d’importation et de distribution massive d’héroïne raffinée en Sicile, écoulée sur le sol américain par l’intermédiaire de petits commerces de restauration utilisés comme façades financières. La condamnation à de lourdes peines de prison de Badalamenti en 1987 confirme son rôle central dans le grand banditisme international. Ainsi, le chef mafieux avec lequel Lombardo sera amené à s’entretenir des années plus tard dans un pénitencier américain possède une connaissance doctrinale et stratégique des équilibres internes et des secrets de l’organisation criminelle.
L’exploitation des renseignements issus de telles sources impose cependant une méthodologie critique constante. L’expérience judiciaire démontre qu’un affilié à la mafia ne produit de déclarations qu’en fonction d’objectifs calculés : manipuler une crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com évaluer le parcours de Lombardo, dont la proximité avec les acteurs du milieu fut simultanément le levier de ses succès d’enquête et le germe des suspicions institutionnelles qui l’encerclèrent ultérieurement.
Le juge Paolo Borsellino incarnait la génération de magistrats ayant hissé cette méthode de rigueur au rang d’impératif stratégique collectif. Au sein du pool antimafia de Palerme, conceptualisé par le juge Antonino Caponnetto et crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com et Borsellino posèrent les bases conceptuelles de l’État de droit face au phénomène mafieux. Après avoir dirigé le parquet de Marsala, Borsellino réintègre Palerme en janvier 1992 en qualité de procureur adjoint.

Le contexte institutionnel de cette réintégration est d’une gravité exceptionnelle. Le 30 janvier 1992, la Cour de cassation italienne valide définitivement l’architecture juridique du Maxi-Procès en rejetant l’essentiel des pourvois crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com la mort de Giovanni Falcone, de son épouse Francesca Morvillo et de trois agents d’escorte (Antonio Montinaro, Vito Schifani, et Rocco Dicillo), ouvre une phase d’urgence démocratique majeure.
C’est précisément dans cet intervalle tragique que se situe la mission menée par Lombardo à la prison de Fossombrone. Selon les déclarations ultérieures du colonel Sinico devant la magistrature, les carabiniers informèrent directement Borsellino des crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com un véhicule détonne via D’Amelio à Palerme, tuant le juge Borsellino ainsi que les agents de sa garde rapprochée : Agostino Catalano, Emanuela Loi, Vincenzo Li Muli, Walter Eddie Cosina et Claudio Traina.

L’instruction judiciaire qui suit ce second massacre va s’avérer être l’une des plus graves manœuvres de dévoiement de la justice (depistaggio) de l’histoire de la République italienne. Des accusations manipulées, construites en grande partie sur les fausses crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com fiasco judiciaire éclaire le scepticisme persistant des familles des victimes face aux vérités officielles successives, tout en imposant à l’analyste de ne pas substituer des théories complotistes non vérifiées aux exigences de la preuve formelle.
C’est au sein de cet environnement de suspicion systémique qu’il convient d’analyser le témoignage livré par Fabio Lombardo (photo ci-dessous, avec son père), fils du sous-officier, devant la commission parlementaire antimafia le 17 novembre 2021. Celui-ci a rapporté les termes d’un crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com pièces ou des témoignages dont le militaire aurait pu disposer. Transformer cette confidence orale transmise en une démonstration juridique prouvant que Lombardo détenait la clé des conspirations d’État reviendrait à faire dire aux sources plus qu’elles ne contiennent réellement.

Les données factuelles attestent néanmoins qu’entre la crise terroriste de 1992 et son décès en 1995, le maréchal Lombardo mène des activités d’enquête stratégiques de premier ordre. Son rôle dans l’élaboration des renseignements ayant permis la crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com médiatique et institutionnel de la lutte antimafia, l’attention publique tend à privilégier l’instant spectaculaire de la capture au détriment du travail d’accumulation documentaire et d’observation sur le terrain qui en constitue le préalable indispensable.
À la fin de l’année 1994, la hiérarchie militaire confie à Lombardo, associé à l’officier du ROS Mario Obinu, une mission d’une extrême sensibilité : se rendre aux États-Unis pour y mener des entretiens avec Gaetano Badalamenti, alors incarcéré dans crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com pour y souscrire des dépositions officielles conférait une dimension politique majeure à cette négociation : le choix des interlocuteurs, la nature des révélations et la gestion du calendrier judiciaire constituaient autant de facteurs d’instabilité pour divers réseaux d’intérêt.
C’est dans ce contexte de tension maximale qu’intervient le choc médiatique du 23 février 1995. Lors de l’émission télévisée à grande audience Tempo Reale, diffusée sur la chaîne publique Rai Tre et animée par le journaliste Michele Santoro, la question crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com mafieuses locales. Lombardo se retrouve ainsi dénoncé sur la scène médiatique nationale, dans une arène où la frontière fonctionnelle entre le contact opérationnel nécessaire à l’enquêteur et la connivence criminelle est sciemment effacée au profit de la polémique.
La complexité du problème dépasse la simple alternative entre l’innocence d’un enquêteur calomnié et la culpabilité d’un agent corrompu. En matière de renseignement criminel, les relations entretenues par les forces de l’ordre avec crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com Lombardo, cette confusion conceptuelle se transforme en une crise d’honorabilité dévastatrice, survenant au moment exact où la conduite de ses démarches américaines suscite de vives réserves au sein de l’appareil sécuritaire.
L’escalade des événements s’accélère dramatiquement le 25 février 1995. Le corps sans vie de Francesco Brugnano, un artisan local considéré comme l’un des informateurs clés crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com unique coordonnant ces différents événements, cette séquence temporelle proscrit toute analyse réduisant les derniers jours de l’enquêteur aux seules manifestations d’une dépression personnelle.
Le 4 mars 1995, le maréchal Antonino Lombardo est trouvé mort à l’intérieur de son véhicule personnel, stationné dans l’enceinte de la caserne Bonsignore à Palerme, siège du commandement régional des carabiniers. Il est atteint d’une crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com formelle pour homicide volontaire, appuyée sur des expertises privées remettant en cause la graphologie du mot d’adieu, la balistique de la trajectoire du projectile et soulignant des contradictions matérielles majeures dans les procès-verbaux initiaux.
Le 25 mars 2026, le juge des investigations préliminaires (GIP) du tribunal de Palerme, Walter Turturici, a rejeté la requête en classement sans suite formulée par le ministère public, ordonnant crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com travail que Lombardo transportait le soir de sa mort. Ces mesures d’instruction visent à établir les faits matériels de la cause avant toute qualification juridique définitive des responsabilités.
Comme l’a précisé Fabio Lombardo lors d’un entretien accordé le 1er novembre 2026 au média Fanpage, les opérations d’exhumation et les prélèvements médico-légaux ont été réalisés, l’analyse crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com constitue le constat d’une carence initiale majeure des investigations de 1995, contraignant la science médicale contemporaine à opérer sur des restes dégradés par le temps.
Le parcours d’Antonino Lombardo exige d’être réinscrit dans la complexité de l’histoire de la lutte antimafia : celle du renseignement de proximité, du traitement crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com l’association du nom de Paolo Borsellino à ce dossier ne saurait dispenser les analystes et la justice d’apporter des preuves matérielles irréfutables.
Antonino Lombardo demeure la figure d’un enquêteur de terrain dont les initiatives stratégiques ont marqué la lutte contre Cosa crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com disparition qui se trouve soumise à cette exigence souveraine de l’État de droit.
Par Brünhilde Delhommeau
Opération Alcatraz : un réseau de trafic de drogue démantelé dans les prisons uruguayennes
Crimorg.com | 05.10.26

Une opération policière menée en Uruguay a permis de démanteler un réseau présumé de trafic de stupéfiants opérant à l’intérieur de plusieurs établissements pénitentiaires, avec le soutien de personnes résidant à l’extérieur. Baptisée « Alcatraz », l’enquête a conduit à l’arrestation de onze femmes, toutes présentées comme les compagnes de détenus, soupçonnées d’avoir participé à l’introduction de drogues dans les prisons et à la gestion des recettes provenant de leur commercialisation. Les investigations portent notamment sur un possible procédé de dissimulation des stupéfiants dans des produits liquides, notamment des produits d’entretien, qui pourrait constituer une nouvelle méthode de contournement des contrôles pénitentiaires.
L’opération a été conduite par la brigade départementale antidrogue de Rocha. Les interventions, annoncées au cours du week-end des 31 octobre et 1er crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de Maldonado. Ces opérations ont permis la saisie de stupéfiants, de téléphones portables et de divers éléments susceptibles d’intéresser les enquêteurs.

L’enquête trouve son origine dans une précédente intervention policière menée dans une habitation de La Paloma, station balnéaire du département de Rocha. Le logement était crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com progressivement fait apparaître plusieurs noms et relations avec des personnes incarcérées dans les prisons de Rocha, de Las Rosas et de San José.
Ces découvertes ont conduit les policiers à élargir leurs investigations, en cherchant crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com compagnes et plusieurs logements utilisés à l’extérieur des prisons.
Les onze femmes interpellées sont soupçonnées d’avoir joué un rôle dans le fonctionnement de cette organisation. Elles auraient notamment profité des journées de visite pour crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com impliqués auraient ainsi assuré la distribution des produits auprès d’autres prisonniers, tandis que leurs proches auraient contribué à maintenir les relations avec l’extérieur.
Le dispositif présumé reposait également sur un circuit de récupération des bénéfices. Lors de visites ultérieures, l’argent crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com chargés de la distribution et leurs proches impliqués dans la logistique et les mouvements financiers.
L’un des aspects les plus importants de l’enquête concerne les méthodes crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com afin de les introduire plus discrètement dans les établissements.
Cette possibilité constitue, à ce stade, une piste d’investigation et non une méthode définitivement établie dans crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com technique aurait été employée dans l’ensemble des établissements concernés ou seulement dans certains cas.
Les fouilles réalisées dans les prisons de Rocha et de Las Rosas ont permis crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com relations entre les différents participants et les circuits de circulation de l’argent.
L’affaire illustre les difficultés rencontrées par les administrations pénitentiaires pour empêcher la poursuite d’activités criminelles depuis les établissements crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com leurs proches, soupçonnés de prendre en charge une partie de la logistique et des flux financiers.
