France : la police judiciaire alerte sur la brutalisation du grand banditisme
Crimorg.com | 08.11.26
Le grand banditisme français connaît une transformation marquée par l’intensification des violences, la multiplication des enlèvements et des
séquestrations, le recours croissant à de jeunes exécutants et la diversification des activités criminelles. Un rapport confidentiel de la police judiciaire, consacré à l’évolution du crime organisé, décrit une criminalité plus mobile, plus fragmentée crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com 25 et 35 ans auparavant, une part croissante d’entre eux se situe désormais entre 20 et 25 ans, voire autour de 20 ans. Les organisations criminelles s’appuient ainsi sur des exécutants de plus en plus jeunes, recrutés pour des missions ponctuelles et parfois dépourvus de toute expérience du grand banditisme.
Le développement crimorg.com crimorg.com criminelle
L’une des transformations les plus significatives concerne le recours à des exécutants extérieurs aux organisations criminelles. Les enquêteurs décrivent une forme de sous-traitance de la violence, dans crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com les faits, conservent leurs téléphones ou commettent d’autres erreurs facilitant leur identification. Leur inexpérience contraste avec la gravité des violences qu’ils sont disposés à commettre.
Le recrutement s’effectue notamment par l’intermédiaire des réseaux sociaux et des messageries chiffrées. Des crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com », les hommes chargés de la logistique, les conducteurs et les exécutants.
Un exemple illustre cette évolution. En novembre 2025, un jeune Parisien aurait été recruté pour participer à une crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com groupes criminels implantés à l’étranger, notamment en Colombie. Le commanditaire présumé aurait organisé l’opération à distance.
Le phénomène ne concerne pas uniquement les assassinats. Les crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com d’une dette ou à imposer une décision.
L’essor des crimorg.com crimorg.com cryptomonnaies
Les enlèvements et séquestrations visant les détenteurs de cryptomonnaies constituent une évolution particulièrement préoccupante. Le nombre de faits recensés est passé de 16 en 2024 crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com sur leurs proches. Les enquêteurs constatent que les commanditaires peuvent agir depuis l’étranger et recruter localement des équipes chargées de réaliser les enlèvements.
En juin 2025, deux frères, soupçonnés d’avoir organisé plusieurs enlèvements liés aux crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com à contraindre leurs proches à verser les sommes réclamées.
Les enquêteurs soulignent que la circulation d’informations relatives à la crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com distance et cherchent à dissimuler les flux financiers.
Les enlèvements et crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com conflits criminels
Au-delà des cryptomonnaies, les enlèvements sont de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com participer à des activités criminelles.
La répartition des enlèvements et séquestrations par mobiles en 2025 fait apparaître une prédominance des affaires liées au trafic de stupéfiants, qui représentent 45 % des faits recensés. L’extorsion pure constitue 23 % des cas, les affaires liées aux cryptomonnaies 15 %, les différends financiers 10 %, le proxénétisme 4 % et les affrontements entre bandes rivales 3 %.
Ces chiffres mettent en évidence la diversité des situations dans lesquelles la privation de liberté est désormais utilisée comme moyen de pression. Les enlèvements peuvent intervenir dans le cadre de conflits portant sur des marchandises, des sommes d’argent ou des dettes, mais également pour intimider des concurrents ou imposer une décision à un individu.
Les enquêteurs relèvent que les violences accompagnant ces crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com rançons ou d’obtenir les informations recherchées.
L’augmentation des attaques crimorg.com crimorg.com crimorg.com particuliers
Une autre évolution concerne la multiplication des vols à main armée commis directement au domicile des particuliers. Contrairement aux braquages traditionnels crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com le recul enregistré en 2025 par rapport à l’année précédente, les attaques à domicile demeurent à un niveau élevé.
La répartition des armes à feu saisies par les services de police crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com les armes de guerre, notamment les fusils d’assaut, 6 %.
Les enquêteurs constatent également que 40 % des vols crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com armes dans certaines formes de criminalité violente.
Le racket et crimorg.com crimorg.com protection
Le rapport décrit également la persistance de pratiques d’extorsion inspirées des méthodes traditionnelles du grand crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com observent que ces pratiques peuvent être accompagnées de violences, de dégradations ou d’incendies.
L’exemple d’un restaurateur illustre ce phénomène. Après avoir refusé de payer 20.000 euros pour un service de protection, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de groupes criminels pour intimider leurs victimes, sans nécessairement entretenir de liens réels avec ces organisations.
Les enquêteurs constatent également que les extorsions peuvent être difficiles à crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ces faits relève de conflits ponctuels ou d’initiatives individuelles.
Les braquages crimorg.com commerces
Le grand banditisme continue de s’intéresser aux vols de marchandises, notamment lorsqu’elles peuvent être crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com produits de luxe, aux cigarettes et aux marchandises susceptibles d’être écoulées rapidement.
Les organisations criminelles peuvent mobiliser des équipes spécialisées dans le crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com par des équipes constituées pour une seule affaire.
Le rapport souligne la diversification des méthodes utilisées, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com transport ou les lieux de stockage.
Le rapport évoque également le crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com transportées par camion.
Certaines équipes criminelles se spécialisent dans l’identification de cargaisons crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com commerciaux parallèles ou de structures de façade.
Ces opérations nécessitent souvent une connaissance précise des circuits logistiques, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com internes ou à des opérations de surveillance préalable.
Les vols de crimorg.com crimorg.com internationaux
Les vols de véhicules constituent un autre secteur d’activité du crime organisé. Certaines équipes françaises travaillent en lien avec crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com du Nord, où ils sont revendus après modification de leurs éléments d’identification ou utilisation de faux documents.
Les réseaux criminels utilisent également des outils électroniques crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com sur des véhicules haut de gamme.
Le recul relatif crimorg.com crimorg.com crimorg.com continent
Le rapport consacre également une partie de son analyse à l’évolution de l’influence des groupes criminels corses.
Historiquement présents crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com milieu, mais également par l’émergence de nouvelles organisations criminelles et par la transformation des marchés illicites.
L’assassinat de plusieurs personnalités du banditisme corse au crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ont également modifié les équilibres criminels.
En Corse même, les organisations continuent néanmoins d’exercer une influence sur certaines activités économiques, notamment à crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com des demandes de protection, à des intimidations ou à des tentatives de captation économique.
Le rapport souligne que les organisations criminelles corses demeurent présentes, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com dominés par les figures traditionnelles du grand banditisme.
Une criminalité crimorg.com crimorg.com crimorg.com opportuniste
L’ensemble de ces évolutions témoigne d’une transformation profonde du crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com des équipes constituées pour des opérations ponctuelles.
Ces groupes peuvent réunir des individus originaires de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com sont recrutés pour une mission précise.
La multiplication des intermédiaires, le recours aux messageries chiffrées et l’utilisation crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com logistique, le transport ou la fourniture de faux documents.
Cette évolution complique le travail des services spécialisés. crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com une distance avec les faits commis.
Le rapport met ainsi en évidence un double phénomène crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com diversification des cibles et l’intensification des violences.
La transformation des méthodes criminelles ne signifie pas la disparition des organisations crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com sont confrontés les services de lutte contre le crime organisé.
Deux agents anti-drogue américains arrêtés à Miami
Crimorg.com | 05.10.26

Deux agents de la Direction nationale du contrôle des drogues (DNCD), l’organisme dominicain chargé de la lutte contre le trafic de stupéfiants, ont été arrêtés le 28 septembre dernier à l’aéroport international de Miami (Floride), dans le cadre d’une enquête fédérale américaine portant sur une conspiration présumée visant à acheminer de la cocaïne vers les États-Unis. Les deux hommes, Deny Manuel Sepúlveda de León et Oliver Guevara Rodríguez, appartenaient à des services spécialisés de la DNCD et participaient à des activités de coopération avec la
Drug Enforcement Administration (DEA), l’agence fédérale américaine de lutte contre les stupéfiants.
Deny Manuel Sepúlveda de León, qui détenait le grade de sous-lieutenant, était affecté au Département des enquêtes sensibles (Departamento de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com puisqu’ils appartenaient à un dispositif de lutte contre le narcotrafic bénéficiant d’une coopération directe avec les autorités américaines.
L’enquête aurait débuté en février 2026, à la suite des déclarations d’un individu poursuivi aux États-Unis qui avait engagé des négociations avec la justice américaine. Cet informateur aurait dénoncé la participation crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com contrôle situés sur l’itinéraire reliant Barahona à la capitale. Leur fonction présumée aurait donc consisté à neutraliser certains obstacles policiers et administratifs susceptibles de compromettre les transports de cocaïne.
Après avoir recueilli ces informations, la DEA aurait pris contact avec la direction de la DNCD afin de mettre crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com recueillis auraient alors conduit à intégrer officiellement les deux agents à l’enquête fédérale visant l’organisation de narcotrafic.
L’interpellation des suspects aurait été préparée au moyen d’une invitation professionnelle. Les deux hommes auraient été intégrés à crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ont ainsi été interpellés le 28 septembre dernier à leur arrivée à l’aéroport international de Miami.
Les deux agents sont poursuivis pour deux infractions fédérales. La première concerne une entente criminelle visant à distribuer une substance contrôlée, avec l’intention, la connaissance ou des raisons suffisantes de croire qu’elle serait illégalement introduite sur le crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com par chef d’accusation est également prévue. Les procureurs fédéraux demandent par ailleurs la confiscation des biens provenant des activités criminelles alléguées, ainsi que de ceux qui auraient été utilisés ou destinés à faciliter leur réalisation.
Cette affaire met en évidence les risques d’infiltration ou de corruption au sein même des dispositifs spécialisés crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com des transports terrestres de cocaïne aurait ainsi pu constituer un avantage opérationnel pour l’organisation criminelle.
Mexique : l'assassinat d'un religieux dans une région marquée par les trafics criminels
Crimorg.com | 17.09.26

Le prêtre catholique Román de la Cruz Hernández, âgé de 48 ans, a été retrouvé assassiné par arme à feu le 15 septembre dernier, au bord de la route Tolago–Tetlapaya, dans l’État d’Hidalgo, au centre-est du Mexique. Son corps a été découvert dans un secteur montagneux. Il gisait face contre terre, dans la végétation, et présentait plusieurs blessures par balles. Une feuille cartonnée portant un message, dont le contenu n’a pas été rendu public, était fixée à son dos.
Román de la Cruz Hernández exerçait son ministère dans la paroisse de Santa Cruz dans la région de la Huasteca. Il occupait cette fonction depuis septembre 2024.
Ce meurtre intervient dans un environnement régional marqué par la présence de groupes criminels et par les activités de vol et crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com des sept années précédentes. Le Centre catholique multimédia a notamment recensé 80 prêtres, religieux et laïcs assassinés depuis 1990.
Marchés publics : l'Italie expérimente une intelligence artificielle pour identifier les risques criminels
Crimorg.com | 12.09.26
Une entreprise technologique italienne issue de l’Université de Padoue
développe un système d’intelligence artificielle destiné à identifier les sociétés présentant des caractéristiques économiques et financières similaires crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com déjà utilisée dans des activités de vérification financière et a fait l’objet d’une expérimentation au sein du ministère italien des Infrastructures et des Transports.
Rozes a été constituée en 2019 avant d’obtenir le statut de société issue de la recherche universitaire crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com des travaux de recherche portant sur l’utilisation des données comptables dans l’identification des risques criminels.
Le principe de son dispositif repose sur l’hypothèse selon laquelle certaines entreprises infiltrées ou contrôlées par des organisations crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com relations commerciales. L’intelligence artificielle recherche ces configurations afin d’identifier les sociétés qui mériteraient des vérifications complémentaires.
L’outil central, appelé « Indice Rozes », a été développé à partir d’un échantillon de 2.082 entreprises associées à la criminalité crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com association mafieuse au sens de l’article 416-bis du Code pénal italien ou pour concours externe à une telle association.
Les travaux scientifiques à l’origine du modèle ont notamment été conduits par Francesco Ambrosini, Michele Fabrizi et Antonio Parbonetti, chercheurs de l’Université de Padoue (voir le sceau ci-contre). Ils ont exploité les informations comptables et financières des entreprises concernées afin d’entraîner un modèle d’apprentissage automatique (machine learning) capable de reconnaître des configurations récurrentes dans les données.
Le système utilise exclusivement des informations publiques, principalement les bilans et les renseignements déposés auprès des chambres de commerce italiennes. À crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com méthode vise à éviter qu’une particularité économique normale dans une branche professionnelle soit automatiquement interprétée comme une anomalie suspecte.
Chaque entreprise analysée reçoit un indice compris entre 0 et 1, ensuite traduit en six catégories de risque, de A à F. Ce résultat ne constitue ni une accusation ni crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com commettra un délit. Elle sert à orienter les contrôles en permettant aux analystes de concentrer leurs investigations sur un nombre réduit de situations considérées comme statistiquement plus sensibles.
Les performances du modèle ont été évaluées dans le cadre de travaux scientifiques. Les résultats communiqués font état d’une aire sous la courbe ROC (AUC) de 75,8 % et d’une précision de 90,4 %. Le crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com les conditions réelles d’utilisation sont nécessairement liées à la mafia. Cette dernière interprétation dépend notamment de la composition des populations analysées, de la fréquence réelle des infiltrations et du seuil de risque choisi.
Les concepteurs du système indiquent avoir privilégié une stratégie visant à limiter les faux positifs, quitte à signaler un nombre crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com modèle, afin de tester sa capacité à reconnaître des cas qui ne figuraient pas dans les données initiales.
La technologie a commencé à être expérimentée dans l’administration italienne. Le 18 avril 2025, le ministère des Infrastructures et des Transports a annoncé un accord avec Rozes destiné crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com vérifications approfondies. Les résultats détaillés des contrôles relèvent toutefois de l’administration concernée et ne sont pas publiquement présentés comme des preuves de l’efficacité opérationnelle du système.
Rozes intervient également dans le domaine des vérifications financières. La Cassa Depositi e Prestiti, institution financière contrôlée crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com lesquelles les établissements financiers entretiennent des relations économiques, notamment pour prévenir les risques de blanchiment.
En février 2026, l’Assemblée législative de l’Ombrie et l’Université de Padoue ont présenté un projet intitulé « Algorithme prédictif antimafia ». Cette initiative cherche à analyser le tissu économique régional afin de construire une cartographie des risques d’infiltration criminelle. Elle marque une évolution importante dans l’utilisation de la technologie : l’analyse ne porte plus seulement sur des entreprises considérées individuellement, mais également sur la répartition territoriale des indicateurs de risque. Rozes participe à ce projet dans le cadre d’une collaboration de recherche avec les institutions concernées.
La plateforme commercialisée par l’entreprise comprend par ailleurs plusieurs outils complémentaires. Outre l’indice de similarité mafieuse, elle propose un indicateur de risque de défaillance financière, un indice comparant les caractéristiques des communes crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com des personnes ou des structures exposées à des risques criminels. L’analyse des liens capitalistiques, des dirigeants et des bénéficiaires effectifs peut donc apporter des éléments supplémentaires pour orienter les vérifications.
D’autres travaux universitaires menés par les chercheurs de Padoue apportent des éléments sur les conséquences économiques des infiltrations criminelles. Une étude consacrée à 57 opérations antimafia réalisées dans le nord et le crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com pourrait ainsi produire des bénéfices économiques pour les entreprises légales. Ces conclusions concernent toutefois les opérations antimafia étudiées et ne constituent pas une mesure directe des performances de l’algorithme Rozes.
L’entreprise communique également des résultats obtenus auprès de ses clients. Dans un cas présenté par sa direction, un grand groupe bancaire européen devait crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com données, de 57 % de la durée des procédures de vérification approfondie (due diligence) et de 95 % des faux positifs.
La question de la validation opérationnelle demeure en effet l’une des principales limites du dispositif. Les résultats obtenus dans des études scientifiques reposent sur des données pour lesquelles l’appartenance à une catégorie est connue crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com administratifs ou des enquêtes judiciaires. Cette absence ne remet pas nécessairement en cause les résultats scientifiques obtenus, mais elle empêche de conclure définitivement à une efficacité comparable dans toutes les conditions d’utilisation.
Les limites sont également liées à la nature des données exploitées. L’algorithme ne peut analyser crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com repose principalement sur des personnes physiques, peuvent échapper à une analyse comptable classique.
Pour répondre à ces difficultés, Rozes développe des instruments fondés sur les graphes de connaissances (knowledge graphs) et les réseaux neuronaux appliqués aux graphes (Graph Neural crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com à tenir compte de l’évolution des pratiques criminelles et à limiter le risque qu’un algorithme entraîné sur des configurations anciennes devienne progressivement moins pertinent.
Les conditions d’utilisation de la plateforme rappellent expressément que les indices produits sont des mesures statistiques pouvant crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com à la décision, et non comme un substitut aux contrôles humains ou aux investigations judiciaires.
Le développement de ces technologies traduit ainsi une évolution des méthodes de prévention de la criminalité crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com aux infiltrations mafieuses, sans imposer un examen approfondi systématique de l’ensemble des acteurs économiques.
Voir le site officiel de Rozes ici
Cocaïne liquide : l'Europe devient aussi un territoire de transformation du narcotrafic
Crimorg.com | 14.09.26
Le recours à la cocaïne sous forme liquide connaît
un développement croissant dans les circuits internationaux de trafic de stupéfiants, notamment entre l’Amérique latine crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com un important marché de consommation, elle devient également un espace de transformation et de récupération de stupéfiants dissimulés dans des marchandises importées.
L’expression « cocaïne liquide » désigne généralement du chlorhydrate de cocaïne, c’est-à-dire la forme cristalline de la cocaïne habituellement commercialisée sous forme de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com fois arrivé, il doit faire l’objet d’opérations de récupération et de transformation destinées à restituer la cocaïne sous une forme commercialisable.
Cette méthode n’est pas nouvelle, mais son utilisation se serait intensifiée au cours de la dernière décennie. Dès 2011, les autorités boliviennes crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com Cette diversité géographique témoigne de la diffusion de ces procédés au sein des réseaux criminels opérant sur le marché européen.
Deux grandes méthodes de dissimulation peuvent être distinguées. La première consiste à dissoudre la cocaïne dans un liquide servant de support au transport. Le mélange est ensuite conditionné dans des contenants présentés comme des produits commerciaux ordinaires. Il peut s’agir crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com charbon de bois, carton et même certains métaux. Cette diversité permet aux trafiquants d’adapter leurs techniques aux possibilités offertes par les chaînes d’approvisionnement internationales et aux caractéristiques des marchandises susceptibles de franchir les frontières sans éveiller les soupçons.
Une affaire découverte en Irlande au cours de l’année 2026 illustre cette évolution. Les autorités ont intercepté des panneaux de contreplaqué qui auraient crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com comment des matériaux de construction peuvent être détournés de leur fonction commerciale pour servir de supports au transport international de cocaïne.
Le développement de ces procédés entraîne également une évolution des infrastructures criminelles nécessaires à la distribution des stupéfiants. Contrairement crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com la préparer pour sa commercialisation. Ils constituent ainsi une étape supplémentaire dans la chaîne logistique du narcotrafic.
Les opérations de récupération peuvent nécessiter plusieurs traitements chimiques successifs, notamment des procédés de séparation, de précipitation, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com associées aux zones de production latino-américaines, sont désormais réalisées à proximité des marchés de destination.
Cette évolution apparaît dans les données recueillies par l’Agence de l’Union européenne sur les drogues (EUDA). En 2024, six États membres de l’Union européenne ont signalé le démantèlement d’au moins 42 installations liées à la production, à l’extraction, à la coupe crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com installations clandestines, la récupération de la substance active et son intégration dans les circuits de distribution. Cette organisation suppose une coordination entre les fournisseurs latino-américains, les intermédiaires commerciaux, les transporteurs, les spécialistes des opérations chimiques et les distributeurs européens.
L’utilisation de marchandises légales comme supports de dissimulation présente également des difficultés particulières pour les services chargés de la lutte contre crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com leurs procédés aux dispositifs de contrôle, ce qui impose aux autorités de faire évoluer leurs méthodes d’inspection et d’analyse.
Ces techniques ne sont d’ailleurs pas réservées à la cocaïne. Des procédés comparables ont été observés dans le trafic international de méthamphétamine, même si leur utilisation apparaît moins fréquente. Lors d’une enquête portant crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com la possibilité de transposer les techniques d’imprégnation et de récupération à d’autres drogues de synthèse, en utilisant des supports industriels qui ne sont pas immédiatement associés au trafic de stupéfiants.
L’essor de la cocaïne liquide traduit ainsi une adaptation des organisations criminelles aux contraintes imposées par les crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de destination, ce qui contribue à l’implantation de nouvelles activités criminelles sur le territoire européen.
Ecosse : les familles des surveillants pénitentiaires ciblées par les clans
Crimorg.com | 13.10.26
Des membres de groupes criminels liés
aux familles criinelles rivales Lyons et Daniel sont soupçonnés crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com les prisons de haute sécurité de Shotts (North Lanarkshire) et d’Addiewell (West Lothian).

D’après les révélations d’un membre du personnel pénitentiaire ayant requis l’anonymat par crainte de représailles, des complices des deux organisations crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com et celle de leurs proches, dans le but de les contraindre à participer à l’approvisionnement clandestin des détenus.
Cette méthode permettrait aux organisations criminelles de prolonger leur influence au-delà des murs des prisons en utilisant leurs membres restés en crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com accusations reposent toutefois sur un témoignage anonyme et n’ont pas fait l’objet d’une confirmation publique par les autorités pénitentiaires.
Ces révélations interviennent dans un contexte de multiplication des saisies de produits et d’objets interdits dans les prisons écossaises. Les dernières statistiques crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de petite taille et des stupéfiants conditionnés pour être introduits clandestinement dans les établissements figurent parmi les objets récemment interceptés.

La situation serait particulièrement préoccupante à la prison de Shotts, établissement accueillant certains des criminels les plus dangereux d’Écosse. Sur ses 538 détenus, 221 purgent une peine de réclusion à perpétuité pour meurtre, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com d’un établissement à un autre et organiser leur séparation. Le SPS a comparé cette gestion à une partie d’échecs quotidienne, tant les alliances, les rivalités et les risques d’incidents évoluent rapidement.

Les tensions au sein du milieu criminel écossais ont également été accentuées par les récentes arrestations de plusieurs dirigeants. Steven Lyons, considéré comme le chef de l’organisation familiale, est actuellement détenu en Espagne après son arrestation à Bali, en Indonésie, en mars 2026. L’identité de la personne qui aurait repris la direction du groupe n’est pas connue.
Dans le camp adverse, Francis « Fraggle » Green (photo ci-contre) aurait pris le contrôle de l’organisation Daniel après l’arrestation, en août 2026, de son cousin Steven « Bonzo » Daniel à son domicile de Glasgow. Ces changements de direction pourraient contribuer à la recomposition des rapports de force entre les groupes, y compris dans les établissements pénitentiaires, sans qu’un lien direct avec les intimidations dénoncées ait été établi.
Parallèlement, cinq agents pénitentiaires de Shotts ont récemment quitté leurs fonctions dans le cadre de soupçons de corruption liés à l’introduction clandestine de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ses effectifs. Le nombre exact d’agents licenciés, les circonstances des décisions administratives et les éventuelles responsabilités pénales restent donc à établir.
Le Scottish Prison Service affirme disposer de procédures permettant aux agents de signaler crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de détection et au renseignement pénitentiaire pour limiter l’introduction d’objets interdits.
De son côté, la direction de la prison d’Addiewell déclare ne disposer crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com toute suspicion d’activité criminelle serait signalée aux services de police.
Cette affaire illustre les difficultés rencontrées par les administrations pénitentiaires lorsque des organisations criminelles conservent, depuis l’extérieur, une capacité d’action crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com à celles-ci de maintenir leurs activités et leur influence à l’intérieur des prisons malgré l’incarcération de leurs membres.
Afrique du Sud : les dynamiques de gangs au Cap
Crimorg.com | Octobre 2026

Le rapport
Western Cape Gang Monitor assemble les analyses diffusées par la
Global Initiative Against Transnational Organized Crime et suit l’évolution des gangs dans la province du Cap-Occidental. Les points forts de ce rapport :
EF 7UneWHB interventionAU0 militaireX FVquiY RSpeineECF àA0 Scontenir9 NAlesBH Eviolences
IZ 0LeV SFdéploiementZR MdeGUZ l’armée2 8Tsud-africaineZ LSdansW BFlesO2K quartiersTL FlesM7 EplusZ UAtouchés3E6 parXG 2lesTBF violencesQUP entreX THgangs26 Tde6 T8laQM7 province1LZ duQ 8RCap-OccidentalB PWn’aO 6Hpas5XN produit,Y OIau3 B4coursL XNdeHQ Ises9H VpremiersP6 5mois,P JVl’améliorationDVJ durableHJL qu’espéraientPR8 lesK QIhabitants.0Y CLancéeR HMle3Y9 1er0YM avrilP TM2026,5WB l’opération8I UProsperYSE mobiliseH DOdesP 85militaires73Z deD 54laJ ZGSouthJP 7African65O NationalV YIDefenceV6 OForceGKS (SANDF)U 2HenH RPsoutienO X5àW I7laQ PBpolice7G Anationale,9I 4notamment5UD dansT MGlesGAZ quartiers6 HSpopulairesV DTdesYZI CapeH8M Flats,3J XvasteXGU ensembleED BurbainX6L situé72 HàK8 Gl’est10W etO 76auJ1 Nsud-est2K UduPOX Cap.
CetteTR Bintervention7 04répondWN XàCGO une8Z 0situationRGX sécuritaireN1 DparticulièrementL 6Ddégradée.NB 0DurantVP UuneON CgrandeJBU partieS9C deHA Ml’annéeG D02025,2 LYdesS91 organisations0S CcommunautairesAOQ etGP Fdes35 NhabitantsA ICavaientCW NréclaméDQZ l’envoiL5 HdeO 07l’armée0O 3pour1 72mettre42P unLHO terme82D auxNE Xfusillades,F 1ZauxY 0ZassassinatsR 9ZetW NSauxT 7AaffrontementsV HSterritoriaux.PKO Certains8 L7demandaientP JVmêmeVWY laVGE déclarationDC 5de9J Xl’étatE 91deS R3catastrophe.YAS Le7R UprésidentLV RCyrilHS WRamaphosaP C3avaitY DHfinalementR7E décidéBU 2de8Q 6recourir9P KauxP0 Iforces3P Farmées4 RXafinFIQ de4 LQrenforcerY J6lesKA Jpatrouilles,O ENlesH6 3contrôles9M QetLX5 lesOZT opérationsNH VdeF8 Srecherche3W 7conduitesR XFparL RVlaP BSpolice.
U1I L’arrivéeB0 Xdes2 MOpremiers2W 8convoisT V7militaires0Q VavaitB UXsuscité8 1KunUI 8réelVL8 espoirAWM dans10 KplusieursQH9 quartiers.4 M8SixFZ Kmois2 8EplusS6 Ctard,652 lesF QEtémoignagesL SIrecueillisUR QauprèsM 0Pd’habitants,R5 GdeK 0NresponsablesIMF associatifs,9J 7deI H3policiersXMU etOU VdeI U8membresVGX deY7B gangs5H YtraduisentJL Ocependant0 PYuneL1 NdésillusionK ERcroissante.BOD Les9JS militairesIU5 sontF HMjugésG FVinsuffisammentJ G6présents8X 3dansO3 Eles9WY ruesM YHles3NO plusFJ Edangereuses.8I1 Lorsqu’ilsKXF interviennent,H 4AleursJ 9EpatrouillesI7 LtraverseraientUGP parfoisN7 3lesZ GNquartiersI FMsans5GH s’ySO DmaintenirHIQ suffisammentP Q0longtempsXS6 pour3WF empêcherDYR la5 9UrepriseQ 8Ddes5G 2affrontements.
Les7O8 statistiquesI WGdisponiblesG 6Ine9 K4permettent7MU pasJ VCde6 PDconclure19J àK 41une3 2SdiminutionOTI généraleBQ Net6U2 durable7F 2des02M homicides.SD PDansFOL cinqX CJcirconscriptions9J6 policièresK EDparticulièrementZH 1touchéesE4Q parQM KlesJXY gangs,EB MlesX6 BévolutionsX U4enregistrées4Z BentreU 1DavrilQJ 3etK PTjuinMWJ 2026O QHsont1DI contrastées.Z PNLesCVU homicidesNA4 diminuentT2 Pà3 STMitchells4CZ PlainX NRetVKO Steenberg,B TMrestent80L relativement1U ZstablesQ 06àFV UBishopH XKLavis3 L9et6U 0Manenberg,G67 mais16F augmententW MDàZL BPhilippi,SQA dontXB MdépendGW BnotammentAB1 HanoverT KZPark.L ZIDansQ7D cetteOM 3dernièreZ R9circonscription,M RPleurO V6nombre7 K9passe1 FBdeU7 AquatreS MVen7FL marsV3U à4 DGonze5B3 en3 ORjuin,DNL aprèsDE HtroisDHS augmentationsL0 3mensuellesC 6Bconsécutives.
WF 2Ces3 1FchiffresK F3doivent4 3Znéanmoins0 WRêtreE SKinterprétésA 02avecR2 Zprudence.CS DLesY 5TstatistiquesZK2 policières5B LlocalesCA9 neKMP distinguentR FApas5 JVsystématiquementL Y0lesDS IhomicidesB ACdirectementYIO liés5A CauxTKZ gangsH DSdesT63 autres1P4 meurtres.4G 1ParZ PCailleurs,71U certainesZNJ diminutions4Y Mavaient0L Tcommencé2JW avantBP 1leF GYdéploiementZ9E militaire.U8L Les07 5trois40 VpremiersXIH moisJW 4deD4R données29 OneJ U3permettentP MLdonc48K niQZ 6d’attribuerXJ NlesBIQ baisses4 UVobservéesK O7àY WHl’opérationH Q0ProsperUJ WniPJ Ad’établirMRE son2Y 0inefficacitéTM Zdéfinitive.7YA IlsAX6 neE TFpermettentAZT pasQW 7davantageW 9YdeK 9Hdéterminer475 siF21 uneA IHpartieN RBdesOMK violencesLO 3aY SGsimplementCEP étéJO9 déplacéeJB Nvers9 J1desY9 5secteursH7 Gvoisins.
CT 5Les86 WautoritésAH 6ont3J4 faitZIM étatKQ 2deFY Q1.054I MKarrestationsAX IréaliséesP IEdansYH 717Z MOcirconscriptionsYNB àFIQ forte3C WcriminalitéD N1auH 6Wcours9 QKdes1W PtroisR ACpremiers1 ZLmoisFP WdeG 5Ml’intervention.Y04 Les1 C0infractionsL 6Sconcernées1H LcomprennentO 9Unotamment6 1LdesFQM meurtres,B KRdesAVB tentatives4 ELdeP DGmeurtre,X3 UlaH6 4détention9 0CillégaleXL Ad’armes7U3 et1 ZFdeL5 Rmunitions5 BNainsiZ PDque9V HdesLM Kaffaires1T Cde0EO stupéfiants.W5E CeJNZ bilanPEA opérationnelZ H5neMW 4renseigneJP KtoutefoisUL PqueT6 0partiellementK D1surQ 6Nl’affaiblissementH7Y réel6 D5desQ LDorganisationsA0 8criminelles.Z1J L’arrestation9RY deSWZ vendeursD1P deD 4Srue,OI UdeZ 1Iconsommateurs2H5 deP8B droguesA6 5ouN UCdePQ 7membres8G1 subalternes6SQ neX RLsignifieB 19pasO8 Tnécessairement6Z Dque19P lesU0 Xdirigeants,YG Tles0EG financiers86 Ret7 5OlesOFL réseauxD0 Ad’approvisionnementU 41ontRNG étéC H0neutralisés.
A3 8LesH 6Eaffrontements0PB seE FNpoursuiventYR OdansEG 6plusieursK 4Xsecteurs3H4 desH OSCapeL9J Flats.CBZ ÀAQ 8HanoverRH DPark,K 8JlaMSO fragmentationLME desYOR organisationsV B6criminellesE SGalimenteDB KnotammentK 4Vune72 FguerreGP9 entre7X 5lesV NZGhetto5 39KidsG 3Zet4Q VOnlyH CYtheVG4 Family,MO 0uneUD2 faction8 KYdissidente.Q G0LesE 71LaughingDMW BoysT QZetZS 8lesRH8 MongrelsT KRsontKU9 égalementR0 Nconcernés5 6HparVB5 les1T FrecompositionsL RXd’alliances.2XL ÀY RVParkwood,0O QleLDG retrait2 3TdesK YEYoungMVF Gifted0 WHSixQXC Bobs9U QversZIQ PelicanF SGParkHO NaBN 3ouvert0J UunB HDespaceHE 7disputéZ 6XparNHF lesE HZAmericansBU 4etJNW lesY84 Mongrels.Z JCLes2HS FancyM TGBoysQ P8poursuiventPNW parallèlementU MQleur4ZS expansionSH 8et7 D3affrontent6TX différentsAF QgroupesYJG àDI6 Tafelsig,QHM ManenbergOFL et6F7 Delft.
CetteVT2 instabilité0R 2est4 1Dillustrée1B0 parSY 5l’assassinat,SN BenM H8aoûtO CL2026,E IVdeR VHNizaamWM 2«LOA ZaamX T2»C9 UMarcus,UHP cadreCI7 des1 IRAmericans,RYH abattu7 ACà2E RWynberg.BN RIlS17 auraitE 1RsuperviséN A6lesBDL activités9 5Uillicites52M d’unSIB secteurEJ KdeV B0HanoverF7 WParkG Z9surnomméG B3«P FNTheK JZPlentyET B».FSZ Sa3M4 mortY 0Ointervient70 Jdans8LS un7P NcontexteKCB d’affrontements4HC avecTI BOnlyL3 VtheCY LFamily,K VQdontN4H lesCKD attaquesV FKcontreM UZlesO6 3AmericansYT Sont7Z 9accentué9JF les0 87tensions.

GQ OLesCV 3témoignagesY9 7deMR HmembresXH 0deUCV gangsV6G soulignentOZ AunH7E autreNL CproblèmeT 2L:I0O certainsPV9 dirigeantsQ X2neF CAconsidèrentVX HpasU 4TlaS A7présence4U AmilitaireQX YcommeA IKuneEJ5 menace1 5Esérieuse4P6 pour1JG leursNX2 activités.VT 9DesUW5 trafiquantsE 1KexpliquentY LBneX 0ApasC4Z avoirW GZdéplacé6 DIleursJAL stocksWT Ide1H Fdrogues67 VouTRP d’armesU V0aprèsEJ Ul’arrivée1RX desJ LAsoldats.Q3 8D’autres3 OTaffirmentLY GpoursuivreL9A leurs5 X1opérationsRDS commercialesN 35sansA4 9interruption.
LesZH5 accusationsM 5SdeHO BbrutalitésN ZVcommisesTJ 7lorsG 4VdeP2Y contrôlesI 43constituentP BAégalementRSQ unMOP facteur9S QdeF TIdéfiance.8 OQDesT H3membres8 KAdeW4Q gangs9 JAexploitentIC2 ces89 FgriefsRVC pourF 5GseGIP présenterF07 comme1MQ lesI VBprotecteursAPW des7M Khabitants.A 98UnN ZQdirigeantWR NcriminelVPZ deHQ JMitchellsTU PPlainBTG affirme7MA ainsiE Q2consacrerCNG 10.00094 DrandsNS4 (5407 PHeuros)BXJ par9NV semaineQB9 àIY Al’achatZ RWdeOP 2nourriture,PL 6auU V3paiement81P de9 X0l’électricitéWB Met284 àK28 l’acquisition2KO deJ4 8médicamentsU NYpourV R9desLM9 famillesU8 XduBM Wquartier.D9O CetteOQ1 déclarationTJ 9n’estQ 5VpasO 3LvérifiéeHD0 indépendamment,7GX mais5S 0elleW51 illustre9K Mles7CS mécanismesQ 4CparGVS lesquels5V GcertainesB9G organisationsIO7 cherchent9MQ àR81 obtenirGTW laP MTloyautéZ S1ouYXK le8YD silencePB JdesI6H populations.
QI JLa3D SdifficultéU 7Adépasse5 KIdoncC9Z laWYH seuleOZE questionV78 desWY5 effectifsAX Tmilitaires.XV1 LesC IZgangsO 5Gdisposent8KI deU8 Qréseaux5 CMéconomiques,45 CdeLQU circuitsR OZd’approvisionnement,F PGde49 RressourcesNJ UfinancièresO8K etHNX deVFD relaisJ FNcommunautairesL 5QquiZ TUleurV4 Apermettent5C7 deTF 3poursuivre0 HEleurs3L JactivitésS2G malgréTW4 les89 ZopérationsMA KdeD 53sécurité.Y5 RLes3 XYexpériencesV7U antérieuresZD YdeC1Y déploiementX AMmilitaireC3 YontD VJdéjà804 montré2G AqueIP EdesWCU diminutions3I TtemporairesDAZ deFM2 la9 QJviolence6IE pouvaientYGB êtreL3 ZsuiviesBP Id’une2TX repriseL 9Cdes4R TaffrontementsR B0lorsqueAO 9ces1AE structuresCK 9restaient92E intactes.
67I EnX3U juilletB2 G2026,W 1Vle3 TCministreD46 deF EQlaA 3Epolice6KE parCQZ intérim,1 LWFirozGPU Cachalia,RJL a5F KannoncéD MPune2C Qdeuxième5N7 phase0G 4deN 1Ul’opération847 Prosper,X S8davantageLN 2orientée5TW versK 8HleXL Krenseignement6E 5etN L5leP36 ciblageCOH desZ HDdirigeantsBQ Rcriminels,LW Udes20B financiers067 etF PRdesMN 0fournisseurs45Q d’armes.D 4MLa05I questionU DQcentrale3B 6estW SZdésormaisWF 7de9EH savoirH KTsiIV 5cetteJE BévolutionY 4ApermettraLJ QdeAKS passerCB 3d’uneE G0présenceB U8militaireXM0 essentiellementN A9dissuasiveCE TàCD1 unC JXdémantèlement1 OEdurableZ XMdesTPB organisations.
EPZ Les0 YHprisons,17 QcentresO PBdeIJD commandementA2Q etOH Kmarchés7ZN criminels
S8 KL’incarcérationQY DdesY UKdirigeants8FA deF1 7gangsDRV nePH8 signifieJR Cpas8VG nécessairementI 9Gla8H 9finC0W deP OKleur8GS influenceE7 6surDRP les8S9 activités4 WLcriminelles.J R0DansKJV leRF HCap-Occidental,SH2 plusieurs3M 5responsablesD MFemprisonnésQ2 GcontinueraientXR 4àJ2 NparticiperN 71à2Q 8l’organisationO4Y des5 MOtrafics,Y7 SàQA0 laLQ DgestionV1 OdesAUW territoiresP4Q et5 NMàO Q7laN 82préparation6 GCd’opérationsW0 Mviolentes.WPI LesB 5GétablissementsHJ Ppénitentiaires6HR constituent1G PainsiOZR nonJBN seulementTRY des4EF lieux2DR deT 2Zdétention,Q 31maisIVQ égalementA CHdesH DRespaces8 I9de8 C1commandement70 IetG 4VdesM3 ZmarchésW7N clandestins.
En3O 9septembreAS6 2026,QD HMakgothiW PDThobakgale,O E2commissaire3 ZYnationalL 3BdesA D8servicesUFM correctionnels,ZF5 aMO3 décritN HEcetteHQ7 situationIKT devantP BYla6AY commission72S Madlanga,HN 3chargéeRW Jd’enquêterHQ MsurU YHlaX08 criminalité,ES Jles1EZ ingérencesLO5 politiquesOI Aet9Y Pla6OL corruption4 CIdansCWN leV JRsystèmeOZ 9de3S ZjusticeXLF pénale.K RAIlTUG aWAH notammentH OEexpliquéW S6queWJL desTR Ndétenus6L 2utilisaientTC0 desG ZXtéléphonesSM QintroduitsG 7Eclandestinement5U EpourL4 7dirigerHC Wdes8TM opérationsXIG criminelles,L 84coordonnerEHV laRQ 5distribution8HN deW2 Xstupéfiants,9C WorganiserIY HdesYQ4 intimidations94O ouZ4 RdesKFZ assassinats0N UdeM8D témoins9G1 etV MEd’agents7X Opublics,6U EainsiK 9BqueOYV commettreV6 HdesIX5 fraudes.
J C6L’ampleurU RCdeB P3la8YF circulationF1 9desU MAtéléphonesBA XportablesY SIestV4 BparticulièrementV5 Krévélatrice.1 76DansD MQle2S AcadreBER deTQG l’opérationF3 PVala,0X LlesCOD autoritésQ3 1ontN1Z saisi8O V8.063VC5 appareils0E Udans4 YGlesY WDprisonsHX 4sud-africainesA TJauXS 1cours3X2 deFVW laL HZcampagneCDS 2025-2026,JR Wdont9 SX1.0103E YdansA EKlesRGX établissementsM7 JduQOA Cap-Occidental.V PICesVE8 saisiesGP 7neF 7DreprésententPN 0qu’uneL 3RpartieQ 8Zdes27X équipements1Z 7clandestinsP82 effectivement2OQ enQ42 circulation.
LesZ8G communicationsDYQ téléphoniquesX GTpermettentU 9LauxPV HdirigeantsF21 emprisonnés2 JNde5 S3conserverI H1uneYG BconnaissanceJWM préciseX2 PdeQG5 laIAP situationHM0 dansVB1 leursU WTanciensVH7 territoires.P6 1Des0Y Qmembres8NC deZF KgangsB KRexpliquentY5E consulterN 47leursWZ5 responsables1 KJdétenusQ8C lorsqu’un4QU groupe4V Zrival5MI tenteA5 PdeX KSs’installerO A4dansDN XunM 0GsecteurVN Hou4UB lorsqu’uneZ QTdécision671 importante2S PdoitA 2MêtreK IQprise.B RILesK 8QinstructionsU3Y peuvent9T 4concerner0C 9laM O8distributionBCI deTAQ drogues,B 6PlesWS 4conflits4 ZMterritoriaux,1 ZBlesCF0 approvisionnementsJ6 HenI QFarmes4P KouD 5BleT4I recoursM QFà7 MWdesHS Vtueurs.
5YX CetteI ZQinfluenceT4 Ms’inscrit65B dansFS5 une4 60histoireDA Qancienne,Z4 5dominéeW IJnotammentV DCparLM OlesY 3ONumber68 Ugangs,SH IorganisationsI3 CcarcéralesMS WstructuréesM BLautourG8 WdesQA8 26s,X BW27s3 NLetH1 A28s.ZO 6LeurI 75cultureL B3reposeJQ1 surA45 des5X Vhiérarchies,FEU desS YGcodesAGW et9L 5desU9 GrécitsAD GfondateursT KGremontantG 63auHW2 XIXeOQC siècle.S N8CesT W3organisationsED BoffrentN 9SàKMI leursC68 membresB2J uneC R6identitéVLO collective,9 WQdes62 XrèglesZ 7DinternesF XMetUZ WunB20 systèmeTB Hd’autorité.
Historiquement,9I 2uneV6 Eséparation29 4existaitHTB entreY C5lesG RTgangsMF1 deNP 0rueT5X et9N ClesSH ForganisationsB H9carcérales.9 GDL’entréeU L5dansYG6 lesO98 Number9ER gangs726 impliquaitH 71notammentWB Sl’abandonWDU desPM Bgrades264 etO CHdesHP XaffiliationsEU 1acquisM UVàWKD l’extérieur.VA 1Cette4R Yfrontière7WS s’estM FIprogressivementMV 6effacéeR05 avecT UBleJHK développement3X 9duNGW marchéO YKdesS O9stupéfiants0Y 1dansU QSles9IT annéesAZW 1980.R 6VDesD KIdirigeantsAX TcriminelsR GYdisposant7 DUdeS9A ressourcesH4K financièresJ1 7ontB VSpuWED acquérirQW Iune8TD positionB FHdansT L0lesW7 2hiérarchiesY PVcarcérales,3GJ tandisKA Qque4 J0les8 H6organisationsA I8de91 PprisonG BAont2LP développéW3 ZdesD E1relaisP LIdansDJZ laH AYrue.
CetteZ7 UévolutionWDH aLW UfavoriséKW3 l’apparition74 5deAU 6structuresPRU capables4TM deD0W fonctionnerZI6 simultanément6QD àUH1 l’intérieurKH 0etG9I àNJX l’extérieurW 8JdesYO7 établissementsY JHpénitentiaires.4Y GCertaines8 BAfactionsES 5desD45 27s20W etC78 des2E6 28s2 PSpossèdent6G Tainsi7W LdesWQ5 composantes6BR activesH QSdansJU DlesKA8 quartiers.8D 6LesEA H28sHJ WsontC5U notammentW0 Rassociés,KG Rdans5 UQlesVWE informationsE G0recueillies,LU1 àF 05l’influenceL 03présuméeO4F deZ KURalphRS4 Stanfield.
ZH 3LeQ1L casZ 8RdeY7 NGeorgeUL 7«3G IGeweld5X A»Q8D ThomasF QNillustre8 U2la9 TNcapacitéR3T d’unK RGdirigeantL5 MemprisonnéY NLà6M 2conserverB 7KuneYC LautoritéHW Kcriminelle.LZ UCeEDJ responsableG R9desKQ Z28s3H KaKS ZétéLV DcondamnéG 4TenV XR20153 QFà72J septE3 SpeinesPG 5deR4C réclusionZ9M àN0A perpétuité.YEM DesPL8 numérosQKL deL EFtéléphoneZXG quiY5H luiI1 Qétaient9AG associésY 6AauraientD QFserviR DVàR5 FpasserU BPdes9 HFmilliers2UA d’appels7VR alorsWZN qu’il2 OWattendaitHK BsonW 41procès.WMV LeP8 HcommissaireC 1SThobakgaleZ3X l’aM HNprésentéA 9RdevantWC 2laA WZcommissionV3 YMadlanga3V 6commeB PEl’unK T2desEJ Qprincipaux8 I4dirigeantsC2 PdeAY LgangsDZV duP5 Lpays,DC KconnuSY PsousA XPle5HB surnomQF 8deLCG «V BFTheS 1TLordRI A».
UneZP AaffaireVM CexaminéeI G9parYG8 laV KMjusticeA5 4en2 5T202227 PaC WRégalementZ EWfaitXG 4apparaîtreGI Edes9 D2soupçons6 C9d’organisation49B d’unVP4 assassinatR XAdepuisY T5laY 4Uprison.A NDLaQ4U victime,D 7Telle-mêmeB01 détenue,OM0 auraitBR Wbénéficié7 FYdu0 Q4paiementN 7Sde2OG saF RMcautionO14 parH YKuneHJ0 personneIH DliéeY CIà0 ZHThomas,13X avantH 8Kd’être7J 0assassinéeQ BDpeuG 52aprèsL7 OsaX HJlibération.26N Thomas4IG n’aT 46cependantWD XpasF OIétéHWO poursuivi8 5SpourI 73cetF LPhomicide.
V51 L’influence38 Udes4B8 détenusO 7Rs’étendQS Haussi5 32à9 DNl’extorsion.IR LUnNZ0 entrepreneur3KI duA3 VbâtimentDP AauraitS 5MreçuK 1WunH5 2appelY 6EprovenantEH1 deQ0 Ala8J 1prisonUGC deG1Y Pollsmoor,B WFluiNL GordonnantF3 Yd’abandonner7 CEun2T GchantierQ JWàBHJ Bishop3Y FLavisM CFauI CHmotif8 NLqueLVN leUS Bterrain96R appartenaitQ9 Oà0U QunYM 7membre13S deO SCgang.6 83L’affaireY4 IaDU8 alimentéCAH les45 0demandesVQ Md’installationEOR deC KIdispositifs9 LNdeGU 5brouillage1K EdesUL 8communications9 3DdansR SGlesBLU prisons.
Le9 O3recours2K 1à5 06cesP E7équipementsAIU seO 02heurte3Z CtoutefoisP9C àR89 desUOX obstaclesV MFréglementairesAH 5etX8 Minstitutionnels.DXI EnBKA aoûtPQ0 2026,IU 4lesTO KautoritésS LBpénitentiairesXBI ontSDU indiqué3PH privilégierS5Z désormaisF 4MlaT3 QdétectionQ 28desMR 2téléphonesXWS etKD WautresDR IobjetsS9 ZinterditsB AQplutôtF46 queWH 5leurY DXbrouillage.
W DXUnJOI autre2UB mécanismeVIY mériteB PTuneC WUattentionRI 2particulièreS1 O:H 1UleB XDstimela,S 3YtermeU K7signifiant47 WlittéralementF38 «T7 EtrainIP2 ».D79 IlPG MdésigneMN 3les4AN déplacementsU 3QdeP2Y personnesYWB entre8EO lesXU RprisonsR6I etO 2Nl’extérieur,SN 3qui0 SMfacilitentE L7laD OLcirculationBT Jd’informations,IE Bd’instructionsX DHet2 D4deI1L marchandisesNTQ clandestines.
Certains3 F1membresRS1 deC MOgangsFC1 chercheraient7 Y9mêmeMI 2àT 1Bse4IX faire2 SRincarcérerM FOvolontairementYIT afinK 5Jde1SM rencontrer7HX des95 DdirigeantsBO 3emprisonnés.1B 9Ces4M 1séjoursQ XFpeuventSV 2servirT 1Sà7NM régler9V Ddes5 V1questions3B 8deJE Kgouvernance64 Zinterne,5 LIpréparer5 7WdesQ 1EopérationsRD 5violentesHNA ouRX InégocierKEA de7QG nouveaux7 0Kcircuits0P Yd’approvisionnement.8 3UCette6T Ipratique,WU 4décriteT5 VparGTH unVFY surveillantZ 6Vde8 VHPollsmoor,FHD neJ W5concerne49F évidemmentFGD pasB 0Sl’ensembleD2 Pdes2 PNincarcérations.
NM QLesNXK prisonsLX RconstituentE GFégalementEU KunG 0SmarchéG L1deS ROconsommationDEB particulièrementCGT lucratif.TW NLesQ2A drogues4OJ y6O MsontJ EBvenduesF 0SàAF Odes84 9prixJKE sensiblement5X7 supérieursK 9SàEVA ceuxX B8pratiquésE7 KdansTPU la2 Y9rue.UMA UnA8 BcompriméY DEdeH2W Mandrax,6 GTcontenantTM6 deWM Kla43 Uméthaqualone,P9 4coûterait6UY ainsiH2L environXN 530D 8Frands0 WNàB0 Ql’extérieurW RFcontre2LF 100TN WrandsKTZ enNV Ddétention.RT0 L’ecstasySR 5etQZ IlaT8 4méthamphétamine,08D localementU2 6appelée9L Otik,63 EpourraientO 3CégalementV 12s’yL EWvendreSO 0à73 Eplus4 BSdu4NI doubleV GIde0 Q2leurUJ Vprix4DN habituel.
CetteOP 9différenceF8A deAG WprixJ 64encourage0 KOlesJO Ztrafics8D YetU 2GpermetO EPauxIXF dirigeantsQHK emprisonnés4D Yd’accumulerGN3 desY 0IressourcesM WXfinancières.C 48L’argentCGD sert5 6YnotammentP FLà7L5 rémunérerEO 5desW V3complices,6RQ àX SBacheterF 3Udes5O BprotectionsV1D etWL UàF 92corrompreW U1desWZ Oagents1Y Ppénitentiaires.
XZ ILesRE HtémoignagesBD GrecueillisR WCdécriventP VCuneD 39implication1O DrécurrenteA 7ZdeUP 7surveillantsW9Y dansJC2 l’introductionI 50de84I marchandisesV 01interdites.NLD Pour78 Fl’exerciceR W42025-2026,J X1137BH RagentsO 1Lcorrectionnels5P SontU OZété42 Umis7Q6 enDH7 cause9 E1dans6 PGdesV D0affairesQT0 d’introductionG HYclandestineK5H d’objetsUT Gou12 Hde1GO produits1B WprohibésU V0et9 XJontW XDfaitR GIl’objet7JB deC 1TprocéduresF5P disciplinaires.X89 EnJ UWaoût3H Y2026,5 LRunOP 2surveillant3U JdeU3 RlaV HPprisonO3V deZ 2UGoodwood42 QaBA RétéO C1arrêté7X 0en28N possessionTKG de3F 9600G0 KcomprimésAI QdeJ 04Mandrax,NOZ de9 NM1001 30grammesVG LdeP AUméthamphétamine2 YCetKZY deEV 1300PT2 grammes3 E4de3H Xcannabis.
F4T Les2N1 liensQSK entre9F 8les8 USorganisationsFT QcarcéralesS MIetDE Vles8B 4marchés5UB internationaux0JD de42 WstupéfiantsZK FconstituentQMZ unN6 IautreN2I sujet8L 3deZ 4Npréoccupation.IL GDansL 5QlaP UErégionSN QdeT LJSaldanhaVEJ Bay,1MR certainsD LOgangsPOV de6 SJprisonGP JchercheraientC MYàS PNprofiter2RU de2A Rl’essorWU5 duUIF trafic0PO deZYM cocaïneW EQen2X Oétablissant,1K Hpar6GI l’intermédiaireU IDdeA FEleurs2E WrelaisWP Cextérieurs,IB8 des0 H4relations41 CavecA QFdesP2 OmembresG9 TdeOS Fcartels7 6Ecolombiens.
TW ALaH2 7persistanceI7X de0 4BcesCV KactivitésVD OsoulèveZG QuneQE FdifficultéGOQ fondamentaleG IX:SN 8arrêterZ B0etA ETcondamnerP8 WlesZ3 HdirigeantsZ13 ne1 H6suffitPB CpasS2V siI FJceux-ciY 4DcontinuentLZ4 àX9Y contrôlerG 4OleursBG 3organisationsXWL depuisP WBleurMK Hcellule.
Le4YJ régimeTVE carcéral5UK italienCIW appliqué2 VEàJ DVcertainsO VGdirigeantsBL0 mafieux1DG est39 XévoquéYB IcommeCA JunNL8 modèleR HKdeH S5réflexion.4 3RIlJF Xpermet1ZK notamment0G4 d’imposerEO5 desJ0 ArestrictionsQSL auxL5 9contacts,0 U1auxN 0BvisitesFS8 etXR5 auxJ 8LcommunicationsM5T afinQ XTde8N 6limiterM J8leRSK maintienV9 EdesPLQ chaînes6UG de9H 5commandement82 Dcriminelles.7M JUneH 34éventuelle7Y SadaptationRB4 sud-africaineHJ1 devraitFBK toutefoisIF Bs’accompagnerVPR d’unI9Y renforcementN LIdesB MYcontrôles,CNP de0 6Yla7 NFlutteR3 EcontreHU 8laHDL corruption0 61pénitentiaireJS GetTB 1des8Y3 enquêtes6M Rvisant9H FlesN 7JcomplicitésVFJ internes.
YI DMalmesburyW6E :SV Rl’expansionH 65desR4 0gangs0YM versGX7 lesPK ZpetitesI THvilles
R UOL’implantationPB 7desL 0Pgangs3O 8duLT HCapXY KdansW 3Eles1B FpetitesO5 4villesMO 7etPKM lesC3 5territoires5NH ruraux45Z constitueL 78l’une6UE desFJ 9évolutionsG6 TmajeuresC18 deB6 Vla3 41criminalité6X Eorganisée5G 1dansYF BlaZ9J provinceG4 CduW NBCap-Occidental.5ZY La7XL situation79X deXGN Malmesbury,VQ6 villeZ Y4agricoleN5T deR 4XlaYX Urégion8X NduJY NSwartland,4HY illustreZ HQcetteENQ progressionJY NhorsVF GdesZ0 ObastionsSFQ traditionnels7U SdesV12 Cape8 M4Flats.

K2 4PendantE2M longtemps,8GS MalmesburyX8S aSG8 connu20P desXZA niveauxA Q7relativement6 FXlimités9YX deC7 8violence8E 1liéeCF SauxS NJgangs.A OLLaZ5 Dsituation49 1s’est9P JdégradéeB ECà07 8partirMY BdeED S2021,S6 Ysous4 PBl’effetL U8desXT Qrivalités9 PIcriminelles2 FYdansLQ JlaW CJvilleLR4 voisineV TYd’Atlantis.S AHLesE0T affrontementsX7 IentreK4I les2 1028s8UO etZ P3les7O TFancyVH 9BoysDU OontY X2progressivementC 0QimpliquéN2I d’autresA98 organisations,3V Jnotamment2UT lesCK HAmericans,NF SlesF VUG-UnitsJD Ket8 EUleEL 5gangUK 8Starlux.
LaB2O concurrenceQD5 a2F 7finalement21 Nconduit3L YplusieursQN Vmembres1F 2des8 T1G-Units0 JPàV JBabandonnerP3 RAtlantisZD ApourU8O s’installer5G3 à9 02Malmesbury.L4W Les2 HCFancyN B3BoysD XUont3MD ensuite4NO suivi,CO Dprovoquant2G 5deI6E nouvellesHX Itensions.J I0LeQE MnombreVR 3de01 Zmeurtres9C Aenregistrés5 BKdansN JUlaDU RcirconscriptionP7U policièreD5S estTC 4passéNHP de5DR 193 6QpendantE6 Yl’exercice1 5C2021-2022SG 9àP S727G TRen0U1 2022-2023.97 CCesPF GchiffresE K1concernent2 CAl’ensembleT DAdesX1G homicides,7L FetVWA nonE UTexclusivement1G Lles3L Kassassinats8K9 liésF5L aux9 0Ogangs.
CG DD’autres9N0 organisations0 LPseK 7UsontCY HprogressivementLH Mimplantées7 E5dansWCB la1K Qville,FY3 notamment7 0SlesN1 KAmericans,0UQ JuniorOHW CiscoJ WYYakkies,WI4 Mongrels,PS KDoggQZ VPoundsNX5 etQNT Skombizos.D 2YDeuxM P8groupes2V KlocauxB7 RontDZE égalementUMJ émergéFE V:P D4lesF8C BloedspattersR HQetBXT les06 OSesdeO8 RStraatEOX sePR VKinders.
CeK QCdernierG P8groupeLS 2présente9V 7uneBZ DcaractéristiqueUI Zpréoccupante.TLH IlQ T1fonctionneraitQOI comme6MB une4 PCorganisationP0 5deO7U jeunesK PYassociéeFB QauxM QGG-Units,VL 5regroupantD3B notamment52 Hdes3SH enfantsJQ UâgésN 4TdeY BN115Q JàFHC 14T0P ans.F 6LLeur7 PVrecrutementLBO s’inscritW 5TdansJ 4RuneOC PstratégieQWH plusY R8généraleVIG deYRZ constitutionKMU deCIF réservesB8 EdeQL 5futursSK Fmembres,J UMhabituésZ XEdèsCU Bl’enfancePX FauxKI Dcodes4 8RetA8 YauxYNF activitésUR6 des9Z0 organisations8 MQcriminelles.
L’attractionTI4 exercéeJY ZparW F7les3UX dirigeantsGC OcriminelsN 5BreposeTL 7notammentPE FsurZXF leur52 YréussiteI H9économiqueL FWapparente.RW NDans15 Bcertains4M9 quartiersU6A défavorisés,IN Oles2ZP véhiculesNAR deRP Eluxe,XL Rl’argent8GM etAK 6lesI9 SsignesX7 VextérieursJ 06deEYP richesse7 10peuventVJ ZfavoriserV 82leurXD0 prestigeD I1auprèsYH 4des5 BSadolescents.
6 3ULaK OXviolenceH72 s’estDA CparticulièrementQX BconcentréeZ 48dansNKR leBE 3quartierJ9 ZdeJ N3Wesbank,8 WLdontRHW l’organisation8C VurbaineQ PJporte9W JencoreR BTlesFA EtracesV RKde7MO laG2I ségrégation7 8Traciale59L instaurée2U 0sousWDZ l’apartheid.O 0XPlusieurs5 GRgangs6 WOs’ySRB disputentRY ElesXCT pointsN 05deH0Z venteI7 Ode6P UstupéfiantsC0O etBL 9lesSB 6territoiresE 1Hpermettant5ZH deRN AcontrôlerS XIlesKGU activitésCA Jillicites.
J3A EnPF5 juinM4 52026,1V2 Ralph9 5Q«D0U FrogCWM »R1 IPhilander,MS TprésentéM5 Ocomme9T UunQ5 Wresponsable6U 0important9KM des3N PMongrels,X 3YaE XItué2R Kun5 I4jeuneD L6membreNXI desI2Z AmericansN8 Pdans5D 0unPEZ ensembleIT QrésidentielFXG connuHG MsousT5D leMB4 nomKGN deO5 3Die9 3FWitR1 LFlats.F3K Les5QV AmericansW HRauraientXL UripostéEF UenT63 envoyantE5F desJGU tueursNC 2depuisK VZLeW7 8Cap.07 IPhilanderB ADaXZ 4étéSXJ assassiné3K RdevantNYT sonN 54domicile.C WYEn7M Ljuillet,54 Wune46Z fusilladeV 7Jcollective5U AaKC LfaitTM 7deuxUR Nmorts93 CetDXR huit7WJ blessés,40 NparmiUW SlesquelsXY4 unHL0 enfantR H2d’unNJG anYT 9atteintLJ7 auL W9visage.
CesZ 5MévénementsL6C illustrent8 XFlaB6 8manièreX89 dontXR JlesK H7rivalitésU Y8criminellesOX 5importéesP CNdesHS 4grandes5MW agglomérationsA 0XpeuventC Q2déstabiliser7O 9rapidementB 8Aune94 5villeY B6deC7 VtailleVAC plus0A Umodeste.
8 74L’expansionDQK desFN Ggangs86 GrépondGK VàSK Wplusieurs7VP logiques49O économiques.
LaE VWpremière2NS estEX Dla4 Z0rechercheEA 5deVD1 nouveauxHBQ marchésFE Tde6M Wstupéfiants.BSD LesO V4secteursTI Wtraditionnels7 E6desRD3 CapeYE6 FlatsHYU sontY 7Mfortement0F AdisputésXU HetQ 89parfoisQE LconsidérésEB9 comme76K saturés.13N LesC0 ApetitesJR 3villes91 FoffrentW7 YdesX RSdébouchésH 2Vsupplémentaires,WC VavecN3 DuneF6 Zconcurrence85 AparfoisV0S moinsJ ZQintenseMK 2etBP 7uneP 87clientèleD2W moinsMB Lhabituée86 IàFC BcertainsX0K produits. Des9L RmembresNA 4deEF 3gangsF R5expliquentSU GnotammentB G7queU C8desXY ZdroguesR 6VdeQ PEqualitéCG5 inférieure,H L8commeQ9 PduO A6tikBLP ouVCK duZ1 KMandraxQ RHdilué,M T5peuvent91 SêtreQ1U commercialisées9KL dansON CcesA6 LvillesIL 4àED 7desBX Kprix8 23comparablesJ3B à4 Q7ceuxEFY de6GS produitsA MSplus7P9 concentrés.
HKF LaU2P deuxièmeFL Zlogique6S HconcerneVA ElesRP MinfrastructuresE WJduU LRtrafic.P48 Les74 2petitesZ BKvilles75P peuventR KEservir5A Sde1M9 lieuxD6 Ude2 BPstockage5 VFouW2 4de5P7 redistribution5L Uentre8 0Lles2 6ApointsB4 Sd’entréeRE6 desP U0stupéfiantsP WZetRJ DlesL XFgrandsA OImarchés68F urbains. Malmesbury1 VTbénéficie3XI àTH IcetZX 4égardTAW d’uneK4O positionV R5géographiqueH JCfavorable,2VI àB9 7proximitéNF Xde19 RSaldanhaL1 5Bay1 QYetV O4sur5Q Fl’axeO3I routier7N 8N7IP AreliantC 4GlaA ENrégionCZ Wau5 PBCap.KQ NCertainesZIC localités7 Q8périphériquesZ PKservent0S RainsiPT 1de8M 7plateformesN9Y logistiquesW6 Upour24 1desFN Mcargaisons7 SJintroduites3 A5parP OVvoie8O 6maritime,KH SnotammentZV YdeC Q1cocaïne.
Cette3 8XimplantationG8H dansMF 8lesJX 3espacesK3X rurauxL8 An’estDKS pas6 RYnouvelle.ZE DEntreFY A2003B EOetT PQ2005,QZT les7T DTerribleO1 SJostersH9 BavaientE3 Udéjà51 CdéveloppéA RGdesE8 XactivitésH 8Ndans7E NdeZL5 petitesV X7localités6 EPetID HdesY3W villages7G DdeW0G pêcheursGD1 deOR NlaT D2côte8S 7méridionaleZI3 afinDY BdeL VRcontrôlerBFH leVTD braconnageR Z5d’ormeaux,CQ5 très8 H1recherchésB4Z sur9L PlesNI3 marchésGY Fasiatiques. CesRQZ produitsZ MKétaientLC7 notammentY XGéchangés0 D3avecV KUdesR 3QorganisationsH B1criminellesJO 0chinoises02 RcontreO L2desX GSprécurseursJ 1ZchimiquesN0 GutilisésP 89dansK HElaM B5productionN 5UdeKH 2méthamphétamine3 OAetB 0Ede3YW Mandrax.MR 7ÀZ 04la0P Lfin5 GIdes76J annéesG 592000A6W etXTL au7IF débutVN IdesHUC annéesR 6G2010,4 ITdes6O 2responsables31 FliésE OWauxE B1TerribleJH QJostersL9B etE2X auxJ MLSexyJ 5SBoysWK 7auraient1 PIégalement0BL acquisF MDdesIM GterrainsUFV dans6 JRdes2 YZzonesF5 ZruralesXN5 pourZNE y7CQ installer3J MdesYZ AlaboratoiresQK Lclandestins.
S7 ZLaE 0HtroisièmeHU RlogiqueU 51reposeIOS sur3 SUlesGR WfaiblessesE V5locales62 3desGJ NdispositifsE1 UdeE Z1sécurité.FV ULes8 XQpetitesK R3villesQKT disposent0R HsouventTK8 de735 capacitésUQ 0policièresSU 0plusR1Z limitées,HR OdeA 6Wmoyens16 OdeV2R surveillanceWHJ moinsM 24importantsF UBetR EXdeMB Pdélais9G Ad’interventionOE HplusH9 Klongs.P HYCertainsUN0 gangsGS JchassésJ 3SdeQ S1leurs3Z GterritoiresZ YKurbainsGB 6cherchent7ED doncCO 5àVN Ss’yPUG réimplanter.
Q U6Enfin,86L laI 03progressionZ01 criminelleNL6 s’accompagneU A9deG 71pratiques54 JdeGZ 2gouvernance0C 3parallèle.O3N Des5 TEresponsables6 Q2locaux,28 0parfoisM5O passésZ IXparEC YlesF GONumberYZC gangsBR Sen6K Sprison,ZIU seB4I présentent5 ZLcommeK5 Ad’anciensH UIdélinquantsF KIréinsérésWV1 ouH4 Kcomme5R OdesQZX bienfaiteurs.Y 4VIlsH 2UfinancentE A9des8C Factivités3FZ sportives,OXM distribuentSTI deNL 2la2S 7nourritureE XQouM3 5contribuentB 9FauI8 VpaiementV TJdesL6 OdépensesR4 Zde6I Ofamilles0T Adéfavorisées. CesU LQinterventionsJ U7peuventBJ 2leurB MXprocurerX HTuneRK3 formeCMP deDFI légitimité3 4Jsociale6O RetI CKfavoriserGBZ desC TOrelationsJ VNdeU L6dépendance.UKI EnSQU retour,A M2certainsJ9 GhabitantsS8 6acceptentJZP de4B Fconserver3 KGdes0W TmarchandisesY UTclandestines,6O FdeAG 7signalerAO QlesX2S déplacements25C deZ 13laW QIpolice1G BouYO7 deL9 Pgarder9OA le2 XTsilenceKY 5surW F4lesL YKactivités8G 2criminelles.
NTY MalmesburyIT 3apparaîtT Q7ainsiM HEcomme0 HTunMR YexempleRF1 deR 16transformationE2 Fprogressive1F Dd’unN 5Iterritoire7K Z:3 PYl’implantationUM4 initiale1 ZVdeC96 groupes8F NcriminelsAW8 estJUB suivie0PW deQ3W laV1S conquêteZ OCde7 5Smarchés,OH MdeV 69conflits4 B5armés,NSE duN Z7recrutementCK DdeT 9LmineursE RBetH42 deRTZ l’établissement3ER deJ 0Mrelations1QA d’influenceZ64 avecU EOuneV BTpartieY8H deWS ElaN2 Lpopulation.
XO 2DesQ X3milliersZ0 Jd’armes1 X3de0O4 laFKV policeZU 1détournéesX8 BversGRO les36E gangs
Q6R LaI 56reprise,R6 8en9 JGseptembreQO4 2026,4TB d’unV6P procèsA UNconcernantA0W la6J5 fournitureN 5Ld’armesSCE àSXO desXU 7organisationsXC0 criminellesPE Oa1V QremisB XKenQ 0NlumièreQ JXl’unJY7 desT AKscandalesD TUlesEQ LplusA9 7importants9V LdeI7G l’histoireLH TrécenteK4 Yde17 Mla36 MpoliceD 3Nsud-africaine.
Au8 OJcentre45A deLD 1l’affaireH 1Bfigure5B SChristiaanPBQ Prinsloo,I RSancienQV 5colonelPL7 deF 6NpoliceT 92condamnéD YSenCB 820167RJ à3O6 dix-huitGH AansVQE deE JCprisonM6S pour0OF sa1 6SparticipationQ6 Dà9I DunSWD réseauJQ OdeS OJdétournementSQ Cd’armesXNL destinées1Q4 à3L Mêtre9KU détruites.4 8ML’ancien9QH officierW UAaY KXbénéficiéJO Fd’uneDN FlibérationIKG conditionnelleVP ZenN3D août8DG 2020,B G1aprèsLF EavoirFX4 purgéWR8 troisB JPansS8 VetNK RdixP7I moisJC0 deI 3PsaH 1Vpeine.
EnX ROseptembrePL H2026,GSP Prinsloo5U 8estOIS revenuD 9GdevantB L5laIG FHauteI9R CourI ANdu032 Cap,N3O cetteK 01foisTZU comme4C8 témoin8Z Wdans6 AEleC4O procèsGS7 d’Alan02 8Raves,06M collectionneurHI FetVP2 marchandL E2d’armesFJ NdeIRE Vereeniging,QV4 etL 8Hd’IrshaadMC BLaher,NU FrestaurateurP VRétabliCP6 au0Y HCap.
X9W Les9R8 deux9Z Jhommes49 Vsont7G PpoursuivisK E6notamment0S7 pourF 72desF4 BfaitsXO4 relevantA 0CdeEPK laCW Bcriminalité1UM organisée,3D0 de3G Nla2TL corruption,HF 6duYH Lvol5RP d’armesB 0PetVLG deHYZ munitions9S Tainsi8S Oque5YQ d’infractionsT3P à47X la2OM législationE ZWsurK81 lesV OJarmesY SXà5XM feu.IR4 IlsE4V contestentZJ RlesQV4 accusationsVN8 dans4X 5leQ9 HcadreLNQ d’uneH XUprocédureL XWdontAX JleP3M jugement5L7 n’étaitE PYpasV ZKintervenuMT3 àXA YlaI 2VdateWI4 deF KTpublication. L’affaireSQD trouveB REsonKCY origineAG LdansHG 9laZX Vgestion3W1 des9Q EarmesM SKconfisquéesQM Sou3 HYvolontairementL47 remisesP 5Uaux1U 3autorités9Y Wsud-africaines.
EnPI Y2005,X W4uneRM 9campagneKDX nationale8T 2deGZC remiseA0 Id’armes4VC avaitE RJpermis9 P4deBQ Erécupérer38 4100.066C J3armesL ZOàZSH feuOY LetB3 1prèsMT9 de1TI deuxR XFmillionsVE Gde7GY cartouches.TJ4 Les8IG armesRO5 devaientWE3 êtreW6 Ncontrôlées6LB puis8L FtransféréesN LUdansE S2des8U 2installationsAG Npolicières0W9 enO QEvueOM NdeR AUleurOJS destruction.
DansHV2 la72O provinceDWH duN IZGauteng,O 3Fune5 UIpartie82 ZdeHLK cesBIJ équipementsRKC était6FV entreposéeJI VdansMZ VleLU QdépôtTDA sécurisé6D 5SAPS6 JZSafeEH P10,73 YàT GUSilverton,NK 0près6D 8deDI XPretoria. Prinsloo9 CGetTA 7unOIM autrePR Mcolonel,GV 7DavidKB NNaidoo,S4 YdisposaientYA DdeWG CresponsabilitésHC 3leurT V0permettantLR Ad’accéderH 51àA B4ces5P Rstocks.PQ AÀG02 partirJMQ deK Y82007-2008,Y 1CilsI LFauraientJFP commencéY41 à6FO détournerB7 Edes1C UarmesHNZ pourMJD les3T0 vendre0WD à2LR desOY Iintermédiaires.
VT XLeH 5EdispositifS 9Jreposait1T 7surY6G uneI HEfaille9IO majeureUMT :1F AlesACE quantitésD1J considérables6 EBd’armesVJ Faccumulées2C In’étaientK9 2pasB7K soumisesJRM àM XPdes8 3RprocéduresCKE de4 GZsuiviGC PsuffisammentL4E rigoureusesG8E pourI K4garantir3W 4leurOGD destruction9E7 effective. SelonWU IlesCU TélémentsU 56retenusN FLlorsY 3Zde3E8 la3 YNcondamnation8IA deT XPPrinsloo,LX Henviron9 F42.40052 3armesWI 3auraientB SOétéFCK détournéesL 9UversM EPle89P marchéS2H clandestinZ NJpar9XI l’intermédiaire58 Kde7K VRavesW0N etPNT Laher,NVZ dont8FW quelqueLJ O2.0006UO (certainesZP AestimationsQU Vparlent3 U7deA5 J9.000RV Earmes)CPN auraientVX OfiniALT entre3 9AlesDQU mains0 F2deF0 MgangsI FZdesELA CapeKHR Flats.
18 HLesQM 3deux6 EPcircuitsN1Y présumésD9 2répondaientU HXàW2 Qdes3L5 débouchés59 Udifférents.F 2CIrshaadLCY LaherEU JauraitFK1 principalementRZP fourni1 M3desY NJarmesM7 Vde3 I5poingDZ 1deA 9OcalibreI 6Z9T 7Omm4QS à43 Ydes8HP organisationsF JOcriminellesPY7 du8PG Cap-Occidental.SH2 AlanXY LRavesCZ Uaurait,8F 2deX7 Dson7W1 côté,N0 7reçu3DO des2I Bfusils,S6 8notammentN7P desIL ER1,50J R4,LNI R5X9 Yet6VE AK-47,C OFcertainsWDT étantHB Isusceptibles1 4Nd’êtreG7S destinésH 6EàTWX des1D Ygroupes1 8Hd’extrêmeQ2T droite.
PrinslooT 9QaT81 notamment7 JBaffirméFOL avoir2Y1 soupçonnéIX 7RavesRF Nd’approvisionnerMQK desXS Eorganisations98 YtellesN6P queV WFl’Afrikaner3BG Weerstandsbeweging1 KA(AWB),HO FmouvementLN7 d’extrêmeLEC droite6F Kafrikaner.
Les30Q armesZ 54deWOL poingXDA auraient8ED étéDA0 modifiéesW M8afin5KV dePV OcompliquerCX LleurJ GTidentificationP JAbalistique.YSF DèsX6E 2013,J8 DdesFK 8analysesK TQmédico-légalesFD VavaientRX9 mis02V enV X0évidenceX49 desOL Darmes8J QprésentantQ 2VdesI6 Maltérations5G Qsimilaires,QS WdontGT Ecertaines4RY pouvaient69 HêtreT30 reliées60M auxA 4Ustocks2 4HpoliciersCF MdestinésJ2 WàAM ClaS DVdestruction.
S L7LeL1 Ptémoignage4 VHdeR EADavidE JFNaidooH4 2apporteQ 39unPB LéclairageBJ Ksupplémentaire7 AIsurFWE laL3 UdimensionV0 Zcommerciale5 GJduK6 Gréseau.Y51 Dans2 3JuneU FYdéclarationC2A datantN PFdeOH F2015,1DW ilU0 Qrapporte7JX que1S VPrinslooWN EauraitZI XconsidéréJU MlesEY0 affrontementsT2 CentreH5 XgangsYZR duB 3KCap0 POcommeGD HuneH JTactivité1 BGparticulièrement29Q lucrativeKY 7etQC7 auraitT 1XmêmeD W3souhaitéB C1identifier3 WKles84 7camps905 opposés9 YTafin0 4LdeLC Opouvoir4LY approvisionnerG 2UlesT2G deuxQBW côtés. CetteSN Zaffirmation,3O Xprovenant3B Yd’unD 3JtémoignageS8 PverséGOW auANO dossierFS Rjudiciaire,R 56illustreK 0MlaAIX logiqueM4 Léconomique2T 0attribuéeAD XauPBM réseau,J58 sansW N8constituerK JHàL4 3elle8YQ seuleHY Eune06 7preuve2E7 indépendantePQ JdeQ8 Xtoutes0V AlesG8 3livraisonsONK évoquées.
EP 4LesR3 NconséquencesIM 8humainesTV 7sontP09 considérables. D’aprèsRM Ules324 donnéesL7D policièresKQ PcitéesQ NJpar6OS l’organisationS TIGun62 NFreeAZT SouthYXN Africa,K4 98881V OarmesCR 1associéesD O2auxCU RdétournementsMOW de1LT PrinslooK LGetM5 FNaidooHD 0auraient3 UVétéB7 CreliéesL 70parEZ4 lesI 4Wexamens43 7médico-légauxX 5Sà9M Z1.0664JW meurtresLS1 commisH7L dansXE Yle3T OCap-Occidental. ParmiWD3 lesFW Kvictimes3N Lfigureraient4 3D89BU QenfantsE9 HtuésUJ 8etM JR170G14 autresK OTblessésHD IparL DWdes1W5 armes9F ZliéesXV5 auM 1Sréseau.WP 0Ces72Q chiffres2M RcorrespondentX PEaux7 FArapprochementsMK2 balistiques8P BconnusR E2etWS 1neT L1représententYZ0 pas52 ZnécessairementC94 l’ensemble4T 5des5GE violences5I 4commisesKYD avec57D les1 E3armes384 détournées.
3 I1La1 C3procédure1I FcontreMAS Raves9 6DetE YFLaherX OFaZM IconnuU WDdeIP Qmultiples3O HreportsO L9depuisB I42016.L ZEL’assassinat,PB EenRD EoctobreA1 Q2018,56 Qde57 Xl’avocatVQN Pete4CU Mihalik,EIG quiN2 GreprésentaitXDI Laher,0 TXa0P Aencore2 DQcompliquéZA TleVF Zdossier.P NVPlusieursGI FrecoursO R0et83 0incidentsD RUprocéduraux0F NontX4 OensuiteA4C retardé6 WUl’ouvertureYE 2effective3TU duG ZQprocès9A Wjusqu’enM 09septembre2 IS2026.
L’affaireSH KrévèleNY 4égalementW9U desEHX vulnérabilités82 KquiH0 Pne6 A7semblentJFR pasVO 8avoirA60 totalement8JQ disparu.L 0ND’autresXP CdossiersG FBont1C 4misWZ HenHO McauseNAO desHB MmanipulationsQ07 présuméesG 14duFA6 registre10 KcentralL P0des5 B7armesG 8Bà1 RKfeuB UEavecYDG l’aideT ZNd’agents4 N3publicsB Z7corrompus.DPC DesI9N armes7 WYcontinueraientT 5GégalementE9 TàS A6disparaîtreSW5 desPA Dlocaux9 7Hpoliciers1N3 oùIGX sontK T7conservées5 FOles7A 6piècesBO9 à3WI conviction.
KH BLeWS 2problème9T Pne1KR concerneGPE doncIF KpasEK 7seulementK7H leQS 5détournement82S initialTVC deY VHmilliersMZ2 d’armes,J M8mais8L ElaO 5BcapacitéHRU d’institutions9T Rchargées0 L8deNR 6combattreOJ Vles3H Ngangs3 2BàH V8devenir,HJ 6parY K1corruptionW6 LouJ4 0défaillanceZ9 6des6CE contrôles,E QWuneDW MsourceX BRd’approvisionnementTMQ pourGN WcesLQ HmêmesVH 9organisations.
OIZ UneW 51cartographieU F2deZ D6113NR DgangsE0B etKZ Nfactions,G H8dominéeUG Apar6 3YsixX4 VgrandesD6Z organisations
W V9LaN1Q provinceJP Idu0SX Cap-Occidental4EZ concentrerait4AI environJ4 987N6 D%V5K desP UVhomicidesX VUofficiellementE6 BattribuésDP CauxVF DgangsB NOenY 8WAfriqueJ LBduZQH Sud.A 2RPourtant,67 Kl’évaluationXT4 préciseS64 duHP Mnombre6I2 d’organisationsB NEactivesP E4etMV Ade3L 2leursQ3M effectifsAZI demeureN QEdifficile,K S3notamment1QY en3E5 raisonY 6DdesKG 6scissions,J MCdesVR Ialliances9S XetX2 4de6OP l’absorptionNPX de4G Epetits80 CgroupesG 63parB VTdes7 QEstructuresM2 OplusZT Himportantes.
Les9 LYtravaux9H QdeKA6 terrainNP HréalisésG9 NauL 81coursE1 4des0 RTsixJ AOdernières9SB annéesC5V permettent0S Nd’identifierF XDenvironYFK 113R7 TgangsN ZQde2 GVrue50X et3 1BfactionsKG BprésentsC PZdansCXK laP 8Bprovince. Les0BR organisationsQ BKsontR 04répartiesDG MenG4 QquatreD K8catégories,G1 4enGU NfonctionWC UdeESY leurY ASimplantation4C9 géographique,70 HdeMZ QleurNAP influence,GFT deZA Dleurs9Q 2ressources9 H7financières,7WK deAY Fleur9E 2capacité17 CdeVT9 blanchiment,5 F0de1W 4leurs9R8 réseauxD VTd’approvisionnement,S P4de7 3Oleurs4F TeffectifsAS Eet6 S0deEHW leurS O4accèsU O9auxKAR armes.
A9B La3 XCpremièreWPS catégorieJ 73regroupeJ7T sixZU Egrandes07O organisationsF7O disposantUZS deO8U moyensS G7financiersX3 0importants,MI0 d’uneQ 0ZimplantationLH FdansO 2Jplusieurs10 Jterritoires2 VDetE PSdeJ MOconnexionsJM0 avec0YO lesL 1TmarchésCNG criminels6Y Qinternationaux.IS NElles04 EsontSOV égalementBH OcapablesM LSd’intégrer9XV leursG RBactivitésRPL illicitesB 6SàY3 Hl’économieGQ WlégaleK IOetHB7 d’entretenirJ MPdesXR Yréseaux94G deY CLcorruption.
Leurs effectifs estimés sont les suivants :

Ces six organisations regrouperaient au total environ 90.000 à 100.000 personnes, selon les estimations établies à partir des entretiens et des recherches de terrain.
Les Americans apparaissent comme l’organisation la plus importante en nombre, devant les Fancy Boys et les 28s. Ces groupes disposent de réseaux de distribution de stupéfiants, de réserves d’armes et de membres mobilisables pour défendre ou conquérir des territoires.
La deuxième catégorie comprend 27 gangs en voie de consolidation. Ces organisations peuvent être fortement armées et contrôler des territoires importants, sans disposer de la même extension géographique ou de la même puissance financière que les six principaux groupes.
Certains entretiennent des relations commerciales avec les grandes organisations, qui leur fournissent des stupéfiants en échange de services, notamment l’accès à des hommes capables de commettre des assassinats.
R6Q LaZY 8troisièmeBIX catégorieFD SrassembleJEK 474S 5groupes4C BdePJ Xtaille4 1Jintermédiaire,RCP généralementL QPlimités9X 8à4HG quelquesNAF secteurs.W2B Leurs0 OMeffectifsR MYne2L 0dépasseraient7M 1habituellement1 Y7pas2X F300JA XpersonnesAYL et8D Pleurs0 KZactivitésD3 Eseraient6 21concentréesZ 56surDX 6un1 7RnombreOAW restreintXMJ dePZ NmarchésAOB illicites.
Q UMLa9P XquatrièmeY ZQcatégorieN MHcomprendA PC33E97 groupes8JD particulièrementOEF instables0B 1(churnHJ 9gangs),S P2parfoisDC4 constituésI CFde2 5Ijeunes0V Nmembres,C9 HdeD 9EfactionsNTU dissidentesF G3ouH LMdeSQ RpetitesPJ 8organisationsP Z2féminines.R T8LeurF5 Aexistence93T peutFZ BêtreI MGbrèveY L9etM N4leurJEB capacitéV HNmilitaireXN 0relativementF5W limitée.5B 4IlsR0 GparticipentV SUprincipalementFQ 0àX52 desFY 4activitésO Z7de6 2CtraficWY SdeVK NstupéfiantsW1Q à7 ULpetiteL A5échelle,C0 Iavant1 OAdeSJ 2disparaître,3ON deGM Pse1U GdiviserQ JHou1BF d’êtreI WMabsorbésDEM par2ZL desGLS gangsZ TGplusWHM importants.
SG BLa7 OUdistinctionQ72 entre4N Rces3 0LcatégoriesXVY est219 importante,0 KVcarW OIl’écosystèmeE GBcriminel3 1Yne4J GseK I0résumeVA2 pasU D2àJ79 uneZVE multitudeH TQdeQH XbandesT SLindépendantes.Q NSIlI3E fonctionnePU JàVQT traversF1 AdesIV ArelationsAU 8d’approvisionnement,1PW deQ 4Pdépendance,5 RVdeY LQconcurrenceHLD etI BHde9V5 coopérationQ NCentreX3 4desDS4 organisationsBT 7deAW0 puissances7SZ très0 BGdifférentes.
LesLKD scissionsO0 4peuventE OLprovoquerI1D une8YF augmentationLI 1du6 QKnombreC 29deBV ZgangsO S0et6U Xune2 JDintensification8 EBdesX T0violences4A 3locales.C IBÀO 43l’inverse,EZ7 lesKWS phénomènesH ZWde1 QRconcentrationQTU renforcent2N Hles1S 9grandes0NI organisations.C P8EnEJN 2024,F6 LlesU2W FancyX EYBoysZW Aauraient2AF ainsiZ2 XentièrementE0U absorbéI H8lesDH RNikeTBK Boys,7ID unUCN petitKJ 5gang1O3 implantéI K8àJ G0BishopZ0 TLavis.
CetteA S4doubleIQW dynamiqueZYL deMN 1fragmentationQ6 9et6H AdeLV EconcentrationEB 4contribue4 9MàQY Gexpliquer9 IKlaYT3 persistanceH DRdesZ E8violences.V34 DesH 3Agroupes6Y PlocauxM0Q seU PEdisputent1 YMlesQ PIpoints3 ZXdeG UJventeW5 EetYP2 lesTA Pquartiers,ABG tandisE FAqueCV3 lesH YVorganisationsYSA lesS ZIplusL C2puissantesX STconserventATB leur8DO accès9 E6auxLD 9marchés5 KQinternationaux,S VTaux5Z 2armes4 GTet1JN auxI MSressourcesMG 6financières.
JO ILe2 N0recrutement1 SAd’enfants,VZ OleS 4Fdéveloppement9NU deSL Yl’extorsion,EK 2l’utilisation2 9TdeQX Sl’économieR 2JlégaleA OIetV9 DlesO2G connexions7K XentreGJ LgangsC X4deJBZ rueV SGetMT 1organisationsXDY carcéralesDFE renforcentV RMencoreOC YlaK9T résilienceNI6 deG 2Icet0 JFensembleS2 Bcriminel.
LaYO 6cartographieI OSmetMEC ainsiZ 5XenF H6évidenceOH Lune0 IMstructureKI8 hiérarchisée,X F1mais3G Jmouvante,PSA dansBMC laquelleLPH quelquesI D0organisations2JX dominantesEL0 coexistentJT6 avecK 2VplusieursQL Rdizaines5 7Jde2DG groupesDW AsecondairesDJO ouI JUinstables.
Voir le rapport ici
ou https://globalinitiative.net/wp-content/uploads/2026/10/WC-gang-monitor-no-10-GI-TOC-October-2026.pdf
Pays-Bas : un criminel britannique recherché pour un double meurtre tué dans un entrepôt
Crimorg.com | 28.10.26

Le 1er juin 2026, une rencontre entre trois hommes dans un entrepôt de Heerhugowaard, en Hollande-Septentrionale, s’est terminée par une fusillade et la mort de l’un des participants. La victime, Paul Anthony Parker, 52 ans, était un criminel britannique originaire de Liverpool, recherché depuis plusieurs années par la police néerlandaise dans le cadre d’une enquête sur un double meurtre commis à Amsterdam en juillet 2017. Les deux autres hommes présents, René S., 65 ans, propriétaire de l’entrepôt, et John S., 44 ans, ont été grièvement blessés à l’arme blanche et par arme à feu. Tous deux ont survécu et ont ensuite été poursuivis pour leur participation présumée aux violences.

Les faits se sont déroulés vers 19 h 35 dans les locaux d’une entreprise automobile. Alertés pour une altercation violente, les policiers ont découvert Parker mort à l’extérieur du crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com armes et des engins pyrotechniques. Ces éléments ont renforcé les interrogations sur les activités exercées dans les locaux et sur la nature des relations entre les participants.
L’identification de Parker (photo ci-contre) a permis aux enquêteurs de rapprocher immédiatement cette affaire d’un double assassinat survenu près de neuf ans auparavant à Amsterdam. Le 15 juillet 2017, Pieter Hoovers, 54 ans, et sa compagne thaïlandaise, Tae Naphaporn Kaewpanya, 32 ans (voir ci-dessous), avaient été abattus dans un appartement du quartier du Pijp. Hoovers, ancien criminel néerlandais installé en Thaïlande, avait été impliqué dans plusieurs affaires violentes et entretenait des relations anciennes avec des figures du milieu criminel d’Amsterdam.

Les images de vidéosurveillance recueillies lors de l’enquête de 2017 avaient permis de reconstituer les déplacements d’un homme suspect. Le jour du double meurtre, vers 19 h 40, un crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com avait été filmé une troisième fois, transportant deux sacs de sport. Les enquêteurs avaient alors soupçonné une tentative de récupération d’objets ou de biens conservés dans l’appartement.
Pendant plusieurs années, l’identité du suspect était demeurée inconnue. En mai 2024, l’émission néerlandaise Opsporing Verzocht, consacrée aux enquêtes crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com décisif restait cependant à établir : le rôle exact de Parker, ses motivations et l’identité d’éventuels commanditaires.
Le parcours de Pieter Hoovers éclaire les ramifications internationales de cette affaire. Dans les années 1990, il évoluait dans les milieux criminels d’Amsterdam et entretenait notamment des relations avec John Mieremet (photo ci-contre), une figure importante du grand banditisme néerlandais. Hoovers avait également été lié à Sam Klepper, associé de Mieremet dans plusieurs activités criminelles. Après l’assassinat de Klepper en 2000, Mieremet avait quitté les Pays-Bas pour s’installer à Pattaya, en Thaïlande, où il avait développé des intérêts économiques et fréquenté des expatriés néerlandais issus du milieu criminel.
Hoovers avait lui-même rejoint Pattaya, où il avait notamment exploité le café Hoek van Holland, établissement fréquenté par des touristes, des expatriés et plusieurs individus liés au grand banditisme d’Amsterdam. Les relations entre Hoovers et Mieremet s’étaient toutefois détériorées. En novembre 2005, Mieremet avait été assassiné à Pattaya, après avoir été atteint par plusieurs coups de feu. Son meurtre s’inscrivait dans une succession de règlements de comptes ayant touché le milieu criminel néerlandais à cette période.
Au fil des années, Hoovers avait développé ses propres relations dans les milieux criminels de Pattaya. Il avait notamment crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com plusieurs hypothèses sur les circonstances de son assassinat, sans permettre d’établir avec certitude les motivations des auteurs.
Après le double meurtre de juillet 2017, les enquêteurs avaient envisagé différentes pistes, notamment un conflit crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com assisté à l’assassinat de Hoovers. Aucun de ces scénarios n’avait alors pu être confirmé.
La mort de Parker à Heerhugowaard a donné une nouvelle dimension à cette enquête. Les investigations ont établi que les deux autres participants à l’affrontement, René S. et John S., entretenaient des relations avec Parker. Ce dernier crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com récits des deux survivants et dans la chronologie des violences. Les traces de sang, les blessures constatées et la position des corps et des armes ont été examinées pour déterminer le déroulement exact de l’affrontement.
L’enquête a également révélé que René S. avait eu connaissance de l’implication présumée de Parker crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com le but de tuer Parker ou de le contraindre à révéler des informations.
Le décès de Parker prive désormais la justice néerlandaise de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com double homicide et sur l’existence éventuelle de commanditaires.
Cette affaire illustre la persistance de relations criminelles anciennes entre les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Thaïlande. crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com encore sans réponse plusieurs questions essentielles sur les circonstances et les motivations de cette affaire.