Etude sur les "héritiers" des paramilitaires colombiens
Human Rights Watch | février 2010L’organisation Human Rights Watch (HRW) vient de publier un rapport intitulé : « Paramilitaries’ Heirs / The new face of violence in Colombia ». Ce rapport étudie la démobilisation, entre 2002 et 2006, des paramilitaires des Autodéfenses Unies de Colombie (AUC) et de l’implication de ces paramilitaires dans des gangs criminels. 30.000 hommes des AUC auraient été démobilisés et 4.000 seraient impliqués dans des activités illicites, chiffre jugé sous-estimé par HRW.
Les principales bandes criminelles issues des AUC sont :
– Los de Uraba (ou Urabenos) : dirigé par Daniel Rendon, dit « Don Mario », jusqu’à son arrestation en 2009. Le gang serait dirigé depuis par Juan de Dios Usuga David, dit « Giovanni », ou Omar Alberto Gomez, dit « El Guajiro ». 1.100 membres ;
– Los Rastrojos : lié au Cartel del Norte del Valle. 1.400 membres dirigés par Javier Antonio Calle Serna, dit « El Doctor » ;
– Los Paisas : dirigé par « Don Berna » jusqu’à son arrestation et extradition, lié au « Bureau d’Envigado », une bande criminelle de Medellin. Depuis la chute de « Don Berna », les deux bandes seraient plutôt en conflit. Los Paisas comptent 400 membres emmenés par Fabio Leon Velez Correa, dit « Nito » ;
– ERPAC (Ejercito Revolucionario Popular Antiterrorista Colombiano) : 700 à 800 membres. Chef : Pedro Oliverio Guerrero Castillo, dit « Cuchillo » ;
– Renacer : 100 membres. Jose Maria Negrete, dit « Raul » ;
– Nueva Generacion : plus de 100 membres. Omar Grannoble, dit « El Tigre » ;
– Los del Magdalena Medio : 80 membres. Ovidio Isaza, dit « Roque » ;
– Los Machos : 50 membres. lié au Cartel del Norte del Valle.
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