Héroïne afghane : étude sur l'implication des trafiquants de diverses nationalités
ONUDC | Septembre 2021
L’ONUDC (Office des Nations Unies sur les Drogues et le Crime) vient de publier une étude sur l’implication des trafiquants de plusieurs nationalités dans le trafic d’héroïne afghane. La majorité des trafiquants fonctionnent dans leur propre pays ou dans les pays voisins : c’est le cas des trafiquants afghans. Les tadjiks sont impliqués dans le trafic d’héroïne de petit et moyen niveau en dehors de leur pays d’origine mais essentiellement dans la région. D’autres groupes sont identifiés loin de leur pays d’origine : les iraniens jusqu’en Afrique de l’Est et l’Europe du Sud-Est ; les pakistanais en Afrique de l’Est, en Europe centrale et de l’Ouest ; les nigérians sont actifs sur plusieurs continents.
Certaines nationalités ont été identifiées dans le trafic d’héroïne à grande échelle : les afghans près de l’Afghanistan, les iraniens et les pakistanais sur une plus grande étendue de territoire. Les azerbaïdjanais sont actifs dans le trafic à grande échelle mais aussi à petite et moyenne échelle, mais surtout dans leur pays voire dans les pays voisins. Les albanais et serbes, groupes émergents en Europe dans le trafic d’héroïne, sont principalement impliqués dans la revente à moyenne et petite échelle.
Plusieurs groupes sont actifs dans la distribution de l’héroïne sur le marché européen : à grande échelle, les iraniens, les turcs et des trafiquants d’Europe centrale, du Sud-Est et de l’Ouest ; dans le trafic de détail : des maghrébins et des africains de l’Ouest.
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